Tarifs : Spectacle
(Spectacle)
Murmures
C’est Lomane et Mélodie.
C’est deux meilleures amies.
C’était ?
Elles décident de mettre un terme à leur colocation et par la même occasion, à leur amitié.
Au fil des pièces de l’appartement désert qu’elles traversent une dernière fois pour s’assurer de n’avoir rien oublié, elles replongent dans les souvenirs, elles rejouent les temps forts et les lieux communs de leur histoire. Ce qu’il reste d’elles, ce que les murs ont encore à leur dire, juste avant la fin.
Cet ultime état des lieux pour essayer de comprendre où l’amitié est tombée en pièces.
EXTRAIT
LOMANE – Tu te rappelles ?
Il a dit
“avec un soleil diluvien ”
D’où lui vient
Lui est venue
La formulation cette formulation
Un soleil diluvien
J’ai pensé il est bête
MÉLODIE – J’ai pensé il est beau
LOMANE – Tu trouves toujours les hommes beaux
MÉLODIE – Tu as toujours trouvé les gens bêtes
LOMANE – Il est parti en disant
“Faites comme chez vous les filles.”
Je le détestais.
MÉLODIE – On a mis ici le canapé.
LOMANE – Changé trois fois de place.
MÉLODIE changeant d’espace – Ici le canapé.
LOMANE – Ici le canapé.
Et ici la table basse.
MÉLODIE – Elle prend trop de place.
LOMANE – La pièce de vie commune.
MÉLODIE – Comme une pièce à deux.
Juste pour toi et moi.
LOMANE – Juste toi et moi.
Faire le choix de juste
Toi et moi.
NOTE D’INTENTION
« Je rencontre Mélodie Adda. Meilleure amie de Lomane. Et me vient alors l’idée de ce deuxième volet, Murmures. Y parler de l’amitié. Cette famille choisie qui ne l’est pas toujours tant, les sacrifices, les compromis qu’elle exige, parfois plus qu’en amour. Les amis : ceux qui sont censés rester, plus longtemps que nos familles, plus nombreux que nos amours.
Ou alors tout l’inverse. Explorer les limites floues et les zones d’ombres de l’amitié́. Chercher à démêler les fils, les nœuds de l’amitié́, ses tenants et ses aboutissants. » – Padrig Vion
REVUE DE PRESSE
La Terrasse : « Ces deux spectacles explorent la façon dont la pensée et les sentiments s’articulent. Pour cela, ils vont chercher, avec les interprètes et le public, dans les tréfonds de l’humain. » – entretien avec Padrig Vion
La Terrasse : « L’écriture de Padrig Vion crée des moments de suspension extrêmement évocateurs. Elle est précise, ciselée, élégante, très construite. » – Caroline Marcilhac
Sceneweb : « Les deux duos de comédiens s’emparent avec justesse de la langue riche et joyeuse de Padrig Vion »
Inferno : « c’est très contemporain, très radical »
Cultnews : « Toutes les douleurs sont uniques. Je crois qu’une rupture amicale peut être un anéantissement. » – Padrig Vion, entretien
L’Oeil d’Olivier : « À Théâtre ouvert, l’artiste breton, sorti du CNSAD en 2022, présente ses deux premières pièces en tant qu’auteur et metteur en scène, Drame Bourgeois et Murmures. Deux duos autour de la rupture. »
RegArts : « Peu à peu, le propos se resserre et l’on est au coeur des échanges avec une tension palpable et une qualité d’interprétation marquante. Un spectacle à voir, incontestablement. »
TOURNÉE
CRÉATION décembre 2024 –Théâtre Ouvert, Centre National des Dramaturgies Contemporaines
24 et 25 janvier, 7 et 8 février 2026 – La Scène Maria Casarès
En alternance, une autre pièce de Padrig Vion à découvrir : Drame bourgeois.
Les samedis 7 et 14 décembre, profitez de l’offre Amour et Amitié pour découvrir les deux créations à prix réduit ! Toutes les infos ICI.
©Photos : India Lange et Christophe Raynaud de Lage
©Vidéo : Alix Gavoille
PRODUCTION Prémisses – Office de production artistique et solidaire pour la jeune création
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
SOUTIEN Maison Maria Casarès, CNSAD
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
REMERCIEMENTS David Clavel, Pierre Koestel, Claire Lasne-Darcueil, Grégory Gabriel, Grégoire Leprince-Ringuet, Barbara Métais-Chastanier, Anne Leprince-Ringuet,Philippe Chamaux (Cie les Aventurier.e.s), l’espace Cromot, Alix Gavoille, India Lange
Texte et mise en scène Padrig Vion (éd. Théâtre Ouvert | TAPUSCRIT)
Avec Mélodie Adda, Lomane de Dietrich
Collaboration artistique Lolita de Villers
Regard extérieur Guillaume Morel
Création lumières Thomas Cany
Création sonore Foucault de Malet
Construction Sara Renaud
À partir de 15 ans
Mardi 3 déc 19h30
Jeudi 5 déc 20h30
Samedi 7 déc 20h
Lundi 9 déc 19h30
Mercredi 11 déc 19h30
Vendredi 13 déc 20h30
Samedi 14 déc 20h
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
Drame Bourgeois
C’est Louis et L.
C’est elle et lui.
C’est deux solitudes.
C’est deux itinéraires, deux errances entre deux saisons, entre deux villes, entre deux histoires.
Ils pourraient s’aimer, mais ils ne se connaissent pas.
Et déjà ils se séparent.
C’est juste l’histoire d’une femme et d’un homme (elle est autrice, lui musicien ; elle rentre à Londres, lui rentre de soirée) qui traversent le pont-neuf à Paris un matin, qui ne se croisent que du regard, qui reprennent leurs routes et qui fictionnent toute leur histoire d’amour, du premier verre au tout dernier. Leurs deux versions s’affrontent, se complètent, se tissent et s’emmêlent au fil de leurs deux errances dans la ville.
EXTRAIT
L. – On aurait
Qui aurait proposé?
On aurait pris un café
LOUIS – Rue des Saints Pères.
Je ne sais pas
Qui a proposé
L. – Je ne prends jamais les initiatives.
Vous me l’auriez reproché
Je n’envoie pas les messages je n’en vois pas l’intérêt
Je ne me fais pas désirer je me fais peur
C’est pour ça que je fuis les responsabilités, les prises de partis, les prises de décisions, les prises
Je fuis comme l’eau. Sinon je court-circuite.
« J’ai écrit Drame Bourgeois pour Lomane et pour l’acteur Louis Battistelli, qui était dans la même promotion que nous.
Il vient lui aussi du sixième arrondissement. Il a les mêmes amis, les mêmes visages de l’enfance, les mêmes rues, les mêmes adresses, les mêmes habitudes, les mêmes manières jusqu’au même goût.
Je les suis, les écoute, les aime.
Fasciné par ce tandem, je voyais en eux, à la fois la classe méprisée depuis l’enfance, mais surtout la classe désirée, l’aspiration, la fascination pour la vie parisienne, pour la vie bourgeoise ;
La fascination pour Truffaut et Léaud, Honoré et Louis Garrel, Desplechin, Bruni- Tedeschi, Allen, Baumbach, Sautet, Barthes, etc.
