Les petits pouvoirs

Du 7 au 20 Mars 2022

A peine recrutée dans une petite agence d’architecture, Laïa tente de participer au projet qui occupe intimement les deux d’associé.e.s : réhabiliter une île japonaise. Mais ses visions d’un meurtre dans un onsen, l’un de ces bains aux sources volcaniques japonaises, se font de plus en plus prégnantes. Des enjeux de rivalité et de domination dans l’agence d’architecture, au bain de sang sur l’île, il n’y a qu’un pas.

© DR

 

Production : La Chair du Monde
Coproductions
: Théâtre du Beauvaisis – Scène Nationale de Beauvais / Nest – CDN Transfrontalier de Thionville Grand Est / La Comédie – CDN de Reims / Théâtre des Îlets – CDN de Montluçon / L’ACB – Scène Nationale de Bar Le Duc / Comédie de Valence – CDN
Avec le soutien de La Chartreuse de Villeneuve-Lez-Avignon – Centre National des écritures du spectacle
La pièce a été sélectionné par le Centre National du Livre – CNL pour une bourse à la découverte.
Elle sera éditée chez Théâtre Ouvert collection Tapuscrit.

Texte et mise en scène Charlotte Lagrange

Avec Rodolphe Poulain, Isabelle Ronayette, Gen Shimaoka, Clara Lama Schmit et Sidney Ali Mehelleb

Collaboratrice à la mise en scène Constance Larrieu
Scénographe Camille Riquier
Créateur sonore Samuel Favart-Mikcha
Eclairagiste Mathilde Chamoux
Costumière Juliette Gaudel
Régisseur général et construction Baptiste Douaud

Lundi, Mardi, mercredi à 19h30
Jeudi, vendredi, samedi à 20h30
Dimanche à 16h

Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Brefs entretien avec des femmes exceptionnelles

Du 7 au 19 Février 2022

Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles constitue à n’en pas douter une œuvre formellement minimaliste qui nous touche par sa nature empathique. La pièce rappelle à bien des égards les Conversationals portraits de Truman Capote. On y retrouve une sensibilité semblable qui échappe à tout jugement moral. La différence dont autrui est porteur devient alors, pour Joan Yago, le miroir déformant où se reflète notre propre différence. L’œuvre nous invite ainsi à ausculter les paradoxes dont nous sommes, nous-mêmes, pétris et qui, ce faisant, nous rendent sensibles à la différence d’autrui.

Dans cette oeuvre, l’auteur délaisse délibérément l’intrigue au profit d’une organisation minimaliste de la matière dramatique : comme le titre l’indique, chacune des cinq scènes de la pièce prend la forme d’un entretien mené par une voix d’homme (situé dans le hors-scène) avec une femme dont l’existence s’avère hors du commun en cela qu’elle rompt, d’une manière ou d’une autre, avec une certaine norme sociale.

Le texte s’ouvre sur le portrait de Natalia Yaroslavna, mannequin ukrainienne ayant consacré sa vie à la quête de la perfection physique jusqu’à devenir le sosie parfait de la poupée Barbie. Loin d’être une énième victime d’un consumérisme effréné, le personnage développe une pensée relevant de la méditation transcendantale qui l’amène à élaborer une théorie de la réincarnation justifiant en dernière instance cette quête de la perfection dont elle a fait le crédo de sa vie. L’existence de Natalia Yaroslavna semble ainsi répondre à une servitude volontaire d’autant plus captivante qu’elle brouille toute tentative de jugement primaire. C’est d’ailleurs sur le mode du paradoxe que Joan Yago se plaît à construire ses personnages, provoquant chez le spectateur une désorientation qui l’oblige à se défier de ses propres certitudes.

© Boris Didym

Une création du Collectif : Le Grand Cerf Bleu
Production déléguée : Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Avec le soutien de Fabulamundi – Playwriting Europe, du programme Culture de l’Union Européenne
Texte traduit avec le soutien de Fabulamundi. Playwriting Europe et de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale

Lundi, mardi, mercredi à 19h30
Jeudi, vendredi, samedi à 20h30

Durée : 1H20
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Fanny

Du 11 au 23 janvier 2022

C’est une histoire banale, en apparence. Fanny vient tout juste d’avoir 55 ans. Elle vit avec son conjoint Dorian une magnifique et inaltérable histoire d’amour. Ils sont heureux. Véritablement heureux. Le couple, qui habite dans une maison assez confortable et un peu trop grande pour eux, décide d’accueillir une locataire pour occuper une chambre inhabitée. Ils ne le font pas pour l’argent, mais pour faire du mouvement dans leur vie un peu trop stable. Ils se sentent peut-être injustement heureux. Ils voudraient être utiles. Peu importe les raisons qui font qu’ils ouvrent la porte à cette universitaire, étudiante en philosophie, ils seront confrontés à une jeunesse engagée, foncièrement différente d’eux. Et pour Fanny, cette rencontre déclenchera un désir absolu de redéfinir sa façon d’être au monde. Parce que malgré un bonheur évident, un équilibre sain, elle a envie de se remplir de partout. De faire éclater un peu de son univers et d’agir, peut-être, comme une courroie de transmission entre son ici et cette jeunesse qu’elle tente de comprendre. De comprendre pour vrai.

 

© DR

Production : O’Brother Company et Compagnie Moon Palace
Coproduction : ACB – Scène nationale de Bar-le-Duc, La Comédie – CDN de Reims, Théâtre Ouvert, Le Carreau – Scène nationale de Forbach.
Avec l’aide à la création de la Région Grand Est, le soutien de la Ville de Reims et le département de la Marne.
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National.
Gisèle Torterolo est membre du collectif O’Brother Company. Fabien Joubert en est le directeur artistique. La O’Brother Company est conventionnée par la DRAC Grand Est et en résidence à la Comédie de Reims. Le texte de la pièce Fanny est publié par aux Editions Tapuscrit | Théâtre Ouvert.
Résidences TAPS, Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines, MC93, La Comédie de Reims

 

Texte Rébecca Déraspe
Éd. Tapuscrit / Théâtre Ouvert
Mise en scène  Rémy Barché
avec Daniel Delabesse, Gisèle Torterolo, Elphège Kongombe

Collaboratrice artistique Alix Fournier-Pittaluga
Scénographie Salma Bordes
Création son Antoine Reibre
Création vidéo Stéphane Bordonaro
Création lumières Florent Jacob
Régie générale François Picard
Administration, production Mathilde Priolet
Diffusion Laurence Lang

 

Mardi, mercredi à 19h30

Jeudi, vendredi à 20h30

Samedi à 18h

 

Tout public à partir de 14 ans

Durée : 1h
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€
Soldat.E Inconnu.E©Marjolaine Moulin

Soldat.E Inconnu.E

Du lundi 4 au dimanche 17 octobre 2021

Des destins croisés sur fond de drame national.
Caroll est à son micro. Le matin très tôt. 5h13. La bataille commence.
Caroll anime une émission-radio inconnu(e) du grand public.
Caroll y crie son amour du monde, son amour de l’autre et transcende les souvenirs de la Grande et de la petite Histoire.
Caroll, à travers ses mots et tout son corps, mène une bataille féroce pour réaliser son œuvre d’art : Un monde meilleur.
Caroll envoie également de la musique comme on envoie des balles perforantes.
Pendant que la musique nous touche, se déroule devant les yeux de Caroll un monde en état d’urgence. Ce monde est un couple, IL et ELLE. Des sentinelles de l’opération du même nom. Un homme et une femme, anonymes, ici et maintenant. Qui n’ont pas pu intervenir. Qui sont restés figés. Un soir de drame national.

 

« Soldat.e Inconnu.e prend corps dans une salle de théâtre. Un 13 novembre 2015. 

Ce soir-là, dans la salle, dans le hall, dans la cuisine, on a pleuré ensemble sur un chevauchement entre deux siècles. 

Ce soir-là, une communauté est apparue : celle de corps meurtris, qui comprenait qu’une violence sans commune mesure ébranlait notre vieux notre monde. 

Créer cette pièce, c’est une réponse à notre impuissance. À notre sidération. 

C’est la poésie contre le coup de massue, c’est rendre visible des corps qui luttent, des âmes en peine qui se noient dans un système. 

Soldat.e Inconnu.e prend vie dans un dispositif bi-frontal, comme pour retrouver cette communauté de corps qui regardent cette histoire-là. Au théâtre. Comme pour boucler la boucle. 

Une histoire de changement de paysage. Une histoire à affronter. Pour pleurer et crier ensemble.  » (Aurélie Van Den Daele)

 

EXTRAIT DE TEXTE

« IL, seul face à tous. Après chaque point de ponctuation, il y a un temps. Comme si IL écoutait des questions qu’on lui pose.

