Salle des fêtes

Du 17 au 29 janvier

Pour épargner à son frère Samuel une énième hospitalisation psychiatrique, Marion décide avec sa compagne Lyn de l’associer à leur nouveau projet de vie : racheter le site d’une ancienne usine dans un petit village à la campagne pour le rénover et l’habiter. En s’installant, le trio devient également propriétaire des trois écluses rattachées au domaine. Mais leur rêve de décroissance et d’habitat partagé va se heurter à une réalité de terrain. La région faisant face à une crue sans précédent, cette acquisition devient le centre d’enjeux politiques auxquels il·elle·s ne s’étaient pas préparé·e·s. Dans le huis-clos de la salle des fêtes du village, il·elle·s sont forcé·e·s d’interroger leur utopie et à se confronter à la complexité des rapports entre bien commun et propriété privée, ambitions écologiques et précarité sociale.

NOTE D’INTENTION

« L’ailleurs est peut-être aujourd’hui moins l’espace de la conquête que celui du retour. Pour l’esprit aventurier contemporain, il convient finalement de trouver sa place, mais autrement.
Salle des fêtes propose ainsi une réflexion sur l’utopie comme cet autrement, mais aussi sur la dualité entre le fait d’agir et celui d’espérer. Quand il n’y a plus de « bonnes solutions », l’espoir est-il pour autant à proscrire ? » Baptiste Amann

EXTRAIT

« MARION – Alors c’est étonnant depuis quelques années… chaque fois que j’entends le nom d’une saison j’ai du Vivaldi dans la tête. En fait c’est pire : j’ai la pub pour l’Opel Astra qui défile mentalement. J’ai un peu honte je dois dire. En matière de synesthésie c’est assez pauvre. J’aurais aimé être plus surprenante. C’est tout de même un sujet ça ! Ce fantasme à côté duquel on marche, et dont on s’éloigne à mesure qu’on grandit. Adolescente je voulais être Arthur Rimbaud sinon rien ; Rimbaud voyait des couleurs dans les lettres de l’alphabet. Moi, quand j’écoute Vivaldi, je vois juste une bagnole. »

© Pierre Planchenault
PRODUCTION L’ANNEXE
COPRODUCTION La Comédie de Béthune – CDN Hauts-de-France, La Comédie de Saint-Étienne, TnBA – Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, Le Méta – CDN de Poitiers Nouvelle-Aquitaine, OARA – Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine, Théâtre Dijon-Bourgogne – CDN, Nouveau Théâtre de Montreuil – CDN, Le ZEF – scène nationale de Marseille, Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
AVEC LE SOUTIEN du Fonds d’Insertion pour Jeunes Artistes Dramatiques, DRAC et Région Sud.
L’ANNEXE est conventionnée par le ministère de la Culture – DRAC Nouvelle-Aquitaine, subventionnée par la Ville de Bordeaux et la région Nouvelle-Aquitaine.
Baptiste Amann est associé à La Comédie de Béthune – CDN Hauts-de-France, au Méta – CDN de Poitiers Nouvelle-Aquitaine ainsi qu’au Nouveau Théâtre de Montreuil – CDN. Il est également artiste compagnon du TnBA – Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine.

Texte et mise en scène Baptiste Amann

Collaboration artistique Amélie Enon
Avec Olivier Brunhes, Alexandra Castellon, Julien Geffroy, Suzanne Jeanjean, Lisa Kramarz, Caroline Menon-Bertheux, Rémi Mesnard, Yohann Pisiou, Samuel Réhault, Marion Verstraeten
Régie générale François Duguest
Création lumière Florent Jacob
Création sonore Léon Blomme
Plateau et régie scène Philippe Couturier
Scénographie Baptiste Amann, Florent Jacob
Construction décor Ateliers de la Comédie de Saint-Étienne
Costumes Suzanne Aubert, Estelle Couturier-Chatellain
Administration de production, diffusion Morgan Hélou 

Durée :
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 10€
Tarif réduit 14€ 8€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Le Moment psychologique

Du 3 au 16 février

Paul a rendez-vous chez lui avec son ami d’enfance Pierre quand So, adjointe de Matt, arrive.
Paul ne connaît ni So ni Matt, mais elles ont pris leurs renseignements : le comportement de Paul a retenu leur attention.
Matt, une femme politique, tient à le rencontrer pour son projet qui consiste à réformer la portée et l’endroit du politique dans le monde. Paul n’a à sa connaissance pas plus à voir avec la politique que n’importe qui, et il n’est pas bien sûr de comprendre ce dont il s’agit. Ce soudain intérêt mondial n’est pas forcément déplaisant, mais il va quand même lui falloir faire une petite présentation.