C’est pourquoi cette pièce est un combat de références, plus ou moins élitistes, plus ou moins musicales, avec des jeux de mots au fil d’une cartographie parisienne sur un air de Graeme Allwright (ce spectacle lui rend hommage). L’écriture s’est aussi liée à un besoin de parler d’amour, et de tenter de visiter, de revisiter et de comprendre les mécanismes du couple et de la rupture, et leurs aspects inévitables. »
– Padrig Vion

REVUE DE PRESSE
TT dans Télérama : « Les deux interprètes, Lomane de Dietrich et Louis Battistelli, livrent ici une touchante et belle prestation, enivrés par l’écriture de cet étonnant Padrig Vion »
L’Oeil d’Olivier : « le premier texte dePadrig Vionrévèle une écriture perspicace et joueuse »
Cultnews : « Le jeune auteur et metteur Padrig Vion étire le temps et questionne avec talent la définition « d’amoureux », grâce à ces deux vies en monologues qui s’affrontent et s’entremêlent. »
La Terrasse : « Ces deux spectacles explorent la façon dont la pensée et les sentiments s’articulent. Pour cela, ils vont chercher, avec les interprètes et le public, dans les tréfonds de l’humain. » – entretien avec Padrig Vion
La Terrasse : « L’écriture de Padrig Vion crée des moments de suspension extrêmement évocateurs. Elle est précise, ciselée, élégante, très construite. » – Caroline Marcilhac
Sceneweb : « La langue de Padrig Vion, intelligente, vibrante, souvent farceuse, transmet à merveille les bredouillements amoureux, les déclarations enflammées, les engueulades, les non-dits, les mots blessants prononcés un peu trop vite. C’est une langue précise qui ne laisse rien au hasard«
Inferno : « Une écriture à la fois vive, aux sujets mille fois traités, mais qui réapparaissent ici comme neufs, d’où l’originalité. »
Cultnews : « Faire que tous les soirs, Lomane et Louis tombent amoureux, ça c’est leur secret qu’ils partagent avec nous. C’est ce moment-là de la représentation qui est « spécial » » – Padrig Vion, entretien
L’Oeil d’Olivier : « À Théâtre ouvert, l’artiste breton, sorti du CNSAD en 2022, présente ses deux premières pièces en tant qu’auteur et metteur en scène, Drame Bourgeois et Murmures. Deux duos autour de la rupture. »
Je n’ai qu’une vie : « Entre Godard et Varda, c’est suranné, bien fait, joliment joué, à savourer. »
Piano Panier : « Padrig Vion offre à ses personnages une langue à la fois très orale et très littéraire […]. Son écriture très musicale valse de contrepoint en mouvement concertant, de chœur en canon, oue des mots avec poésie et malice […]. Un auteur et des interprètes subtils, à suivre. »
TOURNÉE
CRÉATION décembre 2024 –Théâtre Ouvert, Centre National des Dramaturgies Contemporaines
17, 18, 31 janvier et 1er février 2026 – La Scène Maria Casarès
En alternance, une autre pièce de Padrig Vion à découvrir : Murmures
©Photos : India Lange, Eva Lallier Juan et Christophe Raynaud de Lage
©Vidéo : Alix Gavoille
PRODUCTION Prémisses – Office de production artistique et solidaire pour la jeune création
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
SOUTIEN Maison Maria Casarès, CNSAD
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
REMERCIEMENTS David Clavel, Pierre Koestel, Claire Lasne-Darcueil, Grégory Gabriel, Grégoire Leprince-Ringuet, Barbara Métais-Chastanier, Anne Leprince-Ringuet, Sébastien de Jésus, Philippe Chamaux (Cie les Aventurier.e.s), l’espace Cromot, Alix Gavoille, India Lange
Texte et mise en scène Padrig Vion (éd. Théâtre Ouvert | Tapuscrit)
Avec Louis Battistelli, Lomane de Dietrich
Collaboration artistique Lolita de Villers
Regard extérieur Guillaume Morel
Création lumières Thomas Cany
Création sonore Foucault de Malet
À partir de 15 ans
Lundi 2 déc 19h30
Mercredi 4 déc 19h30
Vendredi 6 déc 20h30
Samedi 7 déc 18h
Mardi 10 déc 19h30
Jeudi 12 déc 20h30
Samedi 14 déc 18h
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
Le Temps des fins
Plus qu’une histoire de forêt menacée de destruction, Le Temps des fins de Guillaume Cayet est une véritable fable écologique et poétique: chasseur mystique ou militant·es idéalistes, tou·tes sont lié·es intimement à ce lieu.
Un seul lieu, une multitude de destins: une forêt va être rasée pour construire, à la place, un lac censé alimenter une centrale nucléaire. Sur scène se succèdent un chasseur, des zadistes, une famille, tou·tes lié·es de différente manière à ce territoire. Le temps des fins s’interroge, en trois parties, au devenir de notre société contemporaine dans un monde voué au changement s’il ne veut pas « s’effondrer ». Une saga environnementale, où il est question de la fin d’un monde et du début d’un autre et où l’engagement politique se fait écologique.
Avec la forêt de Bure en tête, proche de là où il a grandi, Guillaume Cayet a imaginé un texte incarné par trois acteur·rices, qui cherche d’autres façons d’habiter le monde, face à la crise climatique. Avec ses rythmes galvanisants, la musicienne Anne Paceo composera pour un chœur présent sur scène, faisant basculer ces récits dans la dimension du mythe.
EXTRAIT
Cyclope annonce:
— C’est l’heure, faut y aller.
On pousse un gros cri. On aboie plusieurs fois en fractionné.
On se donne du courage. Puis ça commence à se mettre en route.
On dit au Vieux Lucien qui veut pas bouger qu’il ferait mieux d’y aller, que c’est fini ici, que demain y’a les bêtes à sortir et les vaches à traire.
Le Vieux Lucien bouge pas. Il tient un bout de bois entre ses mains et dit:
— c’est chez moi ici. Avec ma mère, on venait ici gamin. C’est notre Bois. Je bougerai pas d’ici. Derrière l’estrade, juste à côté du Charme, y’a notre cabane. Une ancienne cabane de chasse dans laquelle on vit depuis trois ans.
Saloma la fixe.
— Tu viens? je dis, Faut se mettre en place.
Saloma ne bouge pas. Elle me regarde comme on toise une morte.
— C’est marrant, dit-elle, comment d’un coup la fin ressemble au commencement. Tu te souviens de notre arrivée? C’est comme si les temps s’étaient repliés sur eux-mêmes et contenaient dans ce repli, la possibilité d’un monde nouveau.
J’enfouis ma tête profond dans la capuche de mon anorak et le Grand Tétras éponge mes larmes. Je regarde le Charme. La cabane. Cette île que nous avons habitée comme une terre. Cette nuit assassinera nos rêves.
« Je viens de la campagne.
Depuis gamin, j’écris sur les arbres. À l’école primaire, au couteau, nous gravions nos noms avec mon amoureuse de l’époque dans l’écorce d’un sapin. Puis plus tard, une fois devenu auteur, j’ai eu l’envie pulsionnelle et répétitive de plonger mes personnages dans l’univers sylvestre. La forêt, ses habitant·es : humains et non-humains. La forêt a toujours été pour moi un espace poétique et politique. Poétique, car elle me rappelait mes nombreuses pérégrinations enfantines, mes dérives. Politique, car juste à côté de chez moi la défense d’un Bois à Bure était devenue le fer de lance d’une contestation plus massive contre l’installation d’un centre d’enfouissement de déchets radioactifs. […]
Aujourd’hui, je côtoie énormément de littératures éco-féministes, de pensées d’écologie radicale. Je crois que c’est la seconde impulsion de ce spectacle. Parler pour une fois d’environnement. Parler pour une fois, dans mon écriture, de solution à la «crise climatique». Parler pour une fois de comment sortir la tête haute des brouillages politiques dans lesquels notre société est engluée. Et pour cela, ramener encore ces réflexions à ma propre expérience de gamin dans les bois.
Dans Le temps des fins, il est question de tout cela. D’utopies et de forêts. De fin d’un monde, de désastre annoncé, et surtout, et toujours, de luttes. Car face aux annonces collapsologistes d’un effondrement programmé, d’un monde en sursis, quelles armes avons-nous pour lutter ?
Le temps des fins sera le récit de ces hommes et femmes sans monde, pris·es au piège entre un monde qui tarde à mourir et un autre qui tarde à naître. […]
En filigrane du temps des fins, expression empruntée au philosophe allemand Günther Anders, cette pensée : « il semble plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme». Si la fin du monde nous semble plus préhensible parce que nous en possédons des images et des représentations, il nous reste justement à produire des images et des imaginaires de ce que pourrait-être la fin du capitalisme.
Le temps des fins, à sa toute petite échelle, tente d’en offrir une représentation. » – Guillaume Cayet
CRÉATION le 22 mai 2024 à La Comédie de Valence.
TOURNÉE
REVUE DE PRESSE
La Vie : « Excellemment joué, ce spectacle offre une vision acide, quoique non dépourvue d’humour, des effets perturbants du réchauffement climatique sur la psyché. Un tableau sombre qu’éclaire malgré tout la présence salvatrice de la solidarité humaine, ultime lueur d’espoir ».