IL
Oui je suis motivé.
Non je n’ai pas peur c’est une chance c’est comme une consécration pour moi.
Ah oui je sais juste une confirmation consécration ça fait un peu pompeux.
Ah oui oui presque religieux mais pas du tout mon cas donc.
Oui je reste à ma place affirmatif.
Affirmatif mes tests sont tous bons certains très bons d’autres exceptionnels. Négatif
je ne me vante pas je ne suis pas comme ça c’est écrit sur les notes que vous avez sur
vos tables je n’ai pas été éduqué comme ça merci maman.
Mes origines mes premières classes vous avez tout sur vos papiers je n’en ai pas
honte elles font ma richesse.
Oui je suis là pour servir.
Encore plus.
D’où je viens ?
Ça n’a jamais été un problème.
D’une mission oui.
Pour mon pays.
Je connais les paroles évidemment.
Ça ne me dérange pas.
Prendre les armes ne signifie pas les utiliser n’importe comment.
Évidemment que j’ai réponse à tout je suis motivé je vous l’ai dit.
J’en suis conscient et je sais ce que ça implique.
Plus tard j’irai me reposer.
La retraite bien plus tard.
Pardon ?
Est-ce que je sais cuisiner le couscous ?
Oui oui je sais le cuisiner pourquoi ?
Tout le monde aime le couscous.
Il n’y a aucun problème je le cuisinerai avec plaisir il faudra juste investir dans une couscoussière ou j’emmènerai la mienne enfin celle de mon père.
Oui c’est mon père qui cuisine qui cuisinait.
Oui modernes c’est ça nous sommes modernes c’est ça.
Merci.
Oui.
C’est un honneur.
Je serai là en avance.
Oui j’ai l’adresse.
Je n’y manquerai pas.
Oui vous aussi.
Passez une belle journée. »

 

©Marjolaine Moulin

 

 

REVUE DE PRESSE

À LIRE

La Terrasse, 20 août 2021 : (entretien avec Aurélie Van Den Daele) « Sidney Ali Mehelleb écrit en chocs et en cris, avec justesse et colère. »

L’Oeil d’Olivier, 5 octobre 2021 : « Aurélie Van Den Daele invite le public à être le témoin privilégié d’une passion folle, d’une jeunesse fracassée contre le mur de la violence aveugle et inhumaine du terrorisme. »

Toutelaculture.com, 6 octobre 2021 : « La poésie comme mot d’ordre et vecteur d’amour »

À ÉCOUTER

RFI De vive(s) voix : (entretien avec Aurélie Van Den Daele et Sidney Ali Mehelleb) « Soldat-E inconnu-E: la poésie contre le coup de massue du 13 novembre 2015 »

 

 

PRODUCTION  DEUG DOEN GROUP
COPRODUCTION ET RÉSIDENCES Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines, TNBA-Théâtre National de Bordeaux Aquitaine, Théâtre de Corbeil-Essonnes / Grand Paris Sud, Théâtre des Ilets-CDN de Montluçon
Le DEUG DOEN GROUP est soutenu par la DRAC Ile de France dans le cadre du conventionnement Théâtre.
Ce texte est lauréat de l’Aide à la création de textes dramatiques  – ARTCENA ​

Texte Sidney Ali Mehelleb
Éd. Tapuscrit / Théâtre Ouvert
Mise en scène Aurélie Van Den Daele  

Avec Sumaya Al-Attia (ELLE), Grégoire Durrande (musicien), Sidney Ali Mehelleb (IL), Fatima Soualhia Manet (Caroll)

Collaboration artistique Julie Le Lagadec

Scénographie, lumière, vidéo Collectif INVIVO Julien Dubuc

Création sonore Collectif INVIVO Grégoire Durrande
Costumes Elisabeth Cerqueira

Production Diffusion Boite Noire
Gabrielle Dupas & Sébastien Ronsse

Lundi, mardi, mercredi à 19h30
Jeudi, vendredi, samedi à 20h30
Dimanche à 16h

Relâche les 10 et 11 octobre

Tout public à partir de 14 ans

 

 

Durée : 1h35
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Loto

Du 7 au 17 Décembre 2021

Il est la vedette des salles des fêtes de province, le roi des soirées loto, qu’il anime avec fantaisie et brio. Elle est partie vivre en ville et a pris ses distances avec un monde rural dans lequel elle ne s’est jamais épanouie. Chacun a suivi son chemin. Mais voici l’heure des retrouvailles entre le père et sa fille. Attaché à son territoire et à sa culture populaire, le père a perdu de vue les rêves de sa fille. Le fossé s’est creusé entre eux. Et voilà la jeune femme de retour au village pour tourner un documentaire. L’occasion, enfin, de se découvrir l’un l’autre ?