EXTRAIT

MATT. Ça vous intéresse la vie collective ?
PAUL. La vie collective c’est très intéressant j’aime beaucoup. […] MATT. Pour tout vous dire ces questions m’excitent immodérément c’est là-dessus que nous travaillons.
PAUL. Vous travaillez sur ce qui vous excite.
MATT. Évidemment. Alors bien sûr la politique puisque c’est de cela qu’il s’agit la politique quand ce n’est pas juste un jeu par exemple comme saute-mouton c’est compliqué ça peut même ressembler à une branche de la magie parce que comment agir quand vos plus petites unités de travail sont des inclinations collectives des tendances générales ce qui prend forme au milieu des gens.
PAUL. Eh oui c’est vrai.
MATT. Mais ce n’est pas pour autant que rien ne se fait. On vit un moment particulier vous ne trouvez pas.
PAUL. Oui.
MATT. On a le sentiment d’être dans une voiture sans conducteur lancée à toute vitesse sur un terrain accidenté.
PAUL. Oui.
MATT. Sans conducteur ou avec mille conducteurs.
PAUL. Ah oui.
MATT. De travailler et de vivre pour dominer des angoisses plutôt que pour susciter ce qu’on espère.
PAUL. Oui.
MATT. Mais il faut viser ce qu’on pense être le bien et mordre dedans sans lâcher prise il faut être un roquet un roquet bien nerveux parce que c’est en vue du bien que l’on fait ce que l’on fait vous n’êtes pas d’accord.
PAUL. Mais si je suis d’accord.

NOTE DE MISE EN SCÈNE

« Le Moment psychologique est une pièce qui, sous des airs de comédie, aborde la question du politique. Il ne s’y agit pas de l’aborder sur le mode de la satire, mais plutôt de dessiner un rêve de politique, une utopie.

Le rire est ainsi placé à un endroit singulier : les décalages comiques ne reposent pas sur la moquerie, ou le jugement – c’est un comique sans cible (sensible). L’ensemble est fondé sur une « dramaturgie de la paix », ce qui fait que les rapports entre les personnages de la pièce eux-mêmes deviennent comme la maquette de l’utopie que porte le personnage de Matt.

Les deux semaines de répétition et les deux mises en espace en public à Théâtre Ouvert nous ont renseignés sur l’orientation du travail à venir. On a ainsi pu expérimenter avec les acteurs que le texte requérait un jeu au plus proche du présent et d’un sensible non « composé » – sans quoi l’écart comique tendait à se figer, et à faire basculer la pièce du côté d’un « absurde » qui ne construit pas grand-chose, et ne permet pas d’entendre l’utopie et son caractère affirmatif. » – Alain Françon

© Vincent Desclaux
PRODUCTION Studio-Théâtre de Vitry
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Théâtre des nuages de neige, Théâtre des Quartiers d’Ivry – CDN du Val-de-Marne, Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine
Le Studio-Théâtre de Vitry est subventionné par le ministère de la Culture – DRAC d’Île-de-France, la ville de Vitry-sur-Seine, le département du Val-de-Marne et la région Île-de-France.
Le Théâtre des nuages de neige est soutenu par la DGCA – ministère de la Culture.
 

Texte Nicolas Doutey
Éditions Tapuscrit | Théâtre Ouvert
Mise en scène Alain Françon
Scénographie Jacques Gabel
Avec Louise Albertosi, Pauline Belle, Rodolphe Congé, Pierre-Félix Gravière, Dominique Valadié, Claire Wauthion

Durée :
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 10€
Tarif réduit 14€ 8€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€
Samedi 25 juin à 20h

Mise en voix par Alain Françon
Avec Antoine Heuillet, André Marcon, Gilles Privat, Paola Valentin
Éditions ACTES SUD

Ils s’appellent Laheu et Blason. Ils habitent deux maisons jumelles, ce dernier avec sa fille, l’autre avec son fils. Les deux maisons ont une terrasse commune. Un lien de voisinage, quand ça s’y met, on ne fait pas plus fort, une attache plus forte que le mariage, l’amitié ou l’amour-passion… Il semble que rien ne puisse leur arriver, tellement ils sont bien calés dans leur microcosme ; et puis le monde extérieur leur tombe dessus. C’est un tourbillon, une tempête qui dévaste, arrache tout. Le macrocosme va heurter le microcosme…