Cultnews : « cette nouvelle pièce de Guillaume Cayet donne à vivre un récit stimulant, habité et juste. »
Cultnews, entretien avec Guillaume Cayet : « Il s’agit juste de laisser la possibilité à un monde plus vivable de surgir »
L’Oeil d’Olivier, entretien avec Vincent Dissez : « Curieux et avide de nouvelles expériences, il fait sa rentrée théâtrale dans Le temps des fins du prometteur Guillaume Cayet. »
L’Oeil d’Olivier : « l’auteur et metteur en scène s’enfonce dans une forêt de contes peuplée d’êtres politiques, et donne un souffle mythique aux luttes environnementales. »
La Provence : « Une fable écologique dans une Zad, comme un appel à agir. »
SNES-FSU Culture : « Guillaume Cayet illustre les idées dans des situations où le politique s’enlace au poétique. La scénographie de Cécile Léna est somptueuse. […] La pièce est portée par trois comédiens, Vincent Dissez, Marie-Sohna Condé et Mathilde Weil qui passent d’une époque à l’autre, d’un style à l’autre avec fluidité. Ils sont magnifiques. »
Les représentations du mercredi 16 et du jeudi 17 octobre seront adaptées en LSF
PRÉSENTATION DU SPECTACLE EN LSF
©Jürgen Nefzger, Bure ou la vie dans les bois, 2017
© photos du spectacle Christophe Raynaud de Lage
© vidéo Minimum Moderne
PRODUCTION La Comédie de Valence, Centre dramatique national Drôme-Ardèche; Compagnie Le désordre des choses
PRODUCTION DÉLÉGUÉE La Comédie de Valence, Centre dramatique national Drôme-Ardèche
COPRODUCTION Théâtre Ouvert, Centre National des Dramaturgies Contemporaines; Théâtre de la Manufacture – CDN Nancy Lorraine; Théâtre de la Cité internationale ; Scène nationale de l’Essonne; Espace 1789 – Saint-Ouen; Acb scène nationale Bar-Le-Duc; Lieux Culturels pluridisciplinaires de la ville de Lille; Centre culturel de La Ricamarie
Avec la participation artistique du Jeune théâtre national
Le désordre des choses est une compagnie conventionnée avec la DRAC Auvergne–Rhône-Alpes. Elle reçoit le soutien de la région Auvergne–Rhône-Alpes et du département du Puy-de-Dôme.
Guillaume Cayet est artiste associé au Théâtre de la Manufacture – CDN Nancy-Lorraine. La compagnie le désordre des choses / Guillaume Cayet est soutenue par le Département de la Seine-Saint-Denis dans le cadre de la résidence artistique à l’Espace 1789 de Saint-Ouen.
Guillaume Cayet est membre de l’Ensemble artistique de La Comédie de Valence, Centre dramatique national Drôme-Ardèche.
REMERCIEMENTS LADAPT Le Safran dans le cadre du programme Culture et Santé soutenu par l’ARS, la DRAC, et la région Auvergne-Rhône-Alpes ; Jazz Action Valence ; restaurant l’Arcade ; Marc Bordreuil ; Chantal Jaunac ; Mairie de Saint-Michel-de-Chabrillanoux.
Le texte est publié aux Éditions Théâtrales.
Texte et mise en scène Guillaume Cayet
Éditions Théâtrales (2024)
Avec Vincent Dissez, Marie-Sohna Condé, Mathilde Weil
Avec la participation d’Achille Reggiani
Scénographie Cécile Léna
Lumière Kevin Briard
Création musicale et sonore Antoine Briot
Vidéo Julien Saez, Salomé Laloux-Bard
Costumes Patricia De Petiville, Cécile Léna
Création masques Judith Dubois
Collaboration artistique Julia Vidit
Musique originale Anne Paceo
Avec les voix de Cynthia Abraham, Laura Cahen, Paul Ferroussier, Celia Kameni, Florent Mateo, Anne Paceo et Isabel Sörling
Régie générale Charles Rey
Conseiller littéraire Jean-Paul Engélibert
Équipe artistique pour la version LSF Anthony Guyon, Lisa Martin, Géraldine Berger (Compagnie ON OFF)
A partir de 15 ans
LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H
Adaptation en LSF les 16 et 17 octobre
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
NAGEUSE DE L’EXTRÊME – Portrait d’une jeune femme givrée
Nageuse de l’extrême met en avant le combat de deux femmes qui ont en commun l’expérience du corps fragilisé, diminué, transformé et « augmenté » par l’endurance extrême.
D’un côté, une jeune sportive, nageuse en eau glacée. Cette discipline, encore méconnue en France, se pratique principalement dans des eaux en dessous de 5 degrés. Sport dangereux, il plonge le corps dans un environnement agressif et hostile. La nageuse parle de ses entrainements, de ses traversées en eau froide, le corps glacé qui reste en mouvement alors que l’esprit s’est échappé, évaporé sous l’effet de l’hypothermie…
De l’autre, une femme plus âgée, qui défi la maladie dans les couloirs d’hôpitaux. Sidération, solitude, elle parle de cette rencontre avec le crabe, celui qui mange les entrailles, qui mutile le corps. Elle traverse cet espace incertain entre diagnostic et fin de traitement.
Sur scène, ces deux fictions/réalités se croisent dans une salle d’attente. Toutes les deux racontent leur aventure : les apnées, les incertitudes, le comique des situations, le frottement avec l’absurde… Que ce soit dans la performance ou la souffrance, elles parlent d’un corps qu’elles ne contrôlent plus, transformé, amoindrit, devenu étranger… Elles se découvrent dans leurs histoires et dans cette joie féroce de se sentir vivantes.
« Aujourd’hui en me baignant j’ai cru sentir d’anciennes forces, comme si elles n’avaient pas été affectées par une longue pause. »
– Journal Kafka – (8.III. 1912)
EXTRAIT
Ça me fait penser à un rêve
Je suis avec une amie
Sur une plage
On discute et à un moment elle se lève
Elle rentre dans l’eau
Dans mon rêve
C’est elle qui nage
Et moi qui ressens
Je suis à l’intérieur d’elle
Et aussi un peu comme un oiseau qui la suit du dessus
Au milieu du trajet
Fatiguée
Elle s’arrête pour faire la planche
Le corps en étoile de mer
Posée à la surface du monde
Elle se demande si elle va continuer ou rester au milieu de la mer en planche
Rester dans le silence et la solitude de la mer à l’horizontale
Le moment est étrange car il est très calme
Il n’y a aucune panique
Elle se demande :
Est-ce que j’arrive à atteindre l’autre côté ?
Est-ce que je fais demi-tour ?
Est-ce que je reste là ?

« J’ai voulu écrire un texte qui raconte cette traversée. Une femme se déshabille, entre dans l’eau froide, glacée, et elle nage. On éprouve chaque détail de son aventure : les mouvements du corps, les sensations, les découvertes, les rencontres avec les éléments…description du bateau qui l’accompagne et la ravitaille en boissons chaudes et nourritures sucrées. Elle nage sans s’arrêter vers l’autre rive. Réussira-t-elle à l’atteindre ? Qui a-t-il de l’autre côté ? Qu’est- ce qui se passe dans son corps, dans sa tête pendant l’effort ? […]
J’ai choisi de croiser cette traversée concrète de la Manche à une autre traversée, celle de la maladie. La rencontre avec le crabe, celui qui mange les entrailles, la perte et le remplacement de certaines parties du corps…Je suis sortie il y a peu d’une « récidive » (mot terrible ! le même utilisé pour les prisonniers que pour les malades) d’un cancer du sein. J’ai eu envie de parler de manière fictionnelle de cette traversée, et de ce que la maladie modifie dans le rapport à son propre corps que l’on considère soudain comme étrange, étranger, ce corps qui devient une étrangeté, le rapport à la douleur, à la force mentale […]» – Élise Vigier
REVUE DE PRESSE
L’Oeil d’Olivier, portrait d’Élise Vigier : « Pour sa première pièce en tant qu’autrice, la comédienne et metteuse en scène tisse le récit commun de deux parcours, de deux femmes et de deux corps face à leurs limites. »
RFI, De Vive(s) Voix : « Elise Vigier s’interroge sur les limites du corps dans « Nageuse de l’extrême » »
Télérama : « immersion bouleversante dans le combat de deux jeunes femmes »
Cultnews : « le corps est exposé fragile, faible ou fort, victorieux mais faillible. […] Aucune trace de drame ne se glisse dans ces vies, on ressent juste la vérité d’une étape au cours de laquelle il ne faut pas se perdre de vue. Dans la salle, tout est étrangement calme. »
Médiapart : « À la fin la nageuse et la femme dansent ensemble. Le soir de la première Marion Joffle a rejoint les deux interprètes, ensemble, elles ont improvisé une danse des poissons. Un bain d’amicalité. »
La Terrasse, critique : « Ces mots d’une précision et d’une exigence à couper le souffle font cause commune avec le témoignage de Marion Joffle, dont Léna Bokobza-Brunet s’empare avec une justesse qui se passe d’esbroufe. […] La sororité qu’elles convoquent est très touchante. En pleine complicité, les deux artistes trouvent l’équilibre d’un geste théâtral à la fois simple et risqué. C’est la vie qui gagne, ici, soutenue par des percées d’humour, des envolées de résilience. »
L’Oeil d’Olivier : « Sans jamais s’apitoyer sur son sort ni sur les états d’âme de Marion Joffle, elle signe une œuvre rare, touchante, profondément humaine. Au-delà de deux intimités qui s’entrechoquent, Nageuse de l’extrême – portrait d’une femme givrée, donne à voir deux natures, deux combattantes, l’une du quotidien, l’autre de l’extraordinaire. Deux belles leçons de vie ! »
Le Point : « Ces deux histoires se font écho par bien des aspects : elles décrivent en effet le combat de deux femmes pour garder la tête hors de l’eau, évoquent des corps-à-corps épuisants contre les éléments et décrivent finement ce miracle de l’existence : la possibilité de vivre longtemps en apnée. »
Le Journal d’Armelle Héliot : « Avec tact, et une intelligence dramaturgique profonde, Elise Vigier tresse la vie de deux femmes. […] En à peine plus d’une heure, du vrai grand théâtre, qui éclaire et émeut, fait réfléchir et comble. »
La Terrasse, portrait : « En duo avec la comédienne Léna Bokobza-Brunet, Elise Vigier crée Nageuse de l’extrême – Portrait d’une jeune femme givrée. Un texte sur les combats de deux femmes (contre la maladie, contre des conditions de nage extrêmes) »