……

C’est un véritable loto que Rémy Barché a choisi de mettre en scène. Mais le déroulement de la soirée est perturbé, à coups de madisons endiablés, par un groupe de danseurs de salon, convaincus d’avoir priorité sur la location de la salle des fêtes. Dans cette ambiance de comédie musicale, la plume de Baptiste Amann excelle à extraire des situations les plus anodines tout le sel d’une dramaturgie pleine d’humanité, où les questions intimes et politiques s’entrelacent pour toucher à l’essentiel.

Création dans le cadre de la tournée Par les villages, dispositif hors-les-murs de la Comédie de Colmar

© André Muller

Texte Baptiste Amann
Mise en scène Rémy Barché

Avec Arnaud Bichon, Bénédicte Mbemba 
et un groupe de volontaires recrutés dans chaque lieu

Collaboration artistique Alix Fournier-Pittaluga
Scénographie et costumes Salma Bordes
Chorégraphie Anaïs Rouch
Lumière Thierry Gontier
Son Lucie Franz

Lundi, mardi, mercredi à 19h30
Jeudi, vendredi, samedi à 20h30

Relâche le 12 décembre

Tout public à partir de 12 ans

Durée : 1H20
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Ce silence entre nous

Du 1er au 12 décembre 2021

Composée de neuf monologues traitant de la question de la maternité et de la transmission entre générations, le texte de Mihaela Michailov nous plonge dans des récits de vie troublants de vérité. L’autrice dresse le portrait de différentes femmes qui dessinent autant de parcours de vie : de la Vierge Marie, à l’exilée roumaine partie travailler à l’étranger en passant par la mère célibataire qui élève seule son enfant, ou encore à travers les aveux poignants de celle qui ne voulait pas avoir d’enfants, et pour finalement se terminer avec l’ainée atteinte d’Alzheimer qui ne reconnaît plus sa fille. Si chacun de ces récits conserve sa propre autonomie narrative, la lecture de l’ensemble révèle des motifs qui résonnent entre chaque parcours singulier de ces filles devenues mères et bien souvent grand-mères.

« Le jour où ta mère t’a dit ce que sa mère lui avait dit Tu avais un casque sur les oreilles
Tu écoutais Björk
Mother Heroic

Et tu n’as pas entendu ce que tu étais censée entendre Et tu n’es pas devenue ce que tu étais censée devenir »

© Christophe Raynaud de Lage

PRODUCTION Veilleur®
COPRODUCTION Scène Nationale d’Aubusson, Théâtre de Thouars – Scène Conventionnée, Théâtre de l’Union – CDN De Limoges, Festival des Francophonies en Limousin, OARA.
SOUTIENS Institut Français, Région Nouvelle-Aquitaine, Maison Maria Casarès
Avec la participation Artistique du Jeune Théâtre National (JTN)
La Compagnie Veilleur® est conventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Nouvelle-Aquitaine) et subventionnée par la région Nouvelle-Aquitaine et la ville de Poitiers.
Ce silence entre nous est le fruit d’une commande d’écriture engagée à l’automne 2018 par Matthieu Roy et la compagnie Veilleur® dans le cadre du projet Visage(s) de notre jeunesse en Europe initié au cours de la saison croisée franco-roumaine organisée par l’Institut Français et soutenue par la Région Nouvelle-Aquitaine et la Scène Nationale d’Aubusson.

Entretien avec Matthieu Roy / Sceneweb 

Dans une magnifique scénographie signée du plasticien Bruce Clarke, Matthieu Roy fait entendre à travers neuf monologues écrits par Mihaela Michailov la parole brute et sans tabous des femmes. Le spectacle aborde avec beaucoup de sensibilité les questions du viol, de l’avortement, de l’émancipation. Il est porté par trois comédiennes touchantes, Ysanis Padonou, Iris Parizot et Katia Pascariu. 