 

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
billetterie en ligne | 01 42 55 74 40 | resa@theatreouvert.com

 

 

Durée : (estimée) 1h30
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Festival Michel Vinaver, il va sans dire

Lecture d’extraits choisis de Écrits sur le théâtre

Samedi 25 juin à 15h

Lecture d’extraits choisis de Écrits sur le théâtre

Avec Nicolas Doutey, Dominique Valadié
L’Arche Éditeur

Lorsqu’à la fin de l’été 1954, pour la revue Théâtre Populaire, il fait le compte rendu d’Hamlet mis en scène par Gabriel Monnet et joué par des comédien·ne·s amateur·rice·s à Annecy, Vinaver ignore qu’il va cesser d’être romancier et devenir écrivain de théâtre.

L’année précédente, en 53, à la suite d’une petite annonce de demande d’emploi qu’il a passée dans le Herald Tribune, il a accepté un poste de cadre-stagiaire dans la filiale française d’une entreprise multinationale, dont le transfert s’effectuait de Paris à Annecy. Il vit au bord du lac, dans une maison achetée par son grand-père en 1920 à son arrivée de Russie. Il a 27 ans, a publié quelques essais dans des revues et deux romans chez Gallimard. L’année suivante, en 55, il « découvre » Ubu mis en scène par Monnet, toujours dans le cadre du stage national d’art dramatique amateur, et note les réflexions que lui suggère le spectacle dans un article qu’il envoie aux Temps Modernes et qui n’est pas publié. À la fin de l’été, à la demande de Monnet — mais c’est Georges Planchon qui la créera à l’automne 56 — il écrit sa première pièce, Aujourd’hui, qui deviendra Les Coréens. C’est donc dans le même temps que débutent pour lui à la fois l’écriture théâtrale et la réflexion sur le théâtre. 

Publié au début des années quatre-vingt par les éditions de l’Aire, Écrire sur le théâtre est depuis longtemps épuisé. Le présent ouvrage est une réédition de L’Arche. Le premier volume comprend des textes et des entretiens qui figurent qui s’échelonnent entre 1954 et 1980. Le second volume réunit des textes couvrant les années 1982 à 1998.

 

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
billetterie en ligne | 01 42 55 74 40 | resa@theatreouvert.com

Durée : (estimée) 1h15
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)

Le Prix de l’or

Du 4 au 15 octobre

Récit intime et politique inspiré de la propre expérience de l’auteur en Roumanie, Le Prix de l’or explore l’univers de la danse sportive à l’âge de l’enfance et de l’adolescence, la découverte de la sexualité, la peur de l’échec, le deuil du père et l’effort pour gagner l’amour des parents. Ce manifeste offre une expérience de libération du corps et de l’esprit, dans la cadence des rythmes kitsch et glam des dix danses règlementaires.

EXTRAIT

« je me rappelle lors de ma première compétition à l’étranger
À Aarhus au Denmark 
c’était la première fois que j’ai vu autant de danseurs d’autant de pays différents 
j’entendais alors plein de langues différentes 
et c’est à ce moment-là aussi je crois
alors que j’avais 7 ans 
que j’ai compris ce que c’est la compétition
quand le drapeau roumain a étais hissé pendant l’hymne nationale de mon pays 
diffusé dans les enceintes de la salle de sport au Denmark 
alors que je venais de gagner la première place de ma catégorie 
je me souviens aussi qu’après la finale des meilleurs danseurs adultes 
nous allions ramasser sur le parquet les « strass » Swarovski tombé de leur costumes coûteux 
pour les coller ensuite sur nos propres costumes.
à chaque fois aujourd’hui quand je rentre dans une salle de sport où il y a une compétition de danse 
je ressens une vague d’émotion qui me submerge
j’ai tout de suite des larmes que je ravale dans ma gorge 
j’ai l’impression de retourner en arrière 
et en même temps de n’avoir jamais quitté cet endroit »

©DR
PRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Centre du Théâtre Educationnel Replika, Compagnie des Ogres

Écriture et mise en scène Eugen Jebeleanu
Avec Eugen Jebeleanu et deux danseurs Stefan Grigore, Dragos Comsa (en alternance)