Sportmag : « Sur scène, Elise Vigier est en duo avec la comédienne Léna Bokobza-Brunet. “Nageuse de l’extrême – Portrait d’une jeune femme givrée” est un texte sur les combats de deux femmes, contre la maladie et contre des conditions de nage extrêmes. Elles se découvrent dans leurs histoires et dans cette joie féroce de se sentir vivantes. »
Que Faire à Paris : « Vous allez aimer… cette traversée des sentiments qui embarque dans deux aventures bouleversantes de ressemblances. »
Je n’ai qu’une vie : « La justesse de Nageuse de l’Extrême, c’est d’aller au delà des combats, au delà du cri. De montrer ce monde qui n’est accessible qu’à ceux qui sont revenus d’au delà de leurs limites. »
ManiThea : « Deux voix pour deux histoires qui se croisent, se répondent et se rejoignent. Les comédiennes, chacune avec son style propre — l’enthousiasme de Léna Bokobza-Brunet et le ton plus posée et énigmatique d’Élise Vigier — offrent une vision touchante de la force humaine face à la douleur. «
Sport à Caen : « Avec Nageuse de l’extrême, l’histoire de Marion Joffle portée au théâtre »
TOURNÉE
CRÉATION – 16 au 28 septembre 204 – Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Du 7 au 9 octobre 2024 – Comédie de Caen, CDN de Normandie
Du 24 au 28 février 2025 – Le Quai-CDN Angers (représentations hors les murs)
Du 2 au 4 avril 2025 – Théâtre du Point du Jour, Lyon (représentations hors les murs)
Du 13 au 16 mai 2025 – Le Quai-CDN Angers
©Christophe Raynaud de Lage
PRODUCTION Les Lucioles – Rennes
COPRODUCTION (en cours) Comédie de Caen – CDN de Normandie ; Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
SOUTIEN Fonds SACD Théâtre
ACCUEILS EN RÉSIDENCE Comédie de Caen – CDN de Normandie ; Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Texte et mise en scène Élise Vigier
Éditions esse que, septembre 2024
à partir des récits de Marion Joffle
Avec Léna Bokobza-Brunet, Élise Vigier
Musique Etienne Bonhomme
Lumières Bruno Marsol
Assistant à la mise en scène Flavien Beaudron
Costumes Laure Mahéo
Travail sur le mouvement Sébastien Davis-Vangelder
Régie générale et plateau Camille Faure
Régie son et lumière Baptiste Galais
À partir de 15 ans
LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM À 18H
Du fait de la scénographie et pour des raisons de sécurité, nous n’avons pas la possibilité d’accueillir les personnes à mobilité réduite.
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
Je vis dans une maison qui n’existe pas
Nikki vit dans une maison qui n’existe pas. Dans la maison qui n’existe pas il y a : Madame Monstre, Les Tout Petits, et Nuage le nuage. Il n’y a pas longtemps Nikki est rentrée dans une grande colère et elle cherche à présent ce qu’elle a perdu : son calme. Nikki doit retrouver son calme et pour ça elle a besoin de Madame Monstre, des Tout Petits et de Nuage le nuage. Sans ça elle ne pourra pas quitter la maison qui n’existe pas et rentrer chez elle…
Je vis dans une maison qui n’existe pas est un texte entre naïveté d’un conte enfantin et brutalité pragmatique d’une prose directe et crue.
La pièce tisse le portrait de la psyché d’une personne souffrant de troubles dissociatifs de la personnalité et de problèmes de gestion de la colère. Elle ouvre une fenêtre sur la gestion des traumas d’enfance, l’inertie du système psychiatrique et la nécessité de fragmenter sa personnalité pour survivre à un monde où les personnes neuroatypiques se sentent exclu.e.s, indapté.e.s et irrécupérables.

je vis dans une maison qui n’existe pas…parfois je prends trop de médicaments aussi. je crois que je me dis que si j’en prends beaucoup d’un seul coup ça va me guérir d’un seul coup…au moins me soulager du poids de ma vie…
au début de cette histoire je mets ma tête dans le four et c’est pas pour vérifier la cuisson de la pizza…j’suis dans le gaz…
je voudrais te dire que c’est la faute de quelqu’un , que c’est par amour mais c’est pas l’amour qui m’a fait ça, c’est quelqu’un mais c’est pas l’amour…
je voudrais te dire que c’est une histoire d’amour mais c’est pas une histoire d’amour, c’est une histoire de solitude.
Je vis dans une maison qui n’existe pas et je m’appelle Nikki.
et dans la maison avec moi il y’a Madame Monstre et les Tout Petits
Et Nuage le nuage aussi…mais ça n’a pas d’importance réelle…
Ces derniers temps on ne voit plus les Tout Petits et ça
m’inquiète moi…moi ça m’inquiète…
Il y’a pas longtemps je suis rentrée dans une colère je suis rentré et je
suis pas sortie depuis.
Depuis je cherche la sortie de la colère….
……………
REVUE DE PRESSE
Radio Campus Paris : « […] c’est terriblement bien écrit. De la poésie diamant brut. L’interprétation est d’une finesse implacable, avec des intonations, des rythmes, des émotions qui annulent toute distance entre interprète et spectateur. Tout ici est juste, et cette radicalité fait sens. »
L’Oeil d’Olivier : « Laurène Marx affine son jeu et la maitrise de son image, de sa présence scénique. Plus ancrée au plateau, elle insuffle à son texte une intensité tellurique, que cisèlent parfaitement les lumières savamment créées de Kelig Lebars. »
Cult news : « L’écriture de Laurène Marx est une révolution. […] si Baudelaire existait aujourd’hui, il serait elle, cette femme trans non binaire, écorchée très vive. Sa poésie est unique autant que sa présence précise sur cette scène vide d’objets, mais pleine de sens. »
Détectives sauvages : « Plus qu’un texte, Je vis dans une maison qui n’existe pas s’affirme comme un espace alternatif, comme un refuge débâti, comme une volcanique terre promise qui ne tourne plus « le dos à la nuit » mais qui accueille, hurle et invente en même temps le “TOUT” irréductible de Nikki. »
Toute la culture : « Le texte, le jeu, la direction sont tous politiques et urgents. Je vis dans une maison qui n’existe pas rappelle un fait : la normalité est une construction et pourtant ce fait est sans cesse piétiné. Laurène Marx manifeste sans hausser le ton, de sa présence totale, contre “l’immense pression que subissent les gens qui ne sont pas conformes”. »
Sceneweb : « Laurène Marx met le public de Théâtre Ouvert en émoi. (…) Son nouveau texte au titre aussi bouleversant que son contenu. Je vis dans une maison qui n’existe pas confirme la portée déflagratoire de l’écriture de l’autrice autant que sa présence scénique saisissante. Une soirée sous haute intensité émotionnelle. »
Art-Chipels : « […] on reste touché par la sincérité qui émane du texte et révèle des plaies qui restent à vif. Laurène Marx, dans sa manière de faire de son expérience de vie de trans non-binaire la matière de ses spectacles, est unique. Et émotionnante. »
Nos plans cult, par Cult news : « Je vous intime l’ordre d’aller écouter les mots si bien dits et si bien écrits de Laurène Marx à Théâtre Ouvert. Laurène Marx est l’autrice la plus puissante que nous ayons. »
Artsmouvants.com : « L’écriture a d’exceptionnel cette approche qui toujours touche au vrai. Le maquillage, l’habit de scène ou même le nom d’emprunt fictionnel ne suffisent pas, l’intime surgit, sans fard, sans costume, d’une pudeur qui ne triche pas. Au-delà de la sincérité, la puissance de l’écriture se mêle à l’évidence du plateau. Laurène Marx capte l’attention d’une aura manifeste et d’une présence lumineuse qu’impose son authenticité. Elle aborde la détresse psychologique de l’être qui ne trouve sa place qu’en son for intérieur pourtant bousculé. De cette intranquillité jaillit une écriture à vif, faite d’injonctions qui transforme le monologue en un dialogue ouvert vers le public. Intense et fulgurante Laurène Marx suspend l’instant, le trouble et confirme la puissance sensible d’un style aussi personnel que déflagrateur. »
Manifesto.XXI : « Avec Je vis dans une maison, je suis en train d’ouvrir un truc, parce que t’as une personne trans qui vient parler de neuroatypie. D’habitude, les personnes trans ne viennent parler que de trucs trans. » – interview de Laurène Marx
TOURNÉE
CRÉATION du 11 au 16 avril – Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
14 juin 2024 – Festival Chahuts – TNBA – CDN Bordeaux
6 et 7 juillet 2024 – Festival de la Cité – Lausanne les 6 et 7 juillet 2024
14 ou 15 août OU 15 et 16 août – Far Festival – Nyon du 14 ou 15 août OU 15 et 16 août 2024
22 et 23 novembre 2024 – Théâtre Sorano – Toulouse
du 2 au 6 décembre – Théâtre National de Strasbourg
du 13 mars 2025 – Université de Lille
29 et 30 avril 2025 – Le Quai – CDN Angers
14 au 25 mai 2025 – Théâtre Paris Villette
©Lou Respinger
PRODUCTION Cie Je t’accapare / Bureau des Filles
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Théâtre National de Strasbourg, CCN de Rennes – Collectif FAIR-E, Bain Public – St Nazaire, Maison Poème – Bruxelles
SOUTIEN Ministère de la Culture – DRAC Pays de Loire et le Département Pays de la Loire
Texte et mise en scène Laurène Marx
éd. blast, parution le 19 avril
Assistanat à la mise en scène Jessica Guilloud
Collaboration artistique Fanny Sintès
Avec Laurène Marx
Création sonore Nils Rougé
Lumières Kelig Le Bars
Régie lumières Gabrielle Marillier
À partir de 13 ans
LUN, MAR À 19H30
JEU, VEN, SAM À 20H30
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
Le Prix de l’or
Récit intime et politique inspiré de la propre expérience de l’auteur en Roumanie, Le Prix de l’or explore l’univers de la danse sportive à l’âge de l’enfance et de l’adolescence, la découverte de la sexualité, la peur de l’échec, le deuil du père et l’effort pour gagner l’amour des parents. Ce manifeste offre une expérience de libération du corps et de l’esprit, dans la cadence des rythmes kitsch et glam des dix danses règlementaires.