 

Texte Mihaela Michailov
Traduction Alexandra Lazarescou
Mise en scène Matthieu Roy
Distribution Franco-Roumaine Ysanis Padonou, Iris Parizot, Katia Pascariu

Collaboration artistique Johanna Silberstein
Plasticien Bruce Clarke
Lumière Manuel Desfeux
Costumes Alex Costantino
Espaces sonores Grégoire Leymarie

Mardi, mercredi à 19h
Jeudi, vendredi, samedi à 20h
Dimanche à 16h

Relâche le 6 décembre

Tout public à partir de 15 ans

Durée : 1h
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€
Grès (tentative de sédimentation), monologue musical de Guillaume Cayet. Jeu Emmanuel Matte, musique live Valentin Durup, production le désordre des choses. La passerelle du Pont de Menat 1 octobre 2021, Auvergne, France

Grès (tentative de sédimentation)

Du 16 au 20 Novembre à 20h30

Comment se transforme l’humiliation en colère ? Comment se produit l’instant décisif ? Lorsqu’un corps décide de passer à l’action, de monter dans un bus pour lancer des pavés à la capitale. 

Grès est le récit d’une voix. Celle-ci se raconte, nous raconte. Sa trajectoire. De son travail, à sa voiture, les ronds-points, la nationale, la maison, les repas avec sa moitié et ses enfants …
Grès est l’histoire d’une tentative de sédimentation. De tous ces petits bouts d’incompréhension, de rage sourde, qui forment à l’intérieur de l’estomac une pierre dure et solide.
Grès est l’histoire de cette pierre. De cette pierre sortie du ventre du ressentiment.

…………

« Les comme moi avaient connu les longues routes
Les bouchons interminables
Les gueguerres entre juilletistes et aoûtiens
Les vacances au bord de mer aligné·e·s comme des tombes Des corps polis qui sourient à la glacière

Fanta Coca Light
Consommer nous rendait vivant·e·s
Les karaoké sur une plage désertique qui lavaient nos plaintes
Les comme moi avaient connu ces moments éblouissants
Qu’illes se ressassaient en boucle à la reprise du travail
Attendant l’été prochain ou l’hiver suivant
En déplorant les morts qui n’y auraient pas droit
Et parfois
Les comme moi se délassaient dans de petites fugues quotidiennes Pour oublier un instant
L’éternel retour du pointage
du parking
de l’usine
du rendement »

 

Un spectacle musical

« Depuis gamin j’écoute du rap.
Depuis gamin mon écriture est attirée par la poésie urbaine.
Je découvre La canaille lors d’un concert il y a quelques années. Depuis, leurs chansons ne me quittent plus. Je rêve d’une association artistique avec le groupe. Je les rencontre. On échange. Nos visions du monde concordent, dialoguent. On décide de travailler ensemble.

Je propose à Valentin Durup (le musicien et compositeur du groupe) de rejoindre Emmanuel Matte (acteur) sur Grès. L’idée est de poursuivre le travail entrepris avec Neuf mouvements pour une cavale, monologue itinérant sur l’histoire du paysan Jérôme Laronze. Poursuivre avec une forme qui puisse être présentée dans des salles et s’adapter à tous types d’espaces non-théâtraux.

Artiste-associé à la Comédie de Clermont-Ferrand, il nous semblait en effet important de continuer à amener l’écriture contemporaine et nos spectacles, ailleurs que sur les plateaux théâtraux.

Grès prend donc la forme d’un monologue musical. Le texte, alternant récit et poème, se prête parfaitement à cette forme. Sur scène, l’acteur prend en charge le récit d’un vigile, accompagné par les créations musicales de Valentin Durup. La création-vidéo d’Antoine Briot dialogue, sous forme de projections et de mapping au sol, avec le récit, ainsi que les lumières de Juliette Romens. »

– Guillaume Cayet

 

© Pascal Aimar 

Texte et mise en scène Guillaume Cayet
Jeu Emmanuel Matte

Musique live Valentin Durup

Scénographie Salma Bordes

Création vidéo Antoine Briot
Création lumière Juliette Romens

Costumes Cécile Box

Régie Clémentine Gaud ou Nicolas Hadot

 

Tout public à partir de 15 ans

Durée : 1h
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Les cinq fois où j’ai vu mon père

Du 17 au 29 janvier 2022

Dans mon travail, depuis des années, mère, père, fils, fille s’entrechoquent indéfiniment. Je ne cesse d’établir la famille comme si elle était la clef de l’énigme du problème humain. C’est encore une fois le cadre de cette pièce. Le sujet est personnel, voire intime. Alors qu’il concerne bien d’autres.

« Aujourd’hui encore, à l’âge où je suis vieux, je ne cesse de le chercher.