Assistanat à la mise en scène Ugo Léonard
Collaboration artistique Yann Verburgh
Consultation dramaturgique Mihaela Michailov
Scénographie Velica Panduru
Conception vidéo Elena Gageanu
Conception sonore Alex Bala

 

Lundi, mardi, mercredi 19h30
Jeudi, vendredi  20h30
Samedi 8 octobre à 20h30
Samedi 15 octobre à 18h

À partir de 12 ans

Durée : 1h15 (estimée)
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 10€
Tarif réduit 14€ 8€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Les Nuits enceintes

Du 6 au 16 décembre

La nuit est enceinte, mais nul ne connaît le jour qui naîtra, dit un proverbe. Ballotté de catastrophes climatiques en pandémie, notre monde cauchemarde dans un sommeil aveugle. Mais que verrons-nous lorsque l’aube poindra sur l’horizon dévasté ?

Les Nuits enceintes se déroule juste avant le lever du jour dans une dystopie radicalisée : les extrémismes flambent, les acquis sociaux partent en fumée, le virtuel règne en maître. Recluses dans leur maison qui se délite, deux sœurs se voilent la face, noyées par l’anxiété. En trois actes, trois nuits grosses d’amours et de désamours humaines, elles vont saisir ce qui se trame par-delà : dans les marais, dans les champs, une contre-culture s’organise, riche de rêves et de promesses. Quel est notre rapport à la terre ? Comment vivre en symbiose avec ce qui nous entoure ?

NOTE D’INTENTION

« On peut voir Les Nuits enceintes comme l’histoire de personnages en quête d’amour et d’une juste relation au monde. Mais on peut aussi voir dans Les Nuits enceintes la métaphore de notre histoire collective, celle d’une période, la nôtre, où ses héro·ïne·s — nous — sont tenu·e·s, sous peine de mort, d’inventer une nouvelle relation à la Terre. Et cette nouvelle écologie passera obligatoirement par une nouvelle écologie des relations interpersonnelles, et des nouveaux récits que nous nous adressons à nous-mêmes pour nous réinventer. » – Guillaume Béguin

EXTRAITS

MAXIME : Au Mesnil, il y a des brebis, des chats, des champs de patates, des cabanes. Des êtres.
MELISANDE : Je n’appelle pas « cabane » quelques vieux bouts de lambris dépareillés, soudés n’importe comment à une vieille porte, et coiffés d’une bête tôle ondulée, où l’on s’enferme pour deviser sans fin sur les bienfaits de la permaculture entre deux joints, avant d’entonner « Bella Ciao » le cul posé sur du fumier. […] Une cabane, c’est un berceau pour ses rêves.
LOU : La nuit est enceinte. Mais nul ne connaît encore le jour qui naîtra. Et moi je n’aime pas dormir seule. J’ai peur. On ne sait jamais ce que l’aube nous réserve.
©Julie Masson
PRODUCTION Compagnie de nuit comme de jour
PRODUCTION DÉLÉGUÉE Pâquis Production, Laure Chapel
COPRODUCTIONS Théâtre Vidy-Lausanne, Théâtre Saint-Gervais, Comédie de Colmar – CDN Grand Est Alsace, Théâtre Benno Besson Yverdon-les-Bains
SOUTIENS Affaires culturelles du Canton de Vaud, Ville de Lausanne, Loterie romande, Pro Helvetia – fondation suisse pour la culture, Société Suisse des Auteurs, une fondation privée genevoise, Pour-cent culturel Migros, Fondation Casino Barrière Montreux, Fonds d’encouragement à l’emploi des intermittent·e·s genevois·e·s.

Texte et mise en scène Guillaume Béguin
Dramaturgie Guillaume Cayet
Avec Lou Chrétien-Février, Julie Cloux, Romain Daroles, Claire Deutsch, Maxime Gorbatschevsky, Pierre Maillet

Collaboration artistique Aurélia Lüscher
Stagiaire mise en scène Charline Curtelin
Scénographie Sylvie Kleiber
Assistanat scénographie Gabrielle Ritz
Stagiaires scénographie Alexandra Lapierre, Antonie Oberson
Lumière Luc Gendroz
Musique Louis Jucker
Costumes Séverine Besson
Perruques et maquillage Cécile Kretschmar, assistée de Malika Stähli
Collaboration artistique Aurélia Lüscher
Son Jonas Bernath
Régie générale Matthieu Baumann
Régie plateau, son Benoît Boulian
Régie lumière Zara Bowen
Construction décor Ateliers du Théâtre de Vidy
Peinture décor Sibylle Portenier
Réalisation costumes Marine Lesauvage, Laurence Stenzin
Photo de la scénographie Letizia Le Fur (Courtesy Galerie Laure Roynette Paris)