EXTRAIT
5. QuickstepPerdre tout contact avec le sol pendant un instant C’est ça que tu cherches
Pendant des centaines d’heures d’entraînement
Des journées entières sans s’arrêter
De la sueur
De l’effort
Les muscles qui cèdent
Mais pas de larmes
Tu dois gagner le combat
Le combat dans les entraînements
Sur le parquet de danse en compétition
Le combat avec toi-même
Avec tes professeurs
Avec tes arbitres
Avec tes parents
Avec ta propre partenaire
Avec les autres couples de ton club de danse Chaque jour, chaque entraînement, chaque minute
À chaque danse
À chaque pas
Tu dois te dépasser
(…)




TOURNÉE
18 janvier : Garde-Chasse, Les Lilas
22 et 23 janvier : Maison de la Culture d’Amiens
26 janvier : Halle aux grains – Scène nationale de Blois
5 mars : 13e Sens, Obernai
Du 20 au 24 mars : Théâtre du Point du Jour, Lyon
Le 27 mars : Les Aires – Théâtre de Die et du Diois
5 et 6 juin : Théâtre de Vanves
Du 10 au 20 juin : Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
REVUE DE PRESSE
À LIRE :
Télérama, 12 juin 2024 : « Dans ce récit autobiographique se mêlent archives vidéo, photos, musique, que dix danses rythment en direct, donnant souffle et vie à un texte parfois chancelant. Mais cette fragilité fait aussi le charme du spectacle. »
L’Autre Scène, 12 juin 2024 : « Eugen Jebeleanu se livre. […] Il raconte et il danse. Le couple de danseurs, Stefan Grigore et Laura Grigore, grossit notre plaisir. Chaque intermède dansé est fabuleux. »
Mathis Grosos, 11 juin 2024 : « Comment retrouver du plaisir dans la danse ? Comment assumer son désir pour les hommes dans un univers où l’hétérosexualité fait la la loi ? Comment être fier de triompher dans une discipline dont la seule évocation à l’école vous vaut du harcèlement ? Ce sont les questions au coeur de cette pièce entre danse et théâtre »
Je n’ai qu’une vie, 11 juin 2024 : « Un voyage vers la sérénité, une leçon de vie contagieuse, un théâtre conférencialisé tendre et touchant. »
L’Œil d’Olivier, 3 juin 2024 : « Reprenant du 10 au 20 juin à Théâtre Ouvert « Le Prix de l’or », une pièce très personnelle où il revient sur ses jeunes années de danseur sportif en Roumanie, l’auteur, réalisateur et metteur en scène invite à travers son témoignage à plonger dans un monde de compétitions aussi glam que kitsch. »
Mon Petit 20e, 5 juin 2024 : « “Le Prix de l’or”, la pièce familiale à voir en juin à Théâtre Ouvert »
Komitid, 13 octobre 2022 : « Intime et politique, Le Prix de l’or est passionnant et généreux, à l’image du réalisateur Eugen Jebeleanu, qui n’hésite pas à lui aussi exécuter des pas et des figures. À ne pas manquer ! »
Scèneweb.fr, 8 octobre 2022 : « La danse au fer rouge : Le Prix de l’or n’est assurément pas un spectacle comme les autres. À mi-chemin entre théâtre et danse, il fait partie de ces objets inclassables, fragiles mais touchants de sincérité, qui emportent à l’arraché en parvenant à tenir en équilibre sur le fil où ils n’ont cessé de cheminer. » Vincent Bouquet
Sur les planches, 6 octobre 2022 : « Eugen Jebeleanu, en déroulant pour nous son enfance et son adolescence autour de la danse sportive, fait montre d’une sincérité désarmante et touchante. […] Ce spectacle étonnant de sincérité, de tendresse, de démonstration de danse constitue un espace où l’intime se mêle au collectif en irradiant des ondes positives. » Laurent Schteiner
À ÉCOUTER :
Tous en scène, 15 septembre 2022 : « Eugen Jebeleanu dans Le Prix de l’or revient sur son enfance en Roumanie, entre compétitions de danse sportive et douleurs familiales. »
De vive(s) voix, 12 octobre 2022 : « Eugen Jebeleanu, metteur en scène et réalisateur roumain, navigue entre la Roumanie et la France, pour un art qui « guérit des blessures » : la danse sportive. »
CHRONIQUE DES COLLÉGIEN·NE·S
Travail mené avec les classes de 3’1 et de 3’3 du collège Marie Curie avec Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines dans le cadre de L’Art pour Grandir (Ville de Paris – Direction des affaires culturelles – Direction des affaires scolaires). Il retrace un an de travail avec les deux classes, entre venues aux spectacles et ateliers au collège.
« Cette pièce met en scène la voix, le corps, les mouvements, dans l’émotion souvent, mais aussi souvent avec une touche d’humour. Cette pièce est donc à la fois drôle et triste. »
« Je recommanderais cette pièce de théâtre car le parcours du metteur en scène est très intéressant. Il partage avec beaucoup de sincérité, d’honnêteté le récit de son enfance. J’ai beaucoup aimé le mélange des arts aussi : la présence des danseurs sur scène, la vidéo. »
« Je n’ai pas de personne à qui le conseiller car je pense que tout le monde peut le regarder et l’apprécier. »
Crédits photographiques ©Christophe Raynaud de Lage
Crédits vidéo ©Philippe Ulysse
PRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Centre du Théâtre Educationnel Replika, Compagnie des Ogres, La Halle aux grains – Scène nationale de Blois, la Maison de la Culture d’Amiens – Pôle européens de création et de production
AVEC LE SOUTIEN de l’Institut Français – Ville de Paris
Et le Fonds de dotation Porosus
Texte et mise en scène
Eugen Jebeleanu
Avec Eugen Jebeleanu
et deux danseur·ses
Stefan Grigore, Laura Grigore
Collaboration artistique
Yann Verburgh
Chorégraphie
Stefan Grigore, Laura Grigore
Assistanat à la mise en scène
Ugo Léonard
Consultation dramaturgique
Mihaela Michailov
Scénographie
Vélica Panduru
Conception vidéo
Elena Gageanu
Création lumière
Sébastien Lemarchand
À partir de 10 ans
LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM 15 JUIN À 18H
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
Comme le nageur au fond des mers
Comme le nageur au fond des mers est un roman théâtral dans lequel l’empreinte du cinéma est forte.
Une fiction comme une enquête qui retraverse dans le monde d’aujourd’hui le mythe d’Orphée et d’Eurydice.