Depuis la cinquième fois où j’ai vu mon père, il a disparu. Il n’est bien sûr pas encore mort. Il est bien en vie, mon père. Il ne donne toujours pas de nouvelles.

Mais tout semble aller. Il a pris sa retraite, vit comme vit un occidental au repos. »

Peinture : Nathania Périclès

PRODUCTION NOUS Théâtre
COPRODUCTION Théâtre Ouvert Centre National des Dramaturgies Contemporaines, l’Artchipel Scène Nationale de Guadeloupe, Tropiques Atrium Scène Nationale de Martinique.

Avec le soutien financier de l’Institut français à Paris, de la Ville de Paris, de la Région Ile-de-France, de la DRAC Ile-de-France.
Et le soutien de la Comédie Française, du Théâtre de la Tempête, du Théâtre des Doms, de l’ONDA, de la Radio Métropole et de la Radio Haïti Inter

Les cinq fois où j’ai vu mon père de Guy Régis Jr © Editions Gallimard. Ce texte est lauréat de l’Aide à la création de textes dramatiques – ARTCENA.

Texte et mise en scène Guy Régis Jr

Avec Christian Gonon de la Comédie Française, Guy Régis Jr

Assistance mise en scène et création sonore Hélène Lacroix

Images Raphaël Carloone

Texte publié aux Ed. Gallimard – Collection Haute enfance (2020)

Lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi à 20h
Samedi à 18h

Tout public

Durée : 1h
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€
A  PARTÉ

A PARTÉ

du jeudi 28 mars au samedi 6 avril 2019

mardi & mercredi à 19h
lundi, jeudi, vendredi & samedi 20h

relâche exceptionnelle mardi 2 avril
rencontre avec l’équipe artistique mercredi 3 avril

………

Nicole est de retour dans la région.
Elle refait sa vie avec son nouvel amant. Chat.
Mais Stéphane, son mari dont elle est séparée depuis quelques mois, voit en ce retour l’occasion de la reconquérir.
Qu’est-on prêt à faire pour conserver sa famille ?

………

A PARTÉ ouvre de manière assumée sur plusieurs niveaux de lecture.
Il renvoie à la convention théâtrale, selon laquelle un acteur feint de se parler à lui-même en éclairant le public sur ses motivations intérieures.
Il indique la pesanteur des silences et des non-dits.
Les personnages principaux vivent dans leurs enfermements.
Ils s’expriment sous forme de monologues.
Leurs histoires chassés-croisées se jouxtent jusqu’à l’interférence.

Plusieurs thèmes sont abordés.
Le principal est celui de la solitude.
La solitude découlant de la séparation impossible d’êtres qui s’aiment : une femme et un homme, un fils et sa mère, une mère et son enfant.

Je me propose de mettre en scène ce texte dans un espace sobre où la lumière impose la rêverie face à une réalité trop crue.

Françoise Dô

………

Nicole

(Extrait)

« Ce soir est le grand soir mais déjà je trouve qu’il me dévore la bouche de façon étrange.

J’essaye de suivre sa mécanique.

Son corps est tendu de désir.

Mon corps est inerte, impassible sous ses doigts, impassible sous ses lèvres.

Je ne comprends pas. Je me concentre. Je vais bien finir par ressentir quelque chose.

Je caresse quand il caresse, j’enlace quand il enlace. Je suis sa mécanique. »

 

Stéphane

(extrait)

« Nicole n’a pas été heureuse dès le départ comme une future maman aurait dû l’être.

Je désirais éperdument notre petit j’étais le plus heureux des hommes.

Ce jour-là Nicole est enceinte de trois mois.

Attend.

Trois mois et un jour pour pouvoir aller chez maman et lui annoncer la bonne nouvelle.

Mais ce jour-là, elle n’attend pas dans le salon comme maman demande à chaque fois. »

 

 

Texte lauréat du Programme Écritures de la Cité Internationale Des Arts de Paris

La pièce est publiée dans la collection Tapuscrit / Théâtre Ouvert

 

Production Bleus et Ardoise
Compagnie en résidence à Tropiques Atrium-Scène Nationale de Martinique

Coproduction Tropiques Atrium – Scène Nationale de Martinique

Avec le soutien de la Direction des Affaires Culturelles de la Martinique, la Collectivité Territoriale de Martinique, Cité Internationale des Arts de Paris, Théâtre de Vanves, l’ONDA, Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines

 

Remerciements à Paul Emond, Hassane Kassi Kouyaté, Stéphanie Loïk

 

Texte et mise en scène Françoise Dô

Avec Astrid Bayiha, Abdon Fortuné Koumbha

Création lumière Cyril Mulon

Création musicale Noss Dj

Durée : 1h
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

OVNI(S)

21 septembre ➡︎ 13 octobre 2018

OVNI(S) ou la rencontre avec l’extraterrestre. Une succession de figures, une succession de paroles. Face à nous, chacun témoigne de sa découverte d’un OVNI, de son expérience et nous raconte son sentiment de connexion, de reconnexion, voire de communion, avec lui-même, si ce n’est avec le monde. Un chef d’entreprise, un livreur, une étudiante… À tour de rôle, ils partagent leur vie et nous convoquent, dans leur « avant » et leur « après », à saisir le fil, la bascule, la prise de conscience. La scène de théâtre prend des allures de plateau de cinéma, et nous propose un voyage d’un recoin à l’autre de la planète. Un voyage à la rencontre d’individus apparemment normaux qui ne se connaissent pas mais qui partagent le besoin d’une confession intime. « OVNI(S) raconte notre monde contemporain d’hyper connexions au milieu duquel des failles temporelles, ou pauses émotionnelles, frappent certains d’entre nous. » Quand l’homme civilisé rencontre son altérité et sent le besoin d’en créer une mythologie contemporaine. Tout cela bien loin du religieux même s’il est question de ciel…

……………

 

Viripaev et Game ont une manière d’observer la vie qui ressemble à celle des cinéastes asiatiques d’aujourd’hui : tout passe par la sensation, éprouvée par des individus perdus dans un monde trop grand, énigmatique, indéchiffrable. Et c’est la première qualité du spectacle que d’être particulièrement bien écrit, de manière délicate et sensible.
Fabienne Darge, Le Monde

 

Ces confessions intimes laissent entrevoir qu’une autre vie est possible, simple, loin des angoisses nombrilistes pour se sentir exister. Comme si cette rencontre avec le non-terrien provoquait un déclic. La pièce est un appel à la contemplation, un remède efficace au consumérisme.
Philippine Renon, L’Humanité

 

La mise en scène ludique et décalée, le jeu loufoque des acteurs, sous un vernis de grand sérieux et de professionnalisme, instillent le doute sur la valeur de ces récits. Et l’insistance à évoquer, là encore, la difficulté de représenter « l’irreprésentable », ou le retour d’un certain religieux, par ces voies détournées, nous incline à penser que nous sommes bel et bien face à une vaste blague de potaches inspirés. Et talentueux.
Jean-Claude Raspiengeas, La Croix

……………

 

LE PROJET : une dramaturgie composite

 

• Les témoignages issus de la pièce originale Ovni d’Ivan Viripaev qui sont le point de départ du projet.

• Un scénario poétique de Jérôme Game écrit à partir de la pièce d’Ivan Viripaev.

• Une création musicale composée par Chloé Thévenin à partir des deux textes.

 

……………

 

LA PIÈCE ORIGINALE / Ivan Viripaev

 

La pièce est constituée d’un ensemble de témoignages, des individus d’âges et de nationalités différentes, qui à travers le monde, racontent leur contact avec l’ovni.

Toutes ces personnes, découvertes et contactées par Ivan Viripaev grâce à internet, prétendent avoir rencontré, un jour, des extras terrestres et nous racontent les circonstances de cette rencontre.

Il s’agit pour chacun de décrire un moment de connexion très particulier avec le monde, de compréhension et d’osmose, de totale présence. Chaque personne décrit une sensation plus qu’une vision, une perception des choses à un moment donné plus qu’une rencontre réelle.

 

Ils appellent cela « rencontre avec l’ovni », mais c’est un phénomène intérieur et subjectif qui est décrit, très éloigné des petits hommes verts de la science-fiction. C’est pour chacun d’eux une prise de parole délicate car elle révèle une intimité subtile et enfouie.

 

Dans l’introduction de la pièce Ovni, Ivan Viripaev parle d’un projet de film et

d’écriture de scénario, à partir de ces témoignages, qui n’aurait finalement pas abouti pour diverses raisons. Lorsque le collectif a découvert cette pièce, le désir d’associer Jérôme Game au projet s’est très vite imposé afin de lui demander d’imaginer ce scénario et d’inventer ainsi un fil rouge narratif qui relierait ces monologues en les racontant comme un film.