 

Lundi, mardi, mercredi 19h30
Jeudi, vendredi 20h30
Samedi 10 décembre 18h

Durée : 2h20
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 10€
Tarif réduit 14€ 8€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€
Festival ZOOM #7

Le Commun des mortels

Jeudi 19 mai à 20h30

En 2019, Keti Irubetagoyena propose à la romancière Olivia Rosenthal de travailler à quatre mains autour d’un verbe du quotidien, « manger ». Très vite, la décision est prise de traiter ce thème sous un angle un peu particulier : considérer non pas l’ingestion de nourriture mais son éjection. S’intéresser au négligé et au tabou, à ce qui est méprisé ou jugé ignoble : la défécation, et étudier celle-ci dans son extraordinaire banalité, comme ce qui constitue chacun·e en tant que corps vivant.
Trois années de recherche plus tard et des heures d’entretiens dans les poches, les deux artistes se retrouvent sur scène pour inviter le public à réfléchir avec elles à ce que représente ce geste-même de « se retrouver face à face à extrapoler sur nos excréments ».
A mi-chemin entre le séminaire de littérature, la master-class « bien-être » et le duo de clowns, Le Commun des mortels interroge le rapport complexe que notre société entretient à son corps – corps individuel bien sûr, corps collectif surtout.

EXTRAIT

« Quand Keti m’a demandé de travailler sur la merde, j’avoue que je n’étais pas chaude. Je me suis demandé pourquoi elle m’avait choisie, moi, j’ai même été un peu vexée. Je lui ai expliqué que malheureusement c’était un sujet que je ne connaissais pas. Pas bien, je veux dire. Je sais que ça peut paraître bizarre. Parce que le sujet, caca, tout le monde le connaît. Et même le connait très bien. Et même ça n’est pas un sujet. C’est d’ailleurs ça le problème. Personne ne parle de caca. C’est vrai, ça. »

À CONSULTER

Un blog documentaire accompagne la proposition (carnet de route d’un projet au long cours), que le public peut consulter en ligne avant le spectacle ou encore longtemps après celui-ci, sur le site du Théâtre Variable n°2.

©Catherine Tambrun
PRODUCTION Théâtre Variable n°2
COPRODUCTIONS Collectif Traffic, Comédie Poitou-Charentes – CDN, EUR ArTec
AVEC LE SOUTIEN du Collectif 12 – Mantes-la-Jolie, du Théâtre du Cloître – Bellac, de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon et l’aide au Compagnonnage Auteur du ministère de la Culture
Lauréat du Projet Traffic, projet collectif de soutien à la création et à la diffusion des arts du récit | Chahuts – Bordeaux, Maison du Conte – Chevilly- Larue, Centre des Arts du Récit en Isère, Forum Jacques Prévert – Carros, Temps de vivre/Rumeurs urbaines – Colombes, Théâtre des sources – Fontenay-aux-Roses, le Strapontin – Pont-Scorff, soutenu par le ministère de la Culture et de la Communication / DGCA et la DRAC Île-de-France.
Ce travail a également bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir ANR-17-EURE-0008.

Texte
Olivia Rosenthal
Mise en scène
Keti Irubetagoyena
Avec
Keti Irubetagoyena, Olivia Rosenthal
Graphisme
Philippe Bretelle
Dramaturgie documentaire
Rémi Ciret
Collaboration artistique
Nicolas Fleury, Fatima Soualhia Manet

_________

JEUDI 19 MAI À 20H30

À partir de 14 ans

 

Durée : 1h00
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival ZOOM #7

Cathédrale des cochons

Vendredi 13 mai à 20h30

LECTURE MUSICALE

D’une prison haïtienne, une voix s’élève. Elle scande, dans une seule longue phrase, les malheurs du pays : pauvreté, famine, catastrophes naturelles, pouvoir corrompu, église hypocrite.
C’est un cri. Un poème dramatique qui ne cherche pas l’esthétisation de la misère et de la violence politique, car le poète les vit, du fond de son cachot de Port-au-Prince. Sa parole emprisonnée résonne d’autant plus qu’on l’a bafouée, empêchée, retenue. Éminemment théâtral par son oralité et son rythme, un poème partition pour un homme au souffle long, comme pour un chœur puissant.
Jean D’Amérique pousse ce cri en écho à d’autres confrères et consœurs poètes emprisonné·e·s d’hier et d’aujourd’hui : Federico García Lorca, Aslı Erdoğan, Nâzım Hikmet… et la force de son verbe rejoint la subversion de Jean Genet et l’allant d’Aimé Césaire.