Alors qu’il est devenu amnésique, à la suite de la mort accidentelle de sa femme, un homme – documentariste sonore – décide pourtant de la ramener à la vie, et de modifier le passé, en se réfugiant dans l’ile de Milos où il·elle se sont aimé·e·s. Aidé dans cette enquête par des séries d’indices, d’enregistrements, notes cryptées… que lui a laissé son « ancien moi », et entouré par des médecins qui deviennent à son insu des personnages de son histoire, il reconstitue les éléments de son passé et rejoue véritablement l’histoire qui fut la sienne : celle d’un couple qui se déchire : entre lui, cet homme de cinéma attiré par les mythes éternels de la méditerranée et elle, la femme aimée, avocate à la Cour du droit d’asile inscrite dans l’urgence politique….
À Gabriele
EXTRAIT
OFF GUNTHER : Nous sommes arrivés hier avec Ariane dans l’île de Milos. Nous avons prévu de rester quelques jours pour mes enregistrements. Ariane veut ensuite passer plus de temps à Athènes. Mais demain, elle ira faire de la plongée et je recueillerai des sons pour mes archives. Pour mon film mémorandum, dont elle se moque tant. Je suis ici au cœur de l’Europe méditerranéenne. Je ne le sais pas, je le sens. Il y a ici des chênes millénaires qui ont tout entendu. Ils constituent ce fameux sanctuaire qui doit se trouver non loin du théâtre antique. Je suis sûr de pouvoir y recueillir des échos, capter des présences.
On entend le bruit de la bande qui tourne dans le vide puis la voix reprend.
Voilà en partie ce que j’ai sauvegardé de notre premier voyage.
On entend de nouveau le bruit de la bande qui claque.





NOTE D’INTENTION
« Notre œil ne peut enregistrer toutes les images réelles de nos vies, notre oreille ne peut capter tous les sons. La plupart du temps, nous reconstituons les scènes manquantes pour assurer une continuité, une persistance. Mon processus de fiction se glisse précisément dans ces trous, du fond de la mémoire d’où je tire des fils. D’où j’imprime des sensations. […]
Comme le nageur au fond des mers parle de mort et de résurrection. Des noyé·e·s de la Méditerranée. Des fantômes qui rôdent dans ces eaux-là. Mythes d’hier, histoires d’aujourd’hui. On rejoue les vivants et les morts, ensemble.
La pièce parle aussi de la folie d’une obsession amoureuse. D’un dédoublement de la personnalité où un moi du passé, au seuil de l’amnésie totale, charge son moi du futur de braver la mort afin de faire définitivement le deuil. Dire adieu. C’est une histoire d’amour à la fois folle, immense, et ratée. C’est aussi une renaissance. Le jeu. La vie. » – Bérangère Jannelle
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REVUE DE PRESSE
Création
Cult. News : « A la manière d’une enquête, le scénario haletant de la pièce Comme le nageur au fond des mers, nous fait entrer dans l’esprit d’un personnage amnésique. La fantastique scénographie d’Alban Ho Van se mêle merveilleusement à la mise en scène et au texte de Bérangère Jannelle, auxquels se marient des jeux sonores et lumineux tout aussi réussis. »
Hottello : « Un spectacle inventif et créatif, qui se démultiplie en situations troubles puis éclairantes, un objet savant et ludique à décrypter avec curiosité et dont les pièces de puzzle se re-mettent en place naturellement, selon l’élan enthousiaste des heures de la vie qui passe et la promesse de l’avenir. »
Piano Panier : « Une pièce complexe et dense, énigmatique et touchante, portée par une mise en scène très maîtrisée et une création visuelle et sonore magistrale. »
Avant la création
La Terrasse, décembre 2023 : « S’inspirant du mythe d’Orphée et d’Eurydice, Bérangère Jannelle crée une fiction contemporaine en forme d’enquête. Entre obsession amoureuse, perte de mémoire et tragédies migratoires. »
CRÉATION EN JANVIER 2024 à la Maison de la Culture d’Amiens
©Pierre Grosbois
PRODUCTION La Ricotta
COPRODUCTION (en cours) : Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; La Maison de la Culture d’Amiens ; le ZEF scène nationale de Marseille ; la scène nationale du Sud-Aquitain ; la Comédie de Valence
SOUTIEN Points Communs, Nouvelle scène nationale de Cergy-Pontoise/ Val d’Oise
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
Administration de production le petit bureau Virginie Hammel, Anna Brugnacchi
La Ricotta est conventionnée par le Ministère de la Culture DRAC Centre-Val de Loire et la Région Centre-Val de Loire
Texte et mise en scène Bérangère Jannelle
Avec Félix Kysyl, Emmanuelle Lafon, Leïla Muse, Elios Noël
et avec la voix de Mafing Traoré
Scénographie Alban Ho Van
Costumes Isabelle Deffin
Création sonore Félix Philippe
Création lumières Léandre Garcia-Lamolla
Photographie Benjamin Géminel
Régie générale Emmanuel Humeau
Régie lumières Hervé Frichet
Régie son Vincent Dupuy
À partir de 15 ans
LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM 3 FÉV. À 20H30
SAM 10 FÉV. À 18H
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
Oasis Love

« Comme si faire parole était déjà faire émeute. ».
Pour l’autrice et metteuse en scène Sonia Chiambretto, le moteur poétique de sa pièce Oasis Love se trouve dans le sens de ce mot « émeute », littéralement : « créer de l’émotion ».
Pourquoi l’apparition des forces de l’ordre dans les cités périphériques aux grandes villes provoque-t-elle, toujours ou presque, dans un réflexe de fuite, la course des jeunes qui y vivent, et dans le même mouvement, la course des policiers ? Avec Oasis Love, Sonia Chiambretto pose cette question comme point de départ à son spectacle, forme résolument hybride, né d’un long travail de documentation, d’enquête et d’écriture sur l’ambiguïté de notre rapport à l’autorité. Oasis Love explore la puissance poétique de la coursepoursuite, de l’exaltation, des corps épuisés. Celle d’une jeunesse qui court et trouve son souffle et sa fraîcheur dans cette chose qui fait tourner le monde : l’amour. Sous nos yeux se construit alors un espace où se réinventent effrontément les règles du vivre ensemble, révélant quelque chose comme l’atlas sensible d’un grand ensemble devenant peu à peu une oasis futuriste.
EXTRAITS
Samba-la-Honda
— NI FLEUVE DE LAIT NI FLEUVE DE MIEL PUR NI OISEAU VOLANT À VIVE ALLURE NI JET-SKI NI ZODIAC NI FLOW FRÈRE, DES BARRES DE BÉTON ET C’EST TOUT.
………………….
— Mettre un short quand t’es une fille c’est mal vu, moi je m’en bats les couilles je me mets un short. Sortir la nuit quand t’es une fille c’est mal vu, moi je m’en bats les couilles je sors la nuit. Se maquiller quand t’es une fille c’est mal vu, moi je m’en bas les couilles je me maquille. Jouer au foot quand t’es une fille c’est mal vu :
1. Par ta mère – T’arrêtes de chauffer les garçons !
2. Par ton frère – Bouge d’là j’te dis.
3. Par les voisines – C’est pas la fille de Fatima, en bas, qui joue au ballon ? Elle est en crise ou quoi ?Moi je m’en bats les couilles, je joue au foot, je mets le but.
TOURNÉE
- CRÉATION à Théâtre Ouvert, en coréalisation avec le Théâtre Nanterre Amandiers – Centre dramatique national dans le cadre du Festival d’Automne 2023le 18 septembre 2023.
- 7, 8, 9 février 2024 à la Comédie de Caen – CDN de Normandie
- Automne 2024 au théâtre de Saint-Nazaire – Scène nationale de Saint-Nazaire





© Christophe Raynaud de Lage
REVUE DE PRESSE
À REGARDER
À ÉCOUTER
France Culture, « Tous en scène », septembre 2023 : L’écriture pour rendre justice, avec Sonia Chiambretto et Kossi Efoui
Voir les comédiens, « Qui a peur de la police ? », octobre 2023 : Nourrie de témoignages, de ses travaux de résidence, de documents d’archives ou encore d’ateliers menés avec des collégiens l’autrice tente de démêler un des sujets les plus clivants du moment en passant par un travail poétique important sur la langue langue et sur le rythme.