 

……………

 

LE SCÉNARIO POÉTIQUE / Jérôme Game

 

Quand Antoine et Sophie m’ont invité à prendre part à leur adaptation d’Ovni d’Ivan Viripaev, un texte fort et très dense du fait de son thème (les martiens, le sens de l’existence aujourd’hui) comme de sa forme (cinq longs monologues + l’histoire d’un tournage avorté), j’ai eu envie d’y ajouter de l’image parlée : des séquences, des champs-contrechamps, des gros plans décrits par les comédiens eux-mêmes pour ouvrir, déplier, a grandir les récits contenus dans ces monologues, en faire percevoir les décors de

plus près, en incarner les personnages un peu plus sensuellement, les faire entendre à un autre rythme aussi, donner une autre échelle à ce qu’ils racontent. Un peu à la manière d’un chef op’ poétique, mon intervention a consisté à éclairer ces récits de l’intérieur, directement par la bouche des personnages, et à les recadrer aussi, en multipliant les angles narratifs, à la fois en plans rapprochés sur les corps et leurs habitats naturels, et en dézoomant très largement pour mieux saisir les contextes sociopolitiques

de leur quotidien, c’est-à-dire le monde comme il va, ‘globalisé’, dans ce qu’il a de chaotique, d’hystérique même, et d’étrangement beau aussi, de ralenti, de toujours-déjà cinégénique. Des grandes questions contemporaines aux formes de vie les plus concrètes : c’est cet aller-retour, ce champ/contre-champ, ce zoom avant/zoom arrière que mon écriture a cherché à mettre en place à même le texte de Viripaev, en lien constant avec la mise-en-scène d’ildi!eldi. Et personnellement, inventer un cinéma mental où rien n’est montré, un cinéma purement théâtral car uniquement raconté, transformant la scène en plateau de tournage et en studio de montage virtuels, ça m’a fait l’effet d’un antidote super-efficace aux discours, aux images, et aux récits tout faits qui nous pleuvent dessus à longueur de journée.

J.G

 

……………

 

LA CRÉATION SONORE ET MUSICALE / Chloé Thévenin

 

Sophie Cattani et Antoine Oppenheim ont proposé à Chloé Thévenin d’imaginer avec eux la bande originale de ce scénario pour la scène. Riche d’un parcours électronique et éclectique, elle imagine des compostions sonores et musicales autour des témoignages.

Accompagnant les récits de façon subtile et mélodique, ses interventions sonores viennent s’immiscer dans les récits pour en souligner l’intimité.

 

La musique de Chloé est ici musique de chambre, parfois douce, parfois plus puissante.

Elle devient l’architecture invisible de la dramaturgie d’Ovni(s) afin d’accompagner la parole et les déplacements des personnages, et faire exister l’espace, la lumière et les plans décrits par Jérôme Game. La musique électronique suggère un aller-retour entre monde ancien et monde moderne, mettant en parallèle des sonorités primitives et des sons

d’aujourd’hui, accentuant la tentative de connexion par la musique à une sorte de rituel oublié.

 

Chloé Thévenin invente, en complicité avec les acteurs, l’ingénieur du son et les scénographes, un dispositif sonore immersif pour le public, en multipliant les sources et les supports de diffusion pour donner des valeurs et des textures variées au son. Une implication technique et plastique, qui est une partie constituante de la scénographie. Chloé Thévenin s’inscrit ainsi avec le collectif dans le processus de création, son travail de composition s’est fait en parallèle des répétitions.

 

Production Collectif ildi ! eldi

Coproduction Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Festival d’Avignon, Théâtre_Arles Scène conventionnée d’intérêt national art et création nouvelles écritures, Pôle arts de la scène – Friche la Belle de Mai

Avec le soutien de la Spedidam, Drac Provence-Alpes-Côte d’Azur, Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Avec l’aide de Châteauvallon Scène nationale

 

La pièce OVNI de d’Ivan Viripaev a bénéficié d’une aide à la traduction de la Maison Antoine Vitez

Pièce originale OVNI d’Ivan Viripaev
(Traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel)

Scénario poétique Jérôme Game

Musique Chloé Thévenin

Mise en scène et jeu
Alexandra Castellon, Sophie Cattani, Grégoire Monsaingeon, Antoine Oppenheim, Michael Pas

Scénographie Saskia Louwaard et Katrijn Baeten

Son et dispositif sonore Benjamin Furbacco

Lumières et régie générale Ludovic Bouaud

Durée : 1h15
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€