EXTRAIT

je connais ces trois jours de juillet à Port-au-Prince
où la colère n’a pas attendu le bus
pour aller au travail dans la rue
ces trois jours de juillet rouge
où la faim s’est suicidée dans les supermarchés
sans demander permission à un portefeuille
la lumière parfois un pain chaud
la violence seule boulangerie

La mise en lecture musicale du texte donne à entendre la perspective d’une voix aux prises avec les ténèbres, un cri nourri de colère qui émerge des abysses pour exploser les barreaux, la nuit barbelée. Il s’agit de mettre en lumière l’urgence de cette parole qui s’élève contre l’oppression, dans le même esprit que la seule et longue phrase qui compose la pièce.

NOTE D’INTENTION

« Mon personnage, au-delà du récit de sa ville meurtrie par la violence, mène le pari d’une parole érigée contre la répression. Il fait résonner les mots pour essayer de retrouver un souffle, une lumière. C’est là sans doute une perspective qui rejoint ma démarche d’écriture théâtrale : créer des personnages dont la parole poétique est la première arme d’existence. »
Jean d’Amérique

REVUE DE PRESSE

Médiapart, 15 novembre 2022 : « Courage, désespoir, rage, talent, combattivité, espoir : les mots reprennent sens »

©DR
PRODUCTION Comédie de Caen – CDN de Normandie
Texte sélectionné par les comités de lecture de Troisième Bureau, du conservatoire de Lyon et de la Comédie de Caen
Lauréat de l’Aide nationale à la création d’Artcena et du Prix Jean-Jacques Lerrant des Journées de Lyon des Auteur·rice·s de Théâtre

Cathédrale des cochons, texte publié aux éditions Théâtrales, éditeur et agent de l’auteur. 

Texte, mise en espace et jeu
Jean D’Amérique
Musique (guitare)
Lucas Prêleur
Regard extérieur
Céline Ohrel
Création lumière et son
Baptiste Galais

Durée : 1h00
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€

Seuil

Du 5 au 9 avril 2020

« Vous m’avez tuéR »
Dans la nuit de vendredi à samedi, Mattéo, 14 ans, laisse ce message sur les réseaux avant de ne plus donner signe de vie. 48h plus tard, une flic intervient dans le collège et interroge Noa, interne de la chambre 109 : Témoin principal ? Suspect ? Bourreau ? Noa devra répondre de ses actes, lui qui dit n’avoir rien fait.
À la façon d’un jeu de piste, dans une structure dramatique jouant sur différentes temporalités, lecteur·rice·s et spectateur·rice·s reconstituent peu à peu les pièces du puzzle de cette intrigue faisant apparaître l’ensemble des acteurs du collège, comblant peu à peu les trous de cette histoire, jusqu’à saisir le drame qui a eu lieu.
Seuil aborde par la fiction les mécanismes du modèle masculin à travers les rites de passage entre hommes. À travers le drame en creux de Mattéo, l’écriture interroge la construction du modèle viril contemporain par la violence, et la notion de consentement.

NOTE D’INTENTION

Le désir d’écriture de Marilyn Mattei se situe à l’endroit de l’urgence, abordant, travaillant des sujets que l’on nomme « brûlants », tout en essayant de trouver l’angle adéquat, le pas de côté nécessaire, et s’interrogeant toujours sur ce que le théâtre pourrait dire de plus que l’espace médiatique.

EXTRAIT

NOA. J’suis de la 109
ATEM. Tu rêves « Miskine »
NOA. Sur le papier du collège c’est écrit/
Atem déchire le papier.
ATEM. Que des mots. Le collège décide de rien c’est qu’des murs. Suffit pas d’avoir le chiffre 109 gratté quelque part pour faire partie de nous autres. Va falloir faire tes preuves comme nous autres si tu veux passer le seuil et être en d’dans pour de bon.
 
REVUE DE PRESSE
 
Blog culture du SNES-FSU, 20 avril : « L’histoire aussi ignoble et inimaginable qu’elle puisse paraître est inspirée de faits réels : il règne encore çà et là une loi du silence sur certains rituels de bizutage… Les attendus psycho-sociaux de telles pratiques sont d’une grande complexité mais la pièce de Marilyn Mattei en fait actionner et percevoir les ressorts les plus subtils. La mise en scène de Pierre Cuq a très intelligemment pris le parti d’un récit fragmenté aux temporalités recomposées en une série de scènes dessinant à la fin le puzzle complet du drame. […] Le bon théâtre donne à penser mais pour cela il doit franchir le seuil du silence. » 
 
Revue-frictions.net, 11 avril : « l’écriture de Marilyn Mattei ne s’embarrasse pas de fioritures, elle possède une efficace simplicité, et le metteur en scène la saisit telle quelle […] Ce qui frappe dans le déroulement du spectacle qui prend les allures d’une enquête, c’est véritablement la grâce, oui, de ces deux acteur·rice·s qui à eux deux (et un peu plus avec l’apport de voix enregistrées, mais sans vidéo, merci) parviennent à bâtir un univers sensible et trouble tout à la fois. »
 
Le Monde en nous, 9 avril : « Seuil pourra résonner très profondément en vous selon votre propre vécu de la violence, du harcèlement, du consentement. On n’en sort pas indemne, mais ce drame initiatique incite à une réflexion sur ces phénomènes de reproduction de la violence induits par les stéréotypes de genre. À voir… avec vos ados ! »
 
Arts-chipels.fr, 9 avril : « Dans Seuil, la violence n’est pas filtrée, pas transposée, pas esthétique, pas « belle ». Et les adolescents confrontés à cette situation d’agression dans une position bifrontale – de part et d’autre de l’espace scénique dans lequel ils sont inclus, comme partie prenante – ne s’y trompent pas. »
 
L’Oeil d’Olivier, 8 avril : « Une œuvre coup de poing à ne pas rater ! »
 
Le Coryphée, 7 avril : « Seuil est un spectacle fort, dur, touchant aussi. On en sort suffisamment secoué pour se dire qu’il est de ces spectacles absolument nécessaire de voir. »
 
TOURNÉE
 
Forme en classe :
  • du 4 au 7 octobre 2021 (10h30 et 14h le 4, 10h30 les 5, 6 et 9h30 le 7), collège Jehan le Povremoyne, Saint-Valery-en-Caux (76), Le Rayon Vert – Scène conventionnée d’intérêt national « Art en territoire ».

  • 22 novembre 2021 (11h et 14h30), collège Tancrède de Hauteville, Saint Sauveur Lendelin (50), dispositif « Villes en Scène » (Département de la Manche).

  • 9 décembre 2021 (10h, 14h, et 20h30 tout public), collège André Marlaux, Granville (50), L’Archipel – Scène conventionnée d’intérêt national « Art en territoire »

  • 10 décembre 2021 (10h et 14h), collège La Vanlée le 8, Bréhal-sur-mer (50), L’Archipel – Scène conventionnée d’intérêt national « Art en territoire »

  • 17 et 18 janvier 2022, collège Jacques Brel, Beuzeville (27), Pôle culturel La Cidrerie, dans le cadre du dispositif « Enfantissons, c’est essentiel ! » du réseau Enfantissage (Réseau normand jeun public).

  • du 24 au 27 janvier 2022 (14h), collège Gabriel de Montgommery, Ducey-les-chéris (50), Service culturel – Communauté d’agglomération du Mont Saint Michel.

  • Le 10 mars 2022 (10h), L’Éclat, Pont-Audemer (27), dispositif « Région en scène ».

  • du 14 au 25 mars 2022 (10h et 14h), tournée en Guyane, TEK, Saint Laurent du Maroni et Mana.

  • Le 6 mai 2022 (10h et 14h), collège Hérouville-Saint-Clair (14), Comédie de Caen – CDN

  • Le 19 mai 2022 (14h), collège Jean Monnet, Ouistreham (14)

​Forme en salle ​:

  • 3 et 4 février 2022 (14h et 19h le 3, et 10h et 14h le 4), La Halle ô Grains, Bayeux (14), Festival « Graine de Mots »

  • Du 5 au 9 avril 2022 (19h30 les mar/mer et 20h30 les jeu/ven/sam), Théâtre Ouvert (grande salle), Paris (75) 

  • Les 11, 17, et 18 mai 2022 (20h30), tournée décentralisée en bocage virois, Festival « À vif », Le Préau – CDN de Vire

  • En juillet au Train Bleu dans le cadre du Festival Off d’Avignon
©Alban van Wassenhove
Ed. Tapuscrit | Théâtre Ouvert
PRODUCTION Compagnie Les Grandes Marées
COPRODUCTIONS Comédie de Caen – CDN, L’Archipel – Scène conventionnée d’intérêt national « Art en territoire », Granville, La Halle ô Grains, Bayeux
SOUTIENS DRAC Normandie, Studio d’Asnières – ESCA, CDN de Normandie – Rouen, Scène Nationale 61 (Alençon, Flers, Mortagne), la Halle ô Grains, Bayeux, le Département du Calvados, de la Manche et de L’Orne, la Maison des Jeunes et de la Culture de Vire.
Ce projet a bénéficié d’un soutien de la DRAC de Normandie et de la Région Normandie au titre du FADEL
Normandie. Marilyn Mattei est lauréate de la bourse aux auteurs d’ouvrage 2020 du CNL pour l’écriture de Seuil.

Texte Marilyn Mattei
Ed. Tapuscrit | Théâtre Ouvert
Mise en scène Pierre Cuq

Avec Baptiste Dupuy, Camille Soulerin
Et les voix de Vincent Garanger, Thomas Guéné, Hélène Viviès
Scénographie et accessoires Cerise Guyon
Son Victor Assié, Julien Lafosse
Lumière François Leneveu

Production Lucile Carré
Diffusion Jean-Luc Weinich- Bureau Rustine 

MAR, MER À 19H30
JEU À 14H ET À 20H30
VEN À 20H30
SAM À 18H00

À partir de 14 ans

Durée : 1h30
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 10€
Tarif réduit 14€ 8€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€
66 jours © C. Raynaud de Lage

66 jours

Jeudi 25 novembre à 20h

Carte blanche à Sonia Chiambretto qui vous présente Théo Askolovitch, comédien et auteur d’un premier texte inédit.

66 jours
MISE EN VOIX
de Théo Askolovitch

Seul en scène, un jeune homme raconte, jour après jour, le cancer qui l’a envoyé à l’hôpital. Il rit pour faire semblant de ne pas avoir peur, il parle trop fort pour dompter sa colère et sa haine. Pourquoi lui ?
Il rudoie sa famille mais la garde tard le soir. Il se souvient de sa mère qu’une maladie lui a pris quand il avait quatorze ans. Il pense aux pièces qu’il voudrait encore jouer. Il espère qu’une victoire de l’équipe de France en coupe du monde le soignera aussi bien que ses chimiothérapies. Il est drôle, quand il ne pleure pas. 

« Vous savez comment c’est quand on se fait des paris dans sa tête du genre « Si je mets cette boulette de papier dans la poubelle du premier coup tout ira bien » ?
Moi je suis en train de faire la même chose avec l’équipe de France et je me dis « si on gagne je guéris, si on perd … et bah on perd »
Je sais que ça n’a aucun sens je sais, mais bon… à croire que Messi c’est le cancer et que Mbappé c’est la chimio.
Je vous laisse, ils sont arrivés, je vais essayer de voir le match même si je sais qu’au bout de dix minutes je vais devoir retourner dans la chambre faire mes soins… Rien ne m’empêchera de savourer cette coupe du monde. »

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Lettre à une jeune poétesse 
LECTURE PERFORMANCE
de Sonia Chiambretto

L’autrice présente une lecture performance de sa lettre issue du recueil, Lettres aux jeunes poétesses, paru aux Éditions de l’Arche en 2021.

« Le poème régénère le regard sur les choses ».
Le texte est paru aux Éditions de l’Arche, dans la collection « Des écrits pour la parole ».
Sonia Chiambretto est représentée par L’Arche, agence théâtrale https://www.arche-editeur.com/
©DR
66 jours
PRODUCTION Saiyan
COPRODUCTION Comédie de Caen – CDN de Normandie
Avec le soutien de Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Lettre à une jeune poétesse 
PRODUCTION Le Premier Épisode
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Nanterre-Amandiers et La Nouvelle Vague
Avec le soutien de la Région Île-de-France
 
Texte
 
Texte et jeu Théo Askolovitch
Mise en voix François Rollin
avec la Collaboration amicale de Ludmilla Dabo
Administration Juliette Chambaud
Durée : 1h
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€