[EN ALLEMAND] Deutschlandfund Kultur, septembre 2023 : « Une contribution importante au débat français brûlant. » [ein wichtiger Beitrag in einer brennen französichen Debaten]
À LIRE
Mouvement, septembre 2023 : Sonia Chiambretto : « J’assemble des voix différentes, des témoignages pour faire émerger un récit collectif, puis je défais tout ce que j’ai fabriqué. Le texte est un peu comme une installation, chacun est libre d’y déambuler. » Sa poésie politique, ultra-rythmée, est pensée pour être lue avec l’aplomb qu’il faut pour changer le monde. »
Scèneweb, septembre 2023 : « Le sujet est d’actualité mais le théâtre s’en saisit peu. Grâce à Sonia Chiambretto, le rapport des jeunes des quartiers populaires avec la police est au centre d’Oasis Love. Mais comme son titre l’indique, il s’agit de convertir la haine en amour, à la recherche du cop idéal. Une pièce fragmentée et originale à la distribution de feu. »
Médiapart, septembre 2023 : « J’love Oasis love de Sonia Chiambretto. En associant émeute et émotion, course-poursuite et poétique, en parlant d’amour et d’autorité, Sonia Chiambretto, écrit et met en scène Oasis love, formidable somme avec de jeunes acteurs fraternellement complices. »
L’Oeil d’Olivier, septembre 2023 : « La poétesse et autrice Sonia Chiambretto se livre sur une création collective aux prises avec le problème des violences policières. […] Discuter avec elle, c’est plonger dans le grand chantier d’un théâtre politique. Et parler de poésie en même temps. »
Le Monde, septembre 2023 : « Sonia Chiambretto se tient à la lisière des grandes institutions. Habituée des scènes alternatives, elle appartient à une marge créative où la précarité est synonyme d’urgence. Le théâtre n’est, pour elle, pas une fin en soi, mais un cadre où elle peut défricher le langage, quitte à porter sa prose du côté du poème. La nécessité de dire explique la tonalité d’Oasis Love : offensive, voire politique. »
La Croix, septembre 2023 : « Oasis Love assume un point de vue tranché : celui de donner la parole aux jeunes des quartiers populaires, de faire entendre leurs voix, souvent oubliées. Les comédiens ont chacun une histoire personnelle avec les violences policières, qu’elles se déroulent en France, en Italie, ou aux États-Unis. Sonia Chiambretto ne désespère pas, concluant sa pièce par une séquence futuriste étrange et onirique : et si les banlieues devenaient des oasis de paix ? »
Hottello Théâtre, septembre 2023 : « Oasis Love [pose] la question, oh combien glissante, en raison des instrumentalisations permanentes dont elle fait l’objet, à savoir les relations entre la police et les quartiers. Et en la posant d’une façon décalée où le réel se mêle aux émotions des personnages, une approche empreinte de poésie pour des situations traitées trop souvent avec une pseudo objectivité. […] C’est rare et salutaire de retrouver un théâtre de texte, accessible à tous, bien servi, qui se coltine à un sujet brûlant.
Arts-Chipels, septembre 2023 : « C’est à partir de l’ambiguïté des rapports à l’autorité que Sonia Chiambretto conduit des ateliers, à Nanterre et Marseille, avec des adolescents sur la figure du « policier idéal ». Le spectacle reflète et prolonge cette interrogation. Qu’il soit féminin, ait l’allure d’une « policière », ou se présente sans matraque, la veste pleine de Dragibus, ce qui se dessine, c’est la volonté de réhabiter l’humain, de redonner de la fraternité et de l’amour. »
SNES-FSU, septembre 2023 : « L’écriture est rapide, vivante, les langues se frottent– « j’écris des langues françaises étrangères » dit l’autrice – la jeunesse vit avec passion et rêve. Un beau spectacle intelligent et généreux ! »
Théâtral magazine, septembre 2023 : « Sonia Chiambretto, elle cite les cités : Treize ans à côtoyer la jeunesse des banlieues défavoriséezs condensés en une somme de témoignages précieux : avec Oasis Love, la poétesse offre une parole rare aux ados des cités, qui partagent leur vision du monde, de l’amour et du vivre ensemble »
France Info, septembre 2023 : « Né d’un long travail de documentation, d’enquête et d’écriture sur l’ambiguïté de notre rapport à l’autorité, Oasis Love explore la puissance poétique de la course-poursuite, de l’exaltation, des corps épuisés. Celle d’une jeunesse qui court et trouve son souffle et sa fraîcheur dans l’amour. Sous nos yeux se construit un espace où se réinventent effrontément les règles du vivre ensemble, une oasis futuriste. »
La Servante, décembre 2023 : Entretien avec Déborah Dozoul
PRODUCTION Le Premier épisode | Sonia Chiambretto & Yoann Thommerel
COPRODUCTON Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Théâtre Nanterre-Amandiers – Centre Dramatique National, Festival d’Automne à Paris, Comédie de Caen – CDN de Normandie, Le théâtre de Saint Nazaire – Scène Nationale, Théâtre National de Strasbourg, Les Nouvelles Vagues, Fondation Agnès B
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
SOUTIENS (en cours) : DRAC Normandie, Région Normandie, Département du Calvados, Ville de Caen, Adami, FONPEPS
Administration de production Fanélie Honegger
Le texte de Oasis Love trouve son origine dans deux textes : Polices ! publié aux éditions de L’Arche en 2021 et Tu me loves ? paru aux éditions Filigranes, la même année, avec les portraits photographiques de l’artiste Marion Poussier.
Sonia Chiambretto est représentée par L’Arche, agence théâtrale.
La compagnie Le Premier épisode est associée à la Comédie de Caen — Centre Dramatique National.
Sonia Chiambretto est autrice associée au Théâtre de Saint Nazaire – Scène nationale
Conception, texte et mise en scène Sonia Chiambretto
Collaboration artistique Yoann Thommerel
Avec Théo Askolovitch, Sonia Chiambretto, Lawrence Davis, Déborah Dozoul, Émile-Samory Fofana, Felipe Fonseca Nobre, Julien Masson
Assistanat à la mise en scène Pierre Itzkovitch
Scénographie Léonard Bougault
Création lumière et régie générale Neills Doucet
Design typographique Julien Priez
Création son Thibaut Langenais
Création costumes Étienne Diop
À partir de 13 ans
LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM 23 SEPT. À 20H30
SAM 30 SEPT. À 18H
Relâche le dimanche
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
L’Âge de détruire
L’Âge de détruire, c’est un thriller du quotidien, le parcours d’émancipation d’une fille, Elsa, à travers les lieux et les objets qui composent le décor et les témoins silencieux de son histoire.
Justine Berthillot et Pauline Peyrade se retrouvent au plateau pour composer une « lecture – action », forme hybride inspirée de la frontalité de la performance, de l’esthétique de l’installation, du dépouillement de la lecture. Au plus proche de leurs écritures, de la page et du muscle, des gestes et de la littérature, elles portent ensemble l’histoire de la jeune Elsa, victime d’une mère abusive.
Composé en deux parties, le spectacle offre un récit visuel qui nous plonge dans l’appartement de la petite Elsa et de sa mère au moment de leur installation : le portrait d’un lieu et d’une femme en détresse, d’une mère abusive qui peine à habiter son espace de vie.
À l’intérieur de cela, surgit la littérature, frontale et dépouillée, qui explore la mémoire des murs, des corps et des voix qui hantent ces lieux, jusqu’à l’affrontement des deux femmes. Un geste tressé de corps et de mots qui dit les batailles du présent et les gestes d’une fille pour en finir avec l’héritage de la violence.
« L’âge de comprendre : l’âge de détruire… Et ainsi de suite. »
Virginia Woolf, Journal d’un écrivain
EXTRAIT
Dis-le encore. Je t’aime qui ?
Maman.
Dis-le.
Je t’aime, maman.
Tu m’aimes très fort ? Très, très fort ? Plus que n’importe qui au monde ? Et tu n’aimeras jamais personne d’autre autant que tu m’aimes ? Et tu m’aimeras toujours ?
Je t’aime et je n’aime personne d’autre sur toute la terre, maman, et pour toujours.
Je t’aime, mon Elsa. Dis, je sais que maman m’aime.
Je sais que maman m’aime.
Elle m’aime très fort.
S’il te plaît.
Quoi ?
On peut dormir ? S’il te plaît ?
Justine Berthillot et Pauline Peyrade
Justine Berthillot et Pauline Peyrade explorent les territoires de rencontre entre le mouvement et l’écriture littéraire depuis 2015. D’une création à l’autre, elles composent des récits trandisciplinaires qui puisent leurs langages dans le théâtre, le cirque et la danse pour donner corps et mots à leurs obsessions partagées : les femmes en lutte et les violences du quotidien. Accompagnées par le scénographe James Brandily, elles développent des fables noires, des agrès, des espaces qui font résonner la puissance d’évocation et d’étrangeté des objets familiers – lit, baignoire, banquette de voiture, table de cuisine.
Dans L’Âge de détruire, Pauline Peyrade et Justine Berthillot font se répondre leurs écritures respectives de manière radicale, affirmée et différenciée – pour mieux les rassembler.


CRÉATION en janvier 2024 – Les Quinconces et L’Espal, scène nationale du Mans
TOURNÉE
15, 16 et 17 janvier 2024 à Les Quinconces & L’Espal, Scène nationale du Mans
Du 11 au 23 mars 2024 à Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
15 et 16 mai 2024 à la Comédie de Colmar – CDN Grand Est Alsace
REVUE DE PRESSE CRÉATION
À lire
théâtre(s) : « Un récit net et tranchant d’un parcours d’émancipation formidablement réussi dans l’articulation entre sa dimension littéraire et sensorielle« .
Untitled Magazine : « […] des interstices physiques et textuels s’immiscent jusqu’à notre intimité. On en sort bousculé.e.s. »
L’Humanité : « Pauline Peyrade et Justine Berthillot continuent leur exploration des souffrances féminines en nous plongeant dans le foyer d’une fille et sa mère. Elles allient les mots et le corps pour produire une forme hybride bouleversante. »
AOC : « Ce que Pauline Peyrade qualifie de « lecture-action » pour L’Âge de détruire creuse ainsi la tension entre performance et drame pour en offrir une traduction teintée de mélange ».
Sceneweb.fr : « Ainsi en va-t-il du spectacle comme du texte, tout en violences et en fragilités. En percussions et en sensations. De lumières crues en ombres projetées, […] il déploie sous nos yeux, saisi sous un angle particulier, un nouveau morceau du puzzle de ces générations de jeunes femmes qui traquent les violences ordinaires des schémas familiaux et sociaux. »
Libération : « L’Âge de détruire… Le titre fonctionne comme le meilleur commentaire du moment qui se vit aujourd’hui dans la société, donc sur scène. Comme une version chorale de l’incantation de Marguerite Duras : détruire, disent-elles. »
Médiapart : « L’écrivaine et la circarssienne se complètent, s’épaulent. Peyrade & Berthillot ont donné un nom à cela : « lecture-action », elles disent aussi «récit de plateau », cela pourrait être aussi « lecture en acte »’ . Ni théâtre à part entière, ni simple lecture, une tierce voie. »
Théâtral magazine : « Avec son écriture au plus près des sensations, Pauline Peyrade fait sentir que quelque chose d’anormal et de pathologique plane dans l’air. La violence s’accumule comme dans une cocotte-minute. Quand elle éclate, le lecteur est saisi« .
Hotello Théâtre : « Une performance, une lecture incarnée, à partir de l’insondable tristesse des existences explorées. »
SNES-FSU Culture : « Au cœur des mots s’inscrit le corps en mouvement portant la violence des émotions que la langue a laissées en suspens. »
Je n’ai qu’une vie : « L’âge de détruire est un coup de poing, un spectacle émotionnel qu’il faut savoir voir des premiers rangs de face, pour être dans le bain, pour bien le prendre dans la gueule. Un spectacle dont on sort marqué. »
A2S Paris : « Original, et plutôt réussi, ce spectacle est une adaptation théâtrale du premier – et, pour l’instant, unique – roman de Pauline Peyrade, L’Âge de détruire (2023), qui a reçu le Prix Goncourt du premier roman. »
L’Oeil d’Olivier : « Pauline Peyrade – Justine Berthillot, un duo à corps destructeur »‘
Culture cirque, interview de Gwénola David, directrice générale d’Artcena : « Je viens de voir L’âge de détruire, de Pauline Peyrade et Justine Berthillot. C’est une création très forte, à la fois acrobatique et théâtrale. »
À écouter
Coup de projecteur, TSF Jazz : « Ce n’est ni du théâtre, ni de la littérature, ni de la danse, c’est un petit peu de tout ça en même temps. »
Tous en scène, France Culture : « Le roman entre en scène donc. Il ne s’adapte pas. Ce sont nos oreilles, nos yeux, nos corps, qui vont devoir s’adapter, et recevoir les impacts de la littérature qui nous fait face. »
REVUE DE PRESSE ROMAN
Diacritik, janvier 2023 : «Un choc, une fulgurance, un récit magistral : voici les quelques mots qui viennent immédiatement à l’esprit pour qualifier le puissant premier roman de Pauline Peyrade…»
L’Obs, mars 2023 : « Une telle douceur pour décrire une telle violence. Des mots si délicats pour désigner des maux si profonds. […] Ce premier roman magistral est une confession cinglante, mais qui prend son temps, s’attarde dans les détails, les descriptions minutieuses des décors et objets de la vie quotidienne… »
Félicitations à Pauline Peyrade ! @EdeMinuit #goncourt #goncourtpremierroman #goncourtdeprintemps pic.twitter.com/eEZxXiIxq1
— Académie Goncourt (@AcadGoncourt) May 11, 2023
©Catherine Mary-Houdin / Martin Agyroglo
PRODUCTION Morgane
COPRODUCTION Les Quinconces & L’Espal, Scène nationale du Mans ; Comédie de Colmar – CDN Grand Est Alsace ; Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; CCN2 – Centre chorégraphique national de Grenoble dans le cadre de l’accueil studio ; CN D à Lyon
SOUTIENS Le Château de Monthelon, atelier international de fabrique artistique ; La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon – Centre national des écritures du spectacle ; Centre National du Livre ; l’Onda – Office national de diffusion artistique ; la Région Île-de-France pour l’ÉPAT
REMERCIEMENTS Marie Pluchart, Julie Mouton, Frédéric Cauchetier / Triptyque Production
Production et diffusion Le bureau des écritures contemporaines (le BEC) Romain Courault et Claire Nollez
L’Âge de détruire est paru aux éditions de Minuit en 2023 et a reçu le prix Goncourt du premier roman 2023
D’après le roman L’Âge de détruire de Pauline Peyrade (ed. de Minuit 2023, Prix Goncourt du premier roman 2023)
Mise en scène et adaptation Justine Berthillot, Pauline Peyrade
Avec Justine Berthillot, Pauline Peyrade
Chorégraphie Justine Berthillot
Collaboration à la scénographie James Brandily
Construction Jérémie Hazael-Massieux
Création sonore et régie son Guillaume Léglise
Collaborateurs artistiques Rémy Barché, Mosi Espinoza, Esse Vanderbruggen
Création lumière et régie générale Aby Mathieu
À partir de 14 ans
LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM 16 MARS À 20H30
SAM 23 MARS À 18H
La configuration de la petite salle ne permet pas l’accès aux retardataires.
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |
Les Enchantements
C’est l’été aux Enchantements. Accablé·e par la chaleur, chacun·e rêve d’un ailleurs : Dubaï ou Marseille, peu importe, tant qu’il y a la mer.
Alors que les darons sont au café et que les enfants défilent en direction de la piscine municipale irrémédiablement fermée, un plan en or voit le jour. Pour passer le temps et gagner de l’argent, deux groupes de jeunes font fleurir des piscines en haut des immeubles, se livrant à une course au bénéfice qui oppose filles et garçons. Avec le temps qui passe, l’eau s’infiltre entre les murs, les dalles et le béton pour reprendre ses droits.
MO – Ah ouais j’voulais savoir c’est vous qui avez défoncé la balançoire l’aut’fois nan ?
LU – La rouge là ah ouais ouais mais attends chte raconte c’est quand on était avec les autres là ils cherchaient les histoires de ouf moi tu m’connais j’veux pas d’problèmes mais jamais il s’approche ça y est c’est bon il fait quoi alors c’est pas j’marche vers lui genre j’vais t’enculer
MO – C’est pas ça qu’chte d’mande l’histoire j’la connais juste va réparer
LU – Chuis quoi moi réparateur de balançoires
MO – Tu casses tu répares
LU – Mais t’as fumé toi j’ai autre chose à foutre
MO – Tu casses tu répares




« Tu nous parles de la rue, mais la rue c’est ma vie,
Donc tu parles de ma vie fils de pute, applique-toi. »
Niro, Fort et vivant
Le texte naît avant tout du désir de mettre sur les plateaux une langue qui émane des quartiers populaires, mais qui s’insinue maintenant partout, est reprise dans diverses strates de la société. Elle est re-mâchée, ré-appropriée, régionalisée… Je veux ici célébrer cette langue et travailler son adaptabilité face à toutes les situations : si j’ai besoin d’un mot pour dire quelque chose de précis et qu’il n’existe pas, je l’inventerai. Le texte se veut au plus proche, en re-traduisant toutes ses consonances par le biais de mots écrits presque en phonétique, par la suppression de plusieurs éléments de ponctuation et par l’insertion d’oralités servant de respirations au sein des répliques.
J’ai aussi voulu travailler précisément la manière dont la parole fuse entre et à l’intérieur des groupes. J’ai pensé leurs interactions comme une machine qui doit péniblement se remettre en marche car écrasée par la chaleur. Il fallait que chaque prise de parole en entraîne une autre, même si c’est pour ne rien dire de primordial. Il est important de garder en tête que les silences indiqués dans le texte peuvent durer des dizaines de minutes, mais que le rythme des interