Après nous, les ruines

Du 30 mars au 11 avril

Tout commence un dimanche de printemps. Quatre ami·e·s se retrouvent pour pique-niquer dans un parc. Au départ les esprits sont à la fête, mais la joie laisse rapidement place à l’inquiétude, car une menace invisible plane dans l’air et gronde sous la terre, sans que personne ne parvienne à l’identifier. La nuit suivante, une catastrophe survient et engendre une crise qui s’installe durablement dans le quotidien des personnages. Pourtant, il·elles préfèrent en ignorer les conséquences. Saison après saison, on les retrouve dans le même parc, où ils tentent de renouer avec leurs vieilles habitudes. Mais la catastrophe les a changé·es et, dès lors, on assiste au dérèglement progressif et irrémédiable du groupe.

Après nous, les ruines est publié aux éditions Théâtre Ouvert | Tapuscrit et lauréat du Grand Prix de Littérature dramatique Artcena 2023.

La représentation du mercredi 1er avril sera suivie d’une rencontre avec l’équipe artistique

EXTRAIT

GLENN. Tu es sûre ? (Pause.) Tu as vu ? L’étang est complètement gelé.

MARISSA. J’ai vu.

GLENN. On pourrait marcher dessus.

MARISSA. Je n’ai pas l’impression.

GLENN. Tu ne crois pas ?

MARISSA. Ça a l’air dangereux.

GLENN. Peut-être.

MARISSA. La glace est fine.

GLENN. Et nous, nous sommes trop lourds.

MARISSA. Oui. Beaucoup trop lourds à supporter. (Pause.) Je priais.

GLENN. Je te demande pardon ?

MARISSA. À l’instant. J’essayais de prier. Dans ma tête. Mais je ne sais pas comment m’y prendre, je ne connais pas les mots. À part : Notre Père qui êtes aux cieux, Je vous salue Marie pleine de grâce –

GLENN. Je ne savais pas que tu étais croyante.

MARISSA. À chaque fois, j’ai l’impression que ça sonne faux. Que je prie mal. (Pause.) Je ne sais pas si je suis croyante. (Pause.) Mais dans la Bible, on parle du pardon. De la possibilité du pardon. Malgré les crimes et les erreurs. Je trouve que c’est réconfortant.

GLENN. Je comprends.

MARISSA. C’est un mot qu’on n’entend plus nulle part. Le pardon. Comme s’il n’existait plus. Pause.

GLENN. Il doit neiger aujourd’hui.


NOTE D’INTENTION

« Cette pièce s’inspire des accidents nucléaires de Fukushima (2011) et de Technobyl (1986) pour interroger notre rapport à la catastrophe et à ses représentations. En l’écrivant, j’ai voulu éviter toute dimension spectaculaire (ne pas raconter l’explosion de la centrale et la gestion directe de la crise) et me suis plutôt intéressé à la manière dont ces événements s’inscrivent dans nos intimités et nous bouleversent, quand bien même nous n’en sommes pas directement victimes.

Deux aspects m’ont particulièrement interpelé et se sont imposés à moi comme des défis à l’écriture. C’est, d’une part, que la catastrophe nucléaire s’inscrit dans la durée, car certains rejets mettent plusieurs siècles à disparaître, et nous demande de nous projeter dans une temporalité qui nous dépasse. Et, d’autre part, que les particules radioactives sont imperceptibles à l’oeil nu, lors- qu’elles se répandent dans l’atmosphère, et troublent ainsi les frontières entre danger et sécurité, visible et invisible, réel et fiction.

Comment représenter ce qui ne se voit pas ? […] la pièce prend la forme d’une répétition/variation où des situations similaires se rejouent avant et après l’irruption d’un accident nucléaire fictif. Certains motifs, certaines paroles reviennent d’une partie à l’autre, comme des leitmotivs, mais ils n’ont plus le même sens, ni le même impact. L’atmosphère et les états des personnages eux-mêmes évoluent. Ainsi, ce texte procède par glissements successifs pour raconter le devenir d’individus confrontés au dilemme suivant : vouloir vivre comme ils l’ont toujours fait alors qu’ils n’en sont plus tout à fait capables.  » – Pierre Koestel

CRÉATION en mars 2026 – Théâtre Ouvert, Centre National des Dramaturgies Contemporaines
28 avril – La Lucarne, Arradon, avec les Scènes du Golfe
24 au 28 novembre – festival du TNB – CDN de Rennes
1er décembre – L’Archipel, Fouesnant
15 décembre (tout public) et 16 décembre (scolaire) – Théâtre du Pays de Morlaix

REVUE DE PRESSE

Théâtral magazine : « Une maîtrise remarquable du récit et du plateau. »

Médiapart : « Lena Paugam signe là l’une des ses meilleures mises en scène »

Foud’art : « une scénographie délicate, une direction d’acteur sensible et un travail très juste sur les corps »

Inferno : « Les deux actrices et les deux acteurs donnent à ce beau texte de justes accents qui nous donnent cette étrange sensation de hors temps. »

Coups d’Œil : « quatre comédiens dirigés avec subtilité par Lena Paugam »

Cultnews : « une pièce solide, où politique et réflexion esthétique vont de pair. »

A2S Paris : « Sur un remarquable texte de Pierre Koestel, ce spectacle bénéficie d’un travail très créatif de la metteuse en scène Lena Paugam, ainsi que de la scénographe Clara Georges Sartorio. Il est fort bien interprété »

Critique Théâtre Clau : « La mise en scène de Lena Paugam met en valeur le texte de Pierre Koestel avec sensibilité et précision. »

Piano panier : « Les quatre interprètes, Esther Armengol Touzi, Ramo Jalilyan, Charlotte Leroy, Paolo Malassis, récemment diplômés de l’École du Théâtre national de Bretagne, sont jeunes, sont beaux, sont fragiles et talentueux. »

PRODUCTION Compagnie Alexandre
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; Les Scènes du Golfe – Théâtres de Vannes & Arradon ; Théâtre du Pays de Morlaix ; l’Archipel, pôle d’action culturelle de la Ville de Fouesnant-les Glénan, Scène de territoire de Bretagne pour le Théâtre
Avec la participation du fonds de soutien à l’insertion professionnelle de l’école du TNB
ADMINISTRATION, PRODUCTION, DIFFUSION Valérie Teboulle
Après nous, les ruines est publié aux éditions Théâtre Ouvert | Tapuscrit. Il est lauréat du Grand Prix de littérature Dramatique Artcena 2023.
La Compagnie alexandre est conventionnée par la DRAC Bretagne et la Région Bretagne. Elle est associée aux Scènes du Golfe – Théâtres de Vannes et Arradon, au Théâtre de Lorient – centre dramatique national et à la Comédie de Béthune – centre dramatique national.

Texte Pierre Koestel (éd. Théâtre Ouvert | Tapuscrit)
Mise en scène Lena Paugam
Avec Esther Armengol Touzi, Ramo Jalilyan, Charlotte Leroy, Paolo Malassis
Scénographie Clara Georges Sartorio
Accompagnement choréographique Olga Dukhovna
Création sonore Lucas Lelièvre
Création vidéo Katell Paugam
Création lumières Jennifer Montesantos
Accessoires, costumes Jessica Buresi
Construction du décor Ateliers Artefab – Yann Chollet, Floriane Benetti
Régie générale Damien Farelly
Stage assistanat à la mise en scène Ismaël Hamoudi-Cordier
Régie lumières Solen Monot
Régie son Théo Cardoso, Félix Mirabel
Régie plateau Arthur Michel

À partir de 13 ans

LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H

Durée : 1h45
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Et dire que j’ai ton sang dans mes veines

Du 9 au 21 février

Cette histoire, c’est le récit de la quête d’un fils. Une quête de vérité et de réparation au sein d’une famille gouvernée par le silence. Après avoir retrouvé une photo de son enfance, une photo où il semble heureux, le fils retourne dans le cadre familial pour interroger ses parents et sa sœur. Dans cette exploitation agricole de la Normandie, les quatre membres de cette famille vont alors se débattre au sein de la matière d’une enfance, d’un passé commun.
Rejouant tour à tour les rituels familiaux, le récit se fait de plus en plus surréaliste et labyrinthique. Les protagonistes se perdent alors dans les méandres de ce que l’on nomme vérité. Mais, à l’intérieur de ce huis clos mental, une graine n’en finit pas de germer dans leurs têtes : peut-on échapper à la violence ? Peut-on échapper au lichen qui pousse sur nos peaux ?

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du mercredi 11 février

EXTRAIT

Le fils :
[…] JE SUIS GARÇON HEUREUX JOYEUX ET JE N’AI PAS CONSCIENCE DE QUE CE QUI SE PASSE AUTOUR DE MOI JE SUIS GARÇON HEUREUX JOYEUX ET JE SOURIS À CÔTÉ DE MON PAPA PARCE QUE JE SUIS A COTÉ DE MON PAPA SUR UNE GROSSE MACHINE IMPRESSIONNANTE ET BRUYANTE RESTE À CÔTÉ GARÇON RESTE À CÔTÉ CONNAIS TON PÈRE, CONNAIS LE BIEN. CONNAIS SA VIOLENCE… CONNAIS-LA. APPRENDS-LA. CHÉRIS-LA. OUI CHÉRIS-LA ! CAR C’EST EN LA TENANT AU PLUS PRÈS DE TOI QUE TU LA QUITTERAS. SOIS CONSCIENT GARÇON, PRESSENS ET ENLÈVE CE SOURIRE DE TON VISAGE.

NOTE D’INTENTION

« J’ai grandi dans une exploitation agricole dans un petit village de Normandie. Jusqu’à mes 16 ans, j’y ai appris la ferme et la culture de la terre. J’y ai surtout appris la violence des hommes. Envers les femmes et les enfants. Envers la terre elle-même.

Et dire que j’ai ton sang dans mes veines est une autofiction sur mon enfance et ma famille. Ce projet me permet d’aborder la question de l’héritage de la violence, sa transmission à travers les générations et les stratégies que l’on peut mettre en place pour tenter de s’en défaire. Dans ce huis-clos familial, le retour du fils amorce une série d’évènements qui viennent créer du trouble au sein d’un cadre familial étouffé par le silence. Rivé à sa quête de vérité, le fils va tenter de mettre à jour les racines de son enfance douloureuse. Dans ce projet, le trouble est permanent. Naviguant entre différentes échelles de réalité et de théâtralité, je cherche à aller au-delà, d’une schématisation binaire entre ce qui relèverait du domaine de la violence et ce qui appartiendrait au soin et à la réparation. Interrogeant la possibilité même d’une réparation, je cherche à faire entendre la voix de celles et ceux que l’on n’entend pas au fond des champs de ma campagne. » – Clément Piednoel Duval

EN VIDÉO :

REVUE DE PRESSE

Coups d’Oeil : « Le texte est dense, ramassé, profondément oral. Une écriture de fragments, très rythmée. Clément Piednoel Duval écrit en musique, avec le souci constant de la parole adressée. »

Sceneweb : « Pour faire du neuf avec du vieux, il fallait tuer le daron. Et dire que j’ai ton sang dans mes veines s’y attelle brillamment. »

Détectives sauvages : « Par une mise en scène en ruptures et en inattendus, l’auteur et metteur en scène vient poser un regard sur sa propre vie sans ne jamais tomber dans la complainte. »

Reg Arts : « ce spectacle est juste et bien senti. Drôle parfois, émouvant sans pathos. »

A2S Paris : « Écrite, mise en scène et scénographiée par le jeune et prometteur Clément Piednoel Duval, cette pièce, à la fois sombre et ludique, est un très original mélange de réalisme et d’irréalisme, ainsi qu’un étonnant exercice de théâtre dans le théâtre. »

 

PRODUCTION Cie La Fabrique du Réel ; Collectif les 8 poings
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; Théâtre du Nord – Centre Dramatique National Lille – Tourcoing
SOUTIEN École du Nord – École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Lille ; ARTCENA – Centre national des arts du cirque de la rue et du théâtre
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
Cette pièce est lauréate de l’Aide nationale à la création d’Artcena – Centre National des arts du cirque, de la rue et du théâtre

Texte, mise en scène, scénographie Clément Piednoel Duval
(éd. Théâtre Ouvert | Tapuscrit)
Avec Marie-Camille le Baccon, Thomas Stachorsky, Vadim Vidovic, Blanche Vollais
Assistanat à la mise en scène Ambre Germain Cartron
Création lumière Louise Franck, Rémy Raes
Création sonore et vidéo Pierre Hubert, Marius Orjollet
Régie générale Louise Franck

 

À partir de 14 ans
Avertissements : un coup de feu à blanc est tiré pendant le spectacle. Cette pièce traite de violences sexuelles.

LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H

Durée : 1h15
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

MÉDUSÉE

Du 8 au 18 décembre

Médusa, créature mythique et cabarétique, enrage – serpents sifflants sur sa tête, morsures brillantes sur son corps, regard pétrifiant. Et si ses yeux n’étaient en réalité qu’un miroir, reflet d’une violence et d’une peur ; celles que certaine·s taisent, celles que d’autres refusent d’admettre, d’entendre ? Cette histoire, c’est avant tout l’histoire d’un amour ; l’amour quon porte aux autres, à soi – ce nouvel amour à définir, à dessiner, à inventer.
Du fond de sa grotte, elle démêle ses cheveux grouillants, délie les langues et demande Justice – Athéna, tu es là ?
Quand les mots sont trop difficiles à articuler, elle chante avec ses sœurs-gorgones – chansons d’hier et d’aujourd’hui, chansons sorties tout droit de sa chambre d’adolescente ou de sa grotte reculée.

Médusée mêle l’auto-fiction à la légende qui entoure la figure de la monstrueuse Méduse. Devant nous, Médusa et ses sœurs nomment tout – leurs rêves romantiques, leurs viols, leurs combats – elles déconstruisent leurs fantasmes et en inventent de nouveaux.

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du 10 décembre

EXTRAIT

Mais les hommes les hommes,
l’Homme avec un H majuscule, les garçons, les mecs, les gars, les boys
Ils disent que me regarder dans les yeux c’est impossible
apparemment c’est trop pour eux
ils racontent même que ça tue
Je trouve ça un peu dramatique
Vous tuer, vraiment ?
Quoi, moi, une femme
vous tuer ?
Vous ?
Pourquoi ?
Vous savez ?
Vous y réfléchissez ?
Parce qu’en regardant dans mes yeux
– en regardant vraiment –
ils voient le venin qui s’est propagé
En regardant dans mes yeux
ils voient ce que leurs frères ont fait
ils comprennent que la violence que j’ai gardée, c’est eux qui me l’ont donnée
la violence que je porte, celle qu’ils m’ont transmise
comme une maladie contagieuse, comme un virus, comme une épine.
En regardant dans mes yeux
ils voient les bouts de miroirs brisés
les tissus déchirés
les cristaux écrasés par leurs grandes bottes de chasseurs
 
NOTE D’INTENTION

« J’ai écrit Médusée parce que je ne voulais plus me taire. Ce texte est sorti comme un exutoire, une libération : d’une traite, sans regarder en arrière. À mes proches j’ai dit : “j’ai écrit ça comme on vomit, de façon urgente et franche” – ça vous donne une idée. J’avais besoin de l’ouvrir et de mettre des mots sur ces sensations qui m’habitent depuis des années. Aujourd’hui, il est temps de les partager, d’y appliquer de la lumière.

Je suis une adepte de mythologie grecque depuis l’enfance – j’aime la symbolique, la complexité et l’universalité de ces histoires qui revêtent à chaque réinvention de nouvelles interprétations. Après avoir découvert le mythe de Méduse sous un nouvel angle grâce à la pièce de Béatrice Bienville (La Véritable Histoire de la Gorgone Méduse), je suis tombée en amour et en empathie profonde pour cette figure mythologique et ce qu’elle représente : femme victime de viol,doublement punie pour avoir dit “non”, impossible à regarder dans les yeux sous peine d’en mourir.

Avec Médusée, j’ai envie de créer la pièce que j’aurais aimé voir après avoir subi des agressions sexuelles. Une pièce qui dit : “je sais, je comprends, toutes ces sensations que tu traverses, je les connais, tu ne seras jamais seul.e”. Dans le contexte actuel, il me parait plus qu’urgent de faire entendre cette histoire, de lui donner corps. C’est ma façon de répondre à ce qui se passe, d’ajouter ma voix à celles des autres, demettre un poids de plus dans la balance.

Retracer le chemin de l’adolescente à la jeune adulte : retrouver les indices, film par film, livre par livre, pour comprendre ma vision de l’amour, comprendre ce avec quoi j’ai été nourrie. Mettre les mots sur la violence, sur l’oppression, sur le mal-être. Regarder l’injustice en face et ne pas se détourner – la combattre. Honorer les gestes tendres, la sororité, le partage et la douceur.

Je veux parler de ce que j’ai vécu, en parler vraiment, sans omettre les paroles qui font mal ou qui dérangent, sans prendre de gants, avec honnêteté et paillettes. Il est essentiel pour moi d’ y mêler la musique, la culture « pop » qui me constitue depuis l’ enfance, d’y ajouter ces voix féminines qui m’ont marquées et m’ont vu grandir. Je suis persuadée que la pop culture rassemble, donne un langage commun et nous permet de mieux comprendre le monde qui nous entoure. » – Léna Bokobza-Brunet

    

LA PLAYLIST

TOURNÉE

CRÉATION décembre 2025 – Théâtre Ouvert, Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Du 19 au 21 mai 2026 – Comédie de Caen
20 et 21 juin 2026 – Maison Maria Casarès

REVUE DE PRESSE

La Terrasse : « La jeune autrice, metteuse en scène, comédienne, chanteuse se livre à nous sans fard. Courageusement. Généreusement. Avec puissance et panache. »

Cultnews : « un véritable coup de poing qui pulvérise des millénaires de patriarcat. »

Sceneweb : « Médusée séduit par l’étrangeté de sa tonalité, qui mêle au pathétique une distance amusée et dessine certainement ainsi une voie de reconstruction. »

Transfuge : Léna Bokobza-Brunet « invente un théâtre vibrant, libre et politique, porté par la puissance de Méduse »

Revue Pleins feux : « Avec ce spectacle très personnel, Léna Bokobza-Brunet tente d’ouvrir un autre pan de récits et d’images à réinvestir ensemble. »

Collateral : « un geste éminemment singulier qui articule esthétique du cabaret avec force de paillettes et de couleurs, concert « pop » et performance. »

Coups d’Oeil, En Aparté : « Mythe, musique et intime s’entrelacent au cœur de cette autofiction tendue, nourrie de rencontres fondatrices et d’une parole devenue urgente, portée avec une intensité rare. »

La Terrasse, entretien : « Léna Bokobza-Brunet prend la parole pour dire son histoire et imaginer des modèles de relations qui déjouent les périls que la société patriarcale fait peser sur les femmes. »

De la cour au jardin : « Le texte est puissant, fort, déchirant. Et très drôle. Aussi. »

A2S, Paris : « ce remarquable spectacle musical fort bien écrit et interprété »

RegArts : « un spectacle interpellant »

©Christophe Raynaud de Lage
PRODUCTION Compagnie Ultimato
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; Grand Parquet – Théâtre Paris-Villette ; Maison Maria Casarès dans le cadre du dispositif Jeunes Pousses
SOUTIENS Région Normandie ; Ministère de la Culture – DGCA ; département du Calvados
ACCUEIL EN RÉSIDENCE Comédie de Caen ; Le Préau – CDN de Vire 
ADMINISTRATION, PRODUCTION, DIFFUSION Rose Laedlein-Greilsammer
Le projet bénéficie de l’aide à la diffusion du spectacle vivant / spectacle musical de la SPEDIDAM. Il est lauréat du Dispositif Jeunes Pousses 25-26 de la Maison Maria Casarès, ainsi que du dispositif Femmes dans la Culture par Les Artpies Cultrices.
Projet sélectionné par l’association HF+ Normandie pour participer aux Journées du Matrimoine (septembre 2025).
Le texte Médusée a été repéré par le comité de lecture QD2A – Théâtre des Quartiers d’Ivry.
« Cette pièce n’aurait jamais pu exister sans l’équipe merveilleuse qui la compose, alors un immense merci à Leïla, Flavien, Pauline, Léa, Jérôme, Rose, Sarah, Marnie, Tim, Aurélia, Violette, Ophélie et Fabien. 
Merci à Bérénice Renaux pour la danse, à Nancy Carroll pour le chant et à Diamanda Callas pour l’art du drag. 
Merci à toute l’équipe pailletée de Théâtre Ouvert pour la confiance et l’accompagnement précieux, au Théâtre Paris-Villette, et à la Maison Maria Casarès pour le soutien. 
Merci à Aurélia Marin, Gabrielle Chapdelaine, Elise Vigier, Sarah Delaby-Rochette, Raphaël Bocobza, Astrid Bayiha, Marc-Antoine Cyr, Marion Stenton, Pierre Koestel, Béatrice Bienville et Louis Arène pour l’étincelle de départ, tous les serpents attentifs qui ont aidé au développement du texte. 
Merci à ma mère, à Leïla, Maud, Fabien, Sarah ma bobette, Flavien, Jeanne, Ada, Anthony, Théa, Lola, Kahina, Amandine, Raphaël, Damien, Bérénice et les girls du heels des dimanches soirs, la Nef D Folles, Les Enfants de Diane, Sebastien, Clément, mes serpents de coeur, les personnes présentes et soutenantes lors de cette traversée. »
– Léna Bokobza-Brunet

Texte et mise en scène Léna Bokobza-Brunet
Avec Léna Bokobza-Brunet, Pauline ChagneLéa Moreau
Assistanat à la mise en scène Flavien Beaudron
Collaboration artistique Leïla Loyer-Kassa
Dramaturgie Aurélia Marin
Création et régie lumières Jérôme Baudouin
Régie son Timothée Vierne
Scénographie Sarah Barzic
Costumes Marnie Langlois
Ongles Violette Conti
Coiffe Hercule Bourgeat
Création sonore Léa Moreau 
Création vidéo Ophélie Demurger 
Arrangements musicaux Léa Moreau et Pauline Chagne
Chorégraphie Bérénice Renaux
Regard extérieur Fabien Chapeira

À partir de 14 ans
Attention : cette pièce traite de violences sexuelles

LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H

Durée : (estimée) 1h20
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Alann et Valentin

Du 6 au 14 octobre

Dans la grange de sa ferme ardennaise, Alann construit des chars pour les déambulations queer qu’il organise avec sa famille et ses amis. A Reims, Valentin se rend sur la tombe de son petit frère pour y déposer un cahier dans lequel il a consigné des moments de vie précieux. Dans leurs deux monologues, écrits sur-mesure par les auteurices qui les accompagnent au plateau, Alann et Valentin interprètent des moments de leurs propres vies, jalonnées d’épreuves précoces mais résolument tournées vers la joie.

Photos  ©Joseph Banderet

PAULINE PEYRADE À THÉÂTRE OUVERT :

  • 0615366417 (avec France Culture) – 2014
  • Bois impériaux (mise en voix) – 2015
  • L’Age de détruire (avec Justine Berthillot, création) – 2024
  • Valentin (in Alann & Valentin, mise en espace par Rémy Barché) – 2024

MARCOS CARAMÉS-BLANCO À THÉÂTRE OUVERT : 

……………………………..

LA PRESSE EN PARLE …

Coups d’oeil :Rémy Barché : « Provoquer artistiquement des rassemblements là où le lien social s’érode »

Cultnews : Le programme est sensible, merveilleux par endroits, et permet de découvrir deux comédiens follement attachants, qui nous entraînent dans leurs histoires.

Collatéral : Deux portraits en pied en forme de résistance joyeuse et collective. « Alann et Valentin » : quand le récit s’impose au plateau.

©William Fostier
PRODUCTION Cie Tendre est la nuit
PARTICIPATION ARTISTIQUE Jeune Théâtre National
SOUTIEN commune de la Grandville et du Centre Culturel de Nouzonville
La compagnie Tendre est la Nuit est conventionnée par la région Grand Est au titre de l’aide au développement

Mise en scène Rémy Barché
Texte Valentin Pauline Peyrade (éd. les Solitaires Intempestifs)
Texte Alann Marcos Caramés-Blanco
Dramaturgie Juliette De Beauchamp
Avec Alann Baillet, Marcos Caramés-Blanco, Valentin Paté, Pauline Peyrade


À partir de 14 ans

LUN, MAR, MER, JEU, VEN À 19H30
SAM À 18H

Durée : 3h avec entracte
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Jag et Johnny

Samedis 13, 20 et 27 septembre

Sous la forme d’un stand-up triste, caractéristique du théâtre épuré de Laurène Marx, Jag se tient seule devant un micro qui la sépare du public, elle raconte son retour dans son milieu d’origine, celui de la classe populaire blanche iséroise.

Jag et Johnny est une rencontre : celle de la langue de Laurène Marx et de l’oralité de la comédienne Jessica Guilloud. Sans céder au misery porn, Jessica évoque ces lieux de l’enfance – chambres d’adolescentes, salons de grands-parents, salles des fêtes – où elle se sent à l’aise, tout en sachant qu’elle n’y appartient plus. Oscillant entre l’histoire traumatique de sa chienne Johnny et son propre parcours, elle interroge la culpabilité née du rejet de sa culture d’origine. Par la virulence du récit et la précision de son adresse, Laurène Marx se détache de la vision sociologique du transfuge de classe et de son lexique universitaire, mettant en lumière le fait qu’on ne passe pas infailliblement d’une classe sociale à l’autre comme sur un tremplin mais qu’on peut parfois rester coincé, entre les deux.


Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en corréalisation.

EXTRAIT

[…]J’me rends compte en rentrant dans ma famille que je suis jamais exactement moi-même, je veux dire hors du langage que j’utilise…attend je sais pas comment expliquer ça… je veux dire que je parle d’une certaine manière à mes amis et mes amis bourges et que quand je rentre et que je mets mon pyjama pour parler à ma grand-mère c’est un autre langage, c’est la même langue mais c’est un autre langage, c’est pas les mêmes tournures de phrase et que… attend ce que je veux dire… c’est que je suis jamais rien d’autre qu’une personne qui essaie de se faire comprendre, je suis jamais que la version de moi-même présente dans la pièce qui s’exprime d’une manière pour exister parmi les autres de la pièce… et quand je suis seule j’ai que le langage de mes pensées et ça je sais pas si c’est vraiment moi non plus mais du coup j’ai l’impression que je tourne en permanence autour des tournures… que ce que je suis c’est cet effort surhumain pour être comprise…

 

REVUE DE PRESSE

Sceneweb : « le spectacle produit avec force des images et est traversé de moments intenses »

Cult news : « Pour la première fois, l’immense autrice et comédienne Laurène Marx passe de l’autre côté de la scène pour diriger (avec elle), à la perfection, les mots et la diction de Jessica Guilloud. Jag et Johnny est une histoire de lutte des classes dont les mots vous attrapent par le bout du cœur. »

La Terrasse, entretien avec Laurène Marx : « Théâtre Ouvert présente deux « stand-ups tristes » de l’autrice et metteuse trans Laurène Marx. […] Deux propositions pour dire le monde tel qu’il est. »

Théâtral Magazine : « Laurène Marx est experte en stand-up triste. Pas besoin de faire rire pour capter les gens. Qu’elle joue ses propres textes ou qu’elle dirige une autre actrice, la conscience est toujours percutée. »

ManiThéa : « La langue de Laurène Marx nous embarque : nerveuse, percutante, traversée de colère et de tendresse. »

Les trois coups : « un rendez-vous avec une écriture forte et pluri-elles »

 

TOURNÉE

Du 13 octobre au 15 novembre – Théâtre de la Reine Blanche, Paris
16 avril 2026 – Théâtre Jean Vilar, Montpellier

LAURÈNE MARX À THÉÂTRE OUVERT 

 

©Blithe Williams
PRODUCTION Cie Hande Kader/ Bureau des Filles

Texte Laurène Marx, Jessica Guilloud (à paraître en janvier aux éditions Blast) 
D’après l’histoire de Jessica Guilloud (dite Jagp
Mise en scène Laurène Marx
Avec Jessica Guilloud

À partir de 13 ans

SAM 13, 20 ET 27 SEPT À 18H

Durée : 1h10
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Portrait de Rita

Du 11 au 30 septembre

En septembre 2023, Mathis, un écolier de 9 ans près de Charleroi, subit les insultes racistes de ses camarades. En réaction, il entre dans une colère jugée incontrôlable par l’école, qui décide d’appeler la police. A son arrivée, sa mère Rita, découvre son fils plaqué au sol par un agent de police.

A partir de cet acte de violence raciste, l’autrice et metteuse en scène Laurène Marx, spécialiste du seule en scène, et Bwanga Pilipili, comédienne, autrice et metteuse en scène, choisissent de raconter l’histoire à travers le parcours de la mère, Rita, une femme d’affaires camerounaise devenue aide-ménagère. Comment le regard blanc participe-t-il à la construction d’une vision réductrice et objectivante des femmes ? Sous la forme d’un stand-up triste, l’autrice interroge un parcours identitaire qui ne lui appartient pas, en en explorant les zones de trouble et de projection. La singularité du spectacle réside dans la rencontre de trois regards : celui d’une mère, au cœur de l’histoire ; celui d’une actrice, observatrice et elle-même victime de discrimination ethno-raciale ; et celui d’une autrice trans blanche, qui apporte sa propre réflexion sur la blanchité. Trois perspectives qui se croisent, unies par une même expérience de fétichisation et de déshumanisation. A partir d’entretiens menés avec Rita Nkat Bayang, Laurène Marx et Bwanga Pilipili ciblent un racisme systémique qui étouffe une femme dans son travail tout comme il étouffe son fils au sol.


Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en corréalisation.

 

 

NOTE D’INTENTION

« Le 30 septembre 2023, je participe aux Halles de Schaerbeek à la Nuit de l’Amour. J’y rencontre la performeuse belge Bwanga Pilipili qui dit un texte qui parle de violences policières, d’une agression qu’a subi un enfant de neuf ans à Charleroi dans une école spécialisée. Mathis est un enfant qui se fait insulter sans arrêt, qui est le seul noir de son école spécialisée. On l’appelle « chocolat » là-bas, et un jour il a un mouvement de colère. Il a un bloc-notes dans la main et il le jette sur le gamin qui l’a insulté. Et là, devant cet acte, la directrice de l’école appelle la police.

Bwanga nous raconte cette histoire et nous appelle à venir le lendemain au rassemblement à Bruxelles où je vois cette femme avec un micro, devant une statue, qui explique ce qu’il s’est passé qui pourrait être le racisme systémique expliqué aux idiots. L’histoire d’un garçon de neuf ans qui a subi un plaquage ventral, donc le même que Georges Floyd, et là tu vois qu’un enfant noir de neuf ans, ce n’est pas un enfant, c’est un noir.

Je suis allée trouver la maman, avec Bwanga, et je me suis dit que je voulais traiter ce sujet-là qui commence avant le petit Mathis, avec l’arrivée de Rita de Yaoundé en Europe alors qu’elle a une affaire florissante au Cameroun. Raconter comment quelqu’un qui vient de son plein gré se retrouve coincé, comment son fils est coincé au sol, étouffé, étouffé par un système avec un pays, la Belgique en l’occurrence, qui n’est pas un pays d’accueil, mais un piège pour cette femme camerounaise, qui va se retrouver à descendre socialement, à être dévaluée intellectuellement, humainement, à se retrouver femme de ménage alors qu’elle était femme d’affaires, et raconter tout le mécanisme qui mène à ça.

Donc c’est une histoire de la violence policière qui n’est pas que des enfants qui prennent des balles dans des voitures, qui est une violence des blancs, une violence étatique. C’est comment le regard des blancs fait d’une femme d’affaires une femme de ménage. Et mon propre regard.

La particularité de ce spectacle, c’est la rencontre entre Bwanga, Rita et moi. C’est qu’on a mélangé trois regards, celle qui l’a vécu dont c’est le portrait – donc Rita ; Bwanga qui est actrice et qui a vécu des choses parallèles, des choses similaires, qui est brillante dans son analyse du système ; et moi, une autrice trans blanche, qui vient avec son regard et son expérience de la blanchité, tout en ayant un lien avec ces deux femmes de ce que c’est la fétichisation et la déshumanisation. » – Laurène Marx

REVUE DE PRESSE 

Le Canard enchaîné : « D’un simple regard, [Bwanga Pilipili] arrache un rire. D’une phrase, elle coupe le souffle. Elle électrise » 

Le Monde : « Il faudrait (mais ce vœu est pure utopie) que ce spectacle se déplace d’un bout à l’autre de la France, hors des théâtres, dans les lycées, les mairies, sur les places publiques, les marchés. »

TTT dans Télérama : « Tout est délicat dans cette partition qui bouscule en même temps. Fait l’effet d’un électrochoc. » 

Libération : portrait de Laurène Marx : « Je comprends la solitude, la fétichisation, l’isolement social »

France Culture, L’Avant-scène : « À partir d’entretiens avec Rita, Laurène Marx écrit son portrait, portée sur scène par la comédienne Bwanga Pilipili, pour parler de violence policière, de l’exclusion sociale et du racisme. »

Théâtral Magazine : « Laurène Marx est experte en stand-up triste. Pas besoin de faire rire pour capter les gens. Qu’elle joue ses propres textes ou qu’elle dirige une autre actrice, la conscience est toujours percutée. »

Les Inrocks : Laurène Marx « invente un genre plutôt inédit sur les planches, le stand-up triste : une femme, face à un micro, qui raconte des histoires »

Théâtral magazine : Bwanga Pilipili « nous déroule les événements avec une douceur désarmante et quelques piques très drôles. »

Télérama, portrait de Laurène Marx : « Laurène Marx […] affûte sa plume dans des monologues enragés. Un souffle rare qui se déploie sur plusieurs scènes cet automne »

Cultnews : Laurène Marx  « maîtrise ce millefeuille de récit pour qu’il soit cohérent. […] Elle ne cherche pas la représentation fictionnelle, elle cherche la réparation, Portrait de Rita ne fait pas semblant. »

Sceneweb : « Laurène Marx s’attaque, avec une précision chirurgicale, au racisme et à la misogynie systémiques, et révèle, grâce à la puissance de jeu de Bwanga Pilipili, leurs conséquences néfastes jusque dans l’intimité des êtres et des vies. »

La Terrasse : « ‘Portrait de Rita’ de Laurène Marx dit le monde tel qu’il est : raciste, sexiste, violent. Un théâtre de la parole vif et nécessaire » 

RFI, Sur le pont des arts [33 à 39 min] : « Laurène Marx manie l’humour noir comme personne, toujours avec une grande poésie […]. Une oeuvre profondément engagée »

France Culture, Les Midis de Culture : « un spectacle de combat politique, social, sociétal »

Libération, top 10 de la semaine : « la comédienne Bwanga Pilipili incarne la mère de l’enfant et porte les mots politiques, poétiques et concrets de Laurène Marx qui confirme la virtuosité impressionnante d’une écriture hors des clous. »

Coup d’Oeil : « un solo singulier par sa forme, bouleversant par le portrait qu’il brosse. »

Zone critique : « un seul-en-scène effroyable et donc nécessaire, porté par le jeu précis et incisif de la performeuse et metteuse en scène belge Bwanga Pilipili. »

L’Humanité : « Laurène Marx met en scène un texte brûlant issu d’entretiens. »

Politis : « La plume de Laurène Marx est au meilleur de sa vivacité. Elle excelle à clouer au pilori les systèmes racistes et misogynes à l’œuvre dans la chute de Rita. »

Sceneweb, soir de première : « Les soirs de première, j’arrive à la fois prête, concentrée et détendue, comme (certaines) athlètes. Je visualise mon parcours en étant consciente que ce n’est plus le moment d’avoir peur ou de douter. » – Bwanga Pilipili

La Terrasse, entretien avec Laurène Marx : « Théâtre Ouvert présente deux « stand-ups tristes » de l’autrice et metteuse trans Laurène Marx. […] Deux propositions pour dire le monde tel qu’il est. »

Télérama, les spectacles les plus attendus de l’automne : « ces trois spectacles narrent un morceau de notre époque, de notre histoire, tout en réinventant écriture et mise en scène si intensément maniés par Laurène Marx. »

Médiapart [Jean-Pierre Thibaudat] : « Debout, seule devant un micro sur pied, l’actrice Bwanga Pilipili dit avec force l’intense Portrait de Rita. La grande salle de Théâtre ouvert est comble, le public debout. »

Médiapart [Guillaume Lasserre] : « Laurène Marx et Bwanga Pilipili proposent un théâtre nécessaire et vibrant, qui rappelle que la parole, quand elle est libre, peut fissurer les murs du silence. À voir, absolument »

A2S Paris : « Bénéficiant d’une superbe performance de la talentueuse comédienne Bwanga Pilipili, ce spectacle, dont le thème principal est le racisme anti-noir, s’appuie sur un remarquable texte »

Théâtre du blog : « Voilà du théâtre agissant, du théâtre en vrai. […] ce travail-ci atteint un rare degré d’exactitude, là où l’émotion et la connaissance et le plaisir du jeu sont intimement tricotés. »

20h30, lever de rideau : « Portrait de Rita est une œuvre remarquable, vertigineuse et nécessaire. La comédienne y est sublime, magnifique, habitée, magistrale et tellement d’autres choses. »

ManiThéa : « L’écriture de Laurène Marx est précise, percutante, et réussit à passer de la colère à l’humour en quelques secondes. […] Les phrases de l’autrice ne caressent pas. Elles cognent. »

Les trois coups : « un rendez-vous avec une écriture forte et pluri-elles »

Le Score / Radio Nova : Laurène Marx : de « Portrait de Rita » à Jag et Johnny, le théâtre comme combat

 

TOURNÉE

CRÉATION septembre 2025 – Théâtre Ouvert, Centre National des Dramaturgies Contemporaines, dans le cadre du Festival d’Automne à Paris
Du 8 au 9 janvier 2026 – Les Quinconces-L’Espal, Le Mans
Du 20 au 30 janvier 2026 – Théâtre National de Strasbourg
18 février 2026 – Université de Lille
Du 3 au 21 mars 2026 – Théâtre National Wallonie Bruxelles

LES MUSIQUES DU SPECTACLE

  • At last – Etta James
  • My song – Labi Silfre
  • I wish I Knew How it Would feel to be free – Nina Simone


LAURÈNE MARX À THÉÂTRE OUVERT 

©Christophe Raynaud de Lage
PRODUCTION Cie Hande KaderBureau des Filles*
COPRODUCTION Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Les Quinconces-L’Espal Scène Nationale du Mans, Le Festival d’Automne à Paris, le Théâtre National Wallonie Bruxelles, Les Halles de Schaerbeek, Collectif FAIR-E-CCN Rennes, Théâtre National de Strasbourg, Théâtre Sorano Scène conventionnée [Toulouse]
ACCUEIL EN RÉSIDENCE Mars – Mons, arts de la scène, CCNRB – Collectif FAIR-E, Les Quinconces l’Espal – Scène nationale du Mans, Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines.

Texte Laurène Marx (éd. Blast)
à partir d’entretiens de Rita Nkat Bayang réalisés par Laurène Marx et Bwanga Pilipili
Avec Bwanga Pilipili
Lumières Kelig Le Bars
Direction musicale Laurène Marx
Création musicale Maïa Blondeau avec la participation de Nils Rougé
Collaboration artistique Jessica Guilloud
Assistante Elsa Rayan

À partir de 16 ans
Ce spectacle contient des descriptions de violences sexistes, sexuelles, conjugales et à caractère raciste

LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 20H

Durée : 1h30
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Théâtre et amitié (triptyque)

Du 13 au 22 mars

« Trois pièces pour approcher l’expérience d’un théâtre de paix. Trois propositions pour interroger le présent partagé du théâtre, son trouble fondamental, comme une invitation à l’étonnement et à la jubilation du jeu. Et où grâce à la confiance et l’humour, l’expérience de l’incertitude ne conduirait pas à une frustration mais au contraire, à une libération du regard et du mouvement.

Ce qu’écrit Nicolas Doutey se situe dans un endroit rare, loin de l’ironie, qui est celui d’un théâtre de paix et d’étonnement. Ce qui est touchant d’abord chez ses personnages c’est l’attention qu’ils portent les uns aux autres, comment ils s’écoutent. Le spectateur est invité à suivre le cheminement chaotique d’une pensée qui avance dans un décalage burlesque permanent. La parole réfléchit et rebondit tout le temps sur ce qui est en train d’advenir. Chaque problème, chaque obstacle doit être envisagé réellement, au présent, par l’acteur. C’est une invitation à l’étonnement, à la jubilation du jeu et au suspense, à partir de laquelle se déploie une dramaturgie de l’amitié (et pas une dramaturgie du conflit comme on en a l’habitude).

Les personnages sont tous traversés par quantité de choses simultanément. Et cette simultanéité est aussi liée au fait qu’on ne sait jamais très bien où ils sont. Il y a une forme d’instabilité du lieu, et des temps qui se chevauchent comme les espaces se confondent. Un vertige nous prend, de manière différente dans chacune les trois pièces. Les personnages nous entrainent dans un trouble qui les ouvre vers l’inconnu. Et en même temps, il y a une forme de délicatesse qui fait que tout est léger, à la surface.

C’est une écriture qui se veut complètement poreuse au présent de la représentation, elle cherche à le capter dans une écoute commune où l’acteur n’est pas surplombant par rapport au spectateur, mais mis dans un rapport plus égal en ce qui concerne l’invention du sens ou de la fiction. Il n’y a pas de hors champ ni d’événement qui viendrait d’un extérieur imaginaire. Tout est là, et sans hiérarchie entre les événements et les faits, la parole et les choses. Tout est envisagé sans jugement avec la même rigueur comique. »

Sébastien Derrey

Je pars deux fois
Éd. Théâtre Ouvert | TAPUSCRIT

EXTRAITS

Pauline à peu de choses près on pourrait dire que rien n’a changé mais quelque chose a changé je n’arrive pas à percevoir ce qui a changé

Théâtre et amitié
Éd. Théâtre Ouvert I TAPUSCRIT

EXTRAIT

Quant à savoir où est le problème, je n’en sais rien, vous trouverez bien, où est-il, où sont-ils, quelque chose ne va pas. 

La Table planétaire
Éd. Esse que

EXTRAIT

Il y a tant de choses qui ne sont pas sous nos yeux. Ça donne le vertige. 

 

 

REVUE DE PRESSE

Sceneweb : « Sébastien Derrey fait advenir un théâtre aussi expérimental qu’intrigant, où la folie et l’absurdité se télescopent avec finesse. […] Ce théâtre impose l’altérité avec de vraies différences, il amuse par sa bizarrerie, et impressionne, aussi, par son travail. »

La Terrasse : « D’une précision organique, l’écriture de Nicolas Doutey interroge les soulèvements du présent et les béances du réel. Réunissant trois courtes pièces de l’auteur né en 1982, le metteur en scène Sébastien Derrey signe, à Théâtre Ouvert, un spectacle qui regorge de verve humoristique »

Un fauteuil pour l’orchestre : « L’écriture de Nicolas Doutey […] est dévorante, mine de rien. […]  Les phrases paraissent miroiter sur les visages, les répliquent fusent, ricochent et font des vagues aussi vite refermées. Cette maestria est d’une insolente beauté, et l’on sourit autant des embardées du texte que de la sainte idiotie des acteurs capables de le tenir à bout de jeu. »

Hotello Théâtre : « Un théâtre de concorde, un présent réconcilié dans le trouble et l’incertitude – le lot de l aventure existentielle – qui fait l’expérience de l’étonnement et de la jubilation ludique […] Avec des interprètes talentueux et investis qui convainquent et persuadent. »

TOURNÉE

CRÉATION le 21 janvier 25 à l’Olympia – CDN de Tours
13 au 22 mars – Théâtre Ouvert, Centre National des Dramaturgies Contemporaines
29 et 30 avril 2025 – Comédie de Béthune 

©Christophe Raynaud de Lage
COPRODUCTION (en cours) migratori K merado ; Comédie de Béthune Théâtre et Centre Dramatique National ; L’Olympia, CDN de Tours ; Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; Notoire, Paris ; La Fonderie, le Mans 
SOUTIEN Malakoff – Scène nationale ; Théâtre 71 ; Studio Théâtre de Vitry ; T2G ; MC93 de Bobigny
La compagnie migratori K merrado est conventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Ile de France.

Textes Nicolas Doutey
Mise en scène Sébastien Derrey, en collaboration avec Vincent Weber pour le 2e volet du projet
Avec Rodolphe Congé, Vincent Guédon, Catherine Jabot, Nathalie Pivain, Olga Grumberg, Frédéric Gustaëdt
Scénographie Rémi Godfroy, Sébastien Derrey
Lumières Anne Vaglio (pour Théâtre et Amitié et La table planétaire), Rémi Godfroy (pour Je pars deux fois)
Son Isabelle Surel, assitée de Paulin Bonijoly
Costumes Elise Garraud
Accessoires (pour La Table planétaire) Olivier Brichet
Régie générale et lumières Emmanuelle Phelippeau, Titouan Lechevalier
Régie son Paulin Bonijoly
Assistante Lorraine Malherbe
Administration Silvia Mammano
Diffusion et développement Nacéra Lahbib

À partir de 15 ans

LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H
Relâche exceptionnelle jeudi 20 mars

 

Du fait de la scénographie et pour des raisons de sécurité, nous n’avons pas la possibilité d’accueillir les personnes à mobilité réduite pour ce spectacle.

Durée : 1h40
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Lac artificiel

Du 31 mars au 12 avril

Laura et Salomé sont inséparables. Un samedi soir, au milieu de l’été, les deux adolescentes marchent le long de la route départementale, à la lisière de la forêt, à la recherche d’un endroit où faire la fête. Avec pour seul repère la signalétique fluorescente du bitume, elles cherchent leur chemin et finissent par se perdre. À la dérive dans un monde qui tangue, de plus en plus loin dans la nuit, dans l’obscurité de leurs souvenirs, elles assistent à leur propre chute et à l’effritement de leur relation.

SPECTACLE PERFORMANCE

Dans un jeu de double et de miroir vertigineux, Céleste Germe met en scène Maëlys Ricordeau qui interprète les deux jeunes femmes dans une performance impressionnante. Hypnotique, le dispositif sonore et visuel nous plonge dans les méandres de la mémoire de Laura et Salomé, qui rôdent au cœur de la forêt, au cœur de la nuit, vers leurs traumas. Là où l’amitié et l’amour se jouent d’abord et avant tout avec soi.
Un spectacle radical et émouvant, dans lequel les ombres et les mirages jouent avec une lumineuse et bouleversante actrice.

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du 2 avril

EXTRAIT

SALOMÉ : Regarde
Regarde comme le ciel est grand
LAURA : C’est quoi ce sang
SALOMÉ : C’est rien
C’est le mien
LAURA : Quoi
SALOMÉ : C’est rien je suis tombée dans les ronces tout à l’heure
LAURA : Ah
SALOMÉ : Tu crois que le cosmos nous envoie un message
LAURA : Un message
SALOMÉ : Oui un message un signe une synchronicité
LAURA : Pourquoi il ferait ça le cosmos
SALOMÉ : J’essaye de comprendre justement
LAURA : Je crois qu’il en a rien à foutre de nous le cosmos
SALOMÉ : Je crois qu’il nous parle
LAURA : S’il s’intéressait vraiment à nous je veux dire s’il se souciait un peu de nous on n’en serait pas là à courir après une musique et à faire des bains de boue
SALOMÉ : Moi je crois qu’il nous parle je crois que tout ce qui nous arrive c’est pas pour rien
LAURA : Je crois qu’il n’y a rien à comprendre
SALOMÉ : Je crois qu’il faut qu’on arrête de faire semblant
LAURA : Comment ça
SALOMÉ : Faut arrêter là
on peut pas passer à côté de notre vie plus longtemps
LAURA : …
SALOMÉ : Je peux pas passer à côté de ma vie toute ma vie
LAURA : Qu’est-ce que tu veux dire
SALOMÉ : Dès qu’on sort de ce bourbier je pars faire de l’événementiel à ParisJe me barre de ce trou et je monte ma boîte
LAURA : Ah ouais
SALOMÉ : Bah ouais qu’est-ce que tu crois je ne vais pas rester là toute ma vie moi

NOTE D’INTENTION

« Deux personnages
A la lecture du texte, il m’a semblé très vite que les personnages de Laura et Salomé formaient un duo passionnant à explorer : un peu jumelles, un peu siamoises, avec ce qu’il y a souvent dans l’amitié d’intrication labyrinthique, de jeu de double, ying et yang, figure duale et inversée, complémentaire et opposée.
Toutes deux se débattant avec le souvenir violent, tétanisant, d’un homme – un jeune homme agressif pour l’une, un père abandonnique pour l’autre – prises au piège d’un passé traumatique qui les phagocyte au point de rendre impossible la réciprocité et l’amitié. Toutes deux en route vers le cœur de leur trauma, peut-être pour s’en échapper, peut-être pour y sombrer.

 

Une seule actrice
Très vite, il m’a semblé que le fait de confier à Maëlys Ricordeau les deux rôles permettrait de faire entendre plus perceptiblement la manière dont Marine Chartrain les avait écrits, en reflets l’un de l’autre, miroir et miroir inversés, à la fois identiques et opposées.
Très vite, il m’a semblé qu’elle saurait restituer, en attribuant une voix spécifique à chaque personnage, à la fois le duo et la gémellité, c’est-à-dire aussi l’écriture elle- même qui, dans le portrait qu’elle dresse des deux jeunes femmes, se symétrise et s’entrelace.
Mais très vite aussi, j’ai eu l’intuition que Maëlys saurait, en même temps, donner incarnation à la silhouette vibratile de chacune des deux femmes. Et qu’ainsi, c’est plus près de l’écriture de chacune que nous pourrions être. Plus près de leurs intimités, de leurs douleurs, de leurs rêves… Que cette double incarnation nous permettrait d’être à la fois plus proche des personnages et plus proche de l’écriture, plus proche de la fiction et plus proche de la littérature. »  –  Céleste Germe

CRÉATION à Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines le 31 mars 2025

REVUE DE PRESSE 

TTT dans Télérama : « Maëlys Ricordeau est saisissante. […] La partition est sensible, quasi chirurgicale » 

L’Humanité : « Dans un style fragmenté et traumatique très actuel, Marine Chartrain révèle de l’intelligence et de la profondeur. Le théâtre structural de Das Plateau y trouve un beau terrain de jeu. »

Sceneweb : « À Théâtre Ouvert, le spectacle-performance orchestré par Céleste Germe autour du texte de Marine Chartrain se révèle aussi radical que captivant. Porté avec une intensité remarquable par Maëlys Ricordeau, il prouve que la jeune autrice est désormais de celles avec qui il faut compter. »

Cultnews : « Rarement le théâtre joue avec la peur de cette manière. Lac Artificiel nous la fait ressentir dans chaque frisson sonore, dans chaque reflet trouble. Un vertige sensoriel où l’illusion et la réalité s’effondrent l’une dans l’autre. Un pas de deux hypnotique, à voir absolument jusqu’au 12 avril. »

Le Figaro : « Marine Chartrain nous plonge dans un thriller psychologique. Une performance interprétée avec brio par Maëlys Ricordeau […] Maëlys Ricordeau réussit à immerger le public dans une histoire dont aucune des deux héroïnes, ni le spectateur d’ailleurs, ne sort indemne. »

Mediapart : « La compagnie Das Plateau entrelace et embrasse les mots de Marine Chartrain, jeune autrice repérée par Théâtre Ouvert. Une magnifique proposition de la metteure en scène Céleste Germe. »

Pleins Feux : « un texte de Marine Chartrain magnifié par une mise en scène minimaliste et le jeu précis et troublant de Maëlys Ricordeau. Ce conte moderne de deux adolescentes en quête de fête dans la nuit glisse agilement de l’anecdotique au tragique, toujours avec finesse. »

Cultnews, rencontre avec Marine Chartrain : « j’aime jouer avec la peur, instaurer une tension où l’on croit que le danger vient de l’extérieur, alors qu’en réalité, il émane du cœur même de la relation entre les personnages. »

Hotellothéâtre : « Le texte de Marine Chartrain […] ainsi porté, prend toute sa dimension, celle d’un rite de passage vers l’âge adulte dans un monde hostile, celle de la difficulté de se parler, d’avouer ses désirs, autant de résonances humaines. La performance dégage en tous cas une impression palpable d’harmonie entre la forme et le fond qui ne peut laisser indifférent. » 

Détectives sauvages : « les textes de Chartrain développent une étrangeté insidieuse, qui émerge sans volontarisme car l’autrice a l’art de la trouver dans la matière même du contemporain. »

Arts-chipels : « Portraits croisés de deux jeunes filles en déshérence, interprétés par Maëlys Ricordeau. Un exploit vocal pour traduire l’écriture vibratoire de Marine Chartrain, mise en scène par Céleste Germe. »

©Christophe Raynaud de Lage, Thomas Badreau
PRODUCTION Das Plateau ; Prémisses – Office de production artistique et solidaire pour la jeune création
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; La Comédie de Saint-Etienne – CDN
SOUTIEN association Beaumarchais – SACD
ADMINISTRATION, PRODUCTION, DIFFUSION Bureau Retors Particulier
Das Plateau est conventionné par la DRAC Île-de-France et soutenu par la Région Île-de-France au titre de l’aide à la permanence artistique culturelle.
Lac artificiel a été écrit en 2021, il est lauréat de l’aide à l’écriture Beaumarchais en 2022, a reçu les encouragements ARTCENA en 2023 et est édité à la maison d’édition TAPUSCRIT | Théâtre Ouvert en mars 2023.

Texte Marine Chartrain
Éditions Théâtre Ouvert | Tapuscrit
Conception et mise en scène Céleste Germe
Conception et interprétation Maëlys Ricordeau
Création sonore J. Stambach
Dispositif son et vidéo Jérôme Tuncer
Scénographie James Brandily
Création lumière Sébastien Lefèvre

LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H

À partir de 14 ans

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du 2 avril

Durée : (estimée) 1h20
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Requin Velours

Du 6 au 21 février

Un été, Roxane est victime d’un viol. Le soir même, elle rencontre Joy et Kenza, les « Loubardes », qui deviennent ses amies. Avec leur soutien, Roxane tente d’obtenir réparation par le récit, le rêve et la fiction. Elle devient ensuite travailleuse du sexe et, peu à peu, se transforme en requin et renverse la violence. C’est l’histoire d’une quête de réparation.

Ce n’est pas tant du viol comme acte qu’il est question que des récits intimes et politiques autour de celui-ci : les récits procéduraux, judiciaires, ceux cathartiques, libérateurs et ceux qui cherchent à comprendre, à donner du sens. C’est une histoire singulière et sensible, une mise à nu des paradoxes, des hontes, des émotions, des nuances et des dialogues intérieurs qui font suite à une agression. C’est un sujet grave et pourtant banal, abordé comme seules des personnes concernées pourraient le faire : avec le décalage qui permet le rire, avec la douceur qu’il faut pour parler de la violence. Avec la poésie nécessaire.

Requin Velours est un texte brut et onirique, qui parle du travail du sexe, de la réparation, mais aussi de sororité, d’amitié et d’amour. C’est une quête à trois voix, une performance physique, poétique et politique.

 

EXTRAIT

KENZA
Son corps a brillé sous l’eau sombre. Elle s’est laissée glisser, a tracé droit devant elle, vers le fond, les bouées qui flottaient au- dessus de l’immense. Personne pouvait savoir que cette après- midi-là, avant cette soirée-là, elle avait perdu quelque chose. Pas sa virginité, nan, c’était beaucoup moins joli que ça. Pas sa dignité non plus.
ROXANE
J’ai couru vers le vide et je m’y suis baignée.

 
      
 
NOTE D’INTENTION 

« La question de la réparation est pour moi centrale dans Requin Velours.
Dans les œuvres comme dans le langage courant, on trouve souvent les termes : « salie », « souillée », « meurtrie », « brisée », à propos d’une victime de viol. On imagine qu’il y a toujours quelque chose après : une purification symbolique, un deuil à faire, un travail de ré-appropriation de son corps, une vengeance…
Cette imaginaire m’interroge : qu’y-a-t-il, précisément, à « réparer » ? Et par quel moyen ? La réparation est-elle même possible ?
Avec ce texte, je cherche à explorer trois facettes de cette question : le besoin de justice, de  vengeance et de consolation.
Puisque la justice échoue à la réparer, Roxane cherche sa propre revanche dans le réel, en devenant travailleuse du sexe, mais aussi dans les fictions qu’elle se crées, dans le rêve et le fantasme. […]

Le requin est souvent présenté comme un « prédateur parfait », mais aussi comme un « animal incompris ». Aussi, il existe énormément d’espèces de requin, notamment un, dont le nom m’a marquée : le requin soyeux. On l’appelle ainsi parce que sa peau est lisse, douce et qu’à la lumière, elle présente des reflets semblables à de la soie. J’ai eu envie de m’inspirer de cette idée de prédateur·ice incompris·e et de requin à la peau douce pour écrire la pièce. Roxane, pour ne plus être la proie, se transforme elle-même en « requin » en devenant travailleuse du sexe (le requin étant aussi une expression pour « homme d’affaires impitoyable »). Dans sa robe de velours, elle opère une traversée entre la douceur et la violence et, peu à peu, se métamorphose. » – Gaëlle Axelbrun

TEASER VIDÉO

LE SPECTACLE PRÉSENTÉ PAR SON AUTRICE

 
 
 
 
 
Voir cette publication sur Instagram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Éditions Théâtrales (@editionstheatrales)

REVUE DE PRESSE

À LIRE

TT dans Télérama : « la partition de Roxane, assumée […] avec une brûlante intériorité par Mécistée Rhea, met en avant les sensations de perte de soi, d’abandon et de solitude irréparables, d’une manière aussi troublante que vertigineuse. De quoi approcher, entre pudeur et impudeur, l’indicible. »

Les Inrockuptibles : « Les mots électriques de l’autrice fusent de tous côtés, à la manière d’uppercuts qui, par la brutalité poétique de leurs sons, secouent les spectateur·ices »

Cultnews : « Brûlant, vif, cru, carrément pas dénué d’humour : une pépite […] C’est une magnifique expérience de théâtre, maîtrisée et généreuse, car le cadeau se mesure à la hauteur de la prise de risque. »

Sceneweb : « Affirmer son existence en étant sexy, en faisant le show, en faisant du bruit. Tout plutôt que se taire et faire profil bas ; tout plutôt que subir et ne rien faire. […] on finit par être scotché par ce trio fracassant qui raconte plus que jamais le pouvoir curatif et consolateur de la sororité« 

La Terrasse : « On sort de cette création rempli d’une joie à la fois douce et vigoureuse. La joie d’avoir été touché par la générosité d’une représentation offrant en partage la poésie de ses échappées oniriques, la clarté de ses points de vue politiques, la profondeur d’un geste théâtral qui invite à faire communauté avec ses trois admirables interprètes. »

L’Œil d’Olivier : « Poétique, engagée et brute, l’écriture de Gaëlle Axelbrun coule, roule et frappe comme un uppercut du droit, puis du gauche pour mettre K.O les préjugés et les idées reçues. Sa mise en scène, qui emprunte à la boxe, ses règles et son sens du décorum, va droit au but. Porté par un trio d’acteurices aiguisées comme des couteauxRequin Velours explore les zones d’ombres que traversent les victimes d’un viol et éclaire différemment le long processus de résilience et de réparation. Une artiste est née ! »

Détectives sauvages : « Requin Velours implante sa langue dans une poétique scénique du vécu, dépassant la linéarité narrative dans une théâtralité performative qui sinue au bord du geste d’écriture composite, et par là même trouble. »

Collateral : « un geste au croisement du document et de la fiction, du je et du nous, de la poétique et de la politique : elle livre son combat sur un ring »

SoCulte Média : « Comme spectateur, on a envie de participer à la sororité qui s’exprime sur la scène, aux liens très forts entre Joy, Kenza et Roxane. Alors, Requin Velours redonne le pouvoir à celles et ceux qui en ont été privés, adoucit  l’injustice, rend fière la honte et venge l’oubli. »

Cultnews : « Le fait même d’amener cette histoire devant un public est une tentative de réparation pour Roxane et les Loubardes. […] L’espace du théâtre n’est pas celui d’un procès, mais il est celui d’un corps social : un public. » – entretien avec Gaëlle Axelbrun

La Terrasse : « Dans Requin velours, l’autrice et metteuse en scène Gaëlle Axelbrun laisse éclater la triple voix d’un besoin de justice, d’un besoin de vengeance et d’un besoin de consolation. »

Théâtre(s) : « L’autrice publiée aux Éditions Théâtrales livre un récit intime, dopé à la douceur poétique et aux fantasmes fictionnels, tout en chevauchements de styles et aller-retours temporels, nous faisant cheminer au plus près de sa quête de réparation »

Détectives sauvages : « Ce chaos réflexif du sujet est particulièrement bien sismographié par l’écriture discursive et sensorielle de Gaëlle Axelbrun, qui semble autant affirmer et regorger d’aphorismes épiphaniques que procéder par purs tâtonnements, par incessantes retouches et soubresauts obscurs. »

Dernières Nouvelles d’Alsace : « Entre dialogues, fulgurances poétiques, moments dansés, l’écriture se compose tel un puzzle »

Strasbourg Mag : « Requin Velours est à la fois une histoire d’amour, d’amitié et de sororité. Malgré la dureté du sujet, la poésie n’en est pas absente. La tendresse non plus« .

Poly Magazine : « Dans Requin Velours, sa nouvelle création, Gaëlle Axelbrun aborde un sujet délicat : le viol, et le cheminement de reconstruction de la victime. »

Lesbien raisonnable : « Le texte est cru et poétique, les acteurices sont très, très fort·e·s […] ce spectacle est globalement une bonne grosse claque. »

Je n’ai qu’une vie : « Des mots impudiques quand la pudeur et la honte se confondent. Des mots poétiques et tendres à recevoir. Une autrice de talent à suivre. »

Arts Mouvants : « En choisissant la poésie et la force de l’onirisme, Gaëlle Axelbrun se réapproprie un récit en convoquant les possibles du théâtre. Gaëlle Axelbrun inscrit Requin Velours dans un nouveau paysage dramatique, un corpus essentiel pour repenser nos représentations et en bâtir d’autres. »

A2S Paris : « Sur un texte fort bien écrit et très bien joué, ce spectacle, dont la forme est particulièrement originale, évoque le viol subi par une jeune femme »

Fille de Paname : « Une belle histoire d’amitié et d’amour. »

Théâtre du blog : « Le langage de ce récit et des dialogues écrits par Gaëlle Axelbrun, souvent cru et d’une rare violence, a une force  théâtrale indéniable. »

À ÉCOUTER

L’Œil d’Olivier : rencontre sonore avec Gaëlle Axelbrun

Médiapart, L’esprit critique : « représenter les violences sexuelles sur scène »

TOURNÉE

CRÉATION le 8 octobre 2024 au TAPS Laiterie, Strasbourg 
30 janvier – Le Bordeau, Saint-Genis-Pouilly
6 au 21 février – Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Paris
25 au 27 mars – Théâtre du Point du Jour, Lyon
29 et 30 mars – WET Festival, Tours

 
Photos ©Christophe Raynaud de Lage
Teaser vidéo ©Les films de l’éphémère
COPRODUCTION Théâtre Actuel et Public de Strasbourg, Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Compagnie Sorry Mom
SOUTIEN DRAC Grand Est, Région Grand Est, Ville de Strasbourg, Haute école des arts du Rhin, Collectif À mots découverts, La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon
SOUTIEN EN RÉSIDENCE La Pokop – Strasbourg ; Bliiida – Metz ; Le Diapason – Vendenheim
ADMINISTRATION, PRODUCTION, DIFFUSION Alain Rauline
Texte publié aux Éditions Théâtrales, septembre 2024
Lauréat de l’aide à la création Artcena, catégorie Encouragements, printemps 2024
Lauréat des Voix du Bivouac, La Chartreuse Villeneuve lez Avignon, 2023

Texte et mise en scène Gaëlle Axelbrun (Éditions Théâtrales) 
Avec Amandine Grousson, Cécile Mourier, Mécistée Rhea
et la participation de Gaëlle Axelbrun
Assistanat à la mise en scène Florence Weber
Scénographie Gaëlle Axelbrun
Création lumière Ondine Trager
Création sonore Maïlys Trucat
Costumes, assistanat scénographie Camille Nozay
Conseil à la chorégraphie Dionaea Thérèse, Gaëlle Axelbrun
Design graphique Anne-Sophie Rami

Déconseillé aux moins de 16 ans
ATTENTION : Cette pièce traite de violences sexuelles

LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H

Du fait de la scénographie et pour des raisons de sécurité, nous n’avons pas la possibilité d’accueillir les personnes à mobilité réduite pour ce spectacle.

Durée : 1h30
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Nous étions la forêt

Du 13 au 25 janvier

Le quotidien des habitant.es du bois de la Fermette se trouve bouleversé lorsque les services de la mairie annoncent vouloir y implanter un parc photovoltaïque. La Forêt devient alors tour à tour un terrain de dissensions et d’émulations hautement politiques, un catalyseur des crises qui secouent le corps social contemporain, le symbole mythologique d’un refuge fragile, durablement menacé par l’urgence climatique.  

Par la puissance percussive de la langue proférée d’Agathe Charnet, l’incursion de chansons issues du répertoire lyrique ou populaire ainsi que de compositions originales, la fiction documentée se fait progressivement fable contemporaine opératique, chant d’amour et d’adieu, cri de résistance d’une génération de jeunes adultes face à la mémoire d’un monde en voie d’extinction. 

Portée avec fougue et humour par six comédien.nes chanteur.ses, cette fresque musicale part à la rencontre du vivant qui peuple nos écosystèmes pour tenter de capter « une dignité du présent ».

« La forêt est le chemin privilégié pour changer de relation au vivant face à la crise écologique. Elle est le milieu qui nous rappelle la condition souvent oubliée de notre être au monde » – Baptiste Morizot cité dans le Hors-Série, Philosophie Magazine, Penser comme un arbre, juin 2022

La représentation du 18 janvier sera proposée en audio-description.
Elle sera également suivie d’une rencontre avec Agathe Charnet et l’éco-philosophe Corine Pelluchon, autrice notamment de L’espérance, ou la traversée de l’impossible.

TOURNÉE

Forme en salle

CRÉATION les 5, 6 et 7 juin 2024 au Théâtre Sorano, scène conventionnée 
Du 13 au 25 janvier– Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Paris
28 janvier – Théâtre de Rungis 
1er février – Halle Ô Grains de Bayeux 
4 et 5 février– Le Préau, CDN de Vire 
25 février – Le Volcan, Scène Nationale du Havre 
27 et 28 février– La Foudre, CDN de Normandie-Rouen
1er avril– Le Salmanazar – Scène de Création et diffusion d’Epernay
3 et 4 avril – Théâtre de la Tête Noire, Saran en partenariat avec le Centre Dramatique National Orléans / Centre-Val de Loire
3 et 4 mai– Le Tangram, Scène Nationale d’Evreux 

Hors les murs

7 juin– La Manekine, Pont-Sainte-Maxence 

REVUE DE PRESSE

TTT dans Télérama : « [Une histoire] écrite avec une réelle puissance poétique […] Agathe Charnet réussit ici un théâtre qui souhaite nous faire réfléchir sur la situation – la fin fait écho à notre brûlante actualité -, sans oublier de prendre certains risques théâtraux, qui font plaisir. »

Cultnews : « Le texte est engagé, touchant et teinté de vécu. […] Nous étions la forêt nous fait passer un moment mémorable entre la comédie musicale, le drame et le documentaire. »

Sceneweb : « Agathe Charnet poursuit son chemin d’écriture avec un nouvel opus, aussi ambitieux qu’audacieux, un oratorio pop et folk à six voix qui s’empare de l’urgence écologique avec une ardeur roborative, sans posture surplombante et culpabilisante. »

Médiapart, l’esprit critique : Quand le théâtre se met au vert

L’Œil d’Olivier : « une fresque musicale qui interroge nos rapports à l’écologie, à l’humanité et aux relations humaines dans un foisonnement d’idées et d’images remarquables »

La Terrasse : « Nous étions la forêt est un grand cri pour le vivant rempli d’espoir et de fougue. » – Agathe Charnet 

Musical Avenue : « Ce spectacle a la force de ses mots, intelligents, justes et drôles, autant dans les dialogues que les chansons. Il parvient à toucher le spectateur en plein cœur »

SNES-FSU Culture : « Le texte est vivant, enlevé, prend parfois le chemin de la poésie ou des allures de comédie musicale pleine d’humour »

Regard en coulisse : « la plume est la plupart du temps alerte et la pièce touche au but en résonnant avec l’actualité. […] Nul manichéisme ici, mais une lutte conjointe, partagée par une salle au diapason »

La Terrasse : « Le jeu, résolument guilleret, cherche d’emblée à créer une forme de proximité, de complicité, avec le public. »

A2S Paris : « [Une pièce] écrite et interprétée dans un mélange de réalisme, de lyrisme et d’ironie »

Agenda culturel : « Entre poésie, engagement politique et exploration des interconnexions humaines et naturelles, cette pièce s’affirme comme un manifeste artistique et sociétal d’une rare intensité. »

Mordue de théâtre : « Plein d’idées, plein de promesses, plein d’ambition. En plein dans le mille. »

Lesbien raisonnable : « C’est objectivement très réussi »

 

ACTIONS CULTURELLES

Présentation du projet mené avec le lycée Voltaire par l’ANRAT, dans le cadre du projet « Les enfants du siècle ont la parole » : lire l’article.

 

©Christophe Raynaud de Lage
PRODUCTION Compagnie La Vie Grande (Le Havre)
COPRODUCTION Réseau des Producteurs Associés de Normandie (PAN) : La Comédie de Caen CDN de Normandie, Le Centre Dramatique National de Normandie Rouen, Le Préau CDN de Normandie-Vire, Le Volcan Scène nationale du Havre, le Tangram, Scène Nationale d’Evreux-Louviers, DSN Dieppe Scène Nationale, Scène Nationale 61, Théâtre Ouvert centre national des dramaturgies contemporaines, Théâtre Sorano, scène conventionnée Art et Création, La Halle ô Grains – ville de Bayeux, MAIF SOCIAL Club, Scènes et Territoires (Grand Est), Scène de Recherche de l’ENS Saclay, La Manekine – Scène intermédiaire des Hauts-de-France, Communauté de Communes des Pays d’Oise et d’Halatte, Théâtre de Rungis, département de l’Essonne
SOUTIENS DGCA – ministère de la culture, DRAC Normandie, Région Normandie, Département Seine Maritime, La Comédie de Caen CDN de Normandie, Dispositif d’insertion professionnelle de l’ENSATT, Festival des Langues Françaises (CDN Rouen), L’Etincelle (Rouen), Ville du Havre, Ville de Grand Quevilly, Théâtre du Château de la ville d’Eu, scène convenionnée d’intérêt national – Art en territoire  
RÉSIDENCES D’ÉCRITURE ET RÉCOLTES DE PAROLES Bourse « Partir en Ecriture », Théâtre de la Tête Noire, Scène Conventionnée pour les Ecritures Contemporaines (Saran, Centre), Théâtre du Château d’Eu (Eu, Normandie), « Résidence Jeunes Estivants », Scènes et Territoire (Lunéville, Grand-Est), La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon Centre National pour les Ecritures de la Scène (CNES).
Projet lauréat du dispositif de compagnonnage du Théâtre Gérard Philipe, CDN de Saint-Denis. Une maquette a été présentée dans le cadre du festival FRAGMENTS #11 – (La Loge).
La Compagnie La Vie Grande est conventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Normandie). Ce texte est lauréat de la Bourse Découverte du Centre National du Livre (CNL) 2023 et est édité chez l’Oeil du Prince.
Administratrice Anna Brugnacchi – le petit bureau
Chargée de production Mathilde Gueguen
Chargée de diffusion Anne-Sophie Boulan

Texte, dramaturgie et mise en scène Agathe Charnet (éd. L’Œil du Prince)
Avec Léonard Bourgeois-Tacquet, Hélène Francisci, Maxime Gleizes, Virgile L. Leclerc, Catherine Otayek, Lillah Vial
Scénographie Anouk Maugein, Clément Rosenberg
Création sonore Karine Dumont
Ecriture et composition des chansons originales Karine Dumont, Agathe Charnet
Création lumière Mathilde Domarle
Création costumes Suzanne Devaux
Régie générale Roméo Rebière 
Régie son Déborah Dupont en alternance avec Karine Dumont 
Régie lumière Mathilde Domarle en alternance avec Marco Hollinger 
Collaboration artistique et dramaturgie Anna Colléoc
Collaboration artistique et chorégraphie Cécile Zanibelli 
Collaboration artistique et chant Jeanne-Sarah Deledicq
Confection décor Max Denis
Construction décor ateliers de la Comédie de Caen CDN de Normandie

À partir de 12 ans 

LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H

  Représentation en audio-description le 18 janvier

Durée : (estimée) 1h50
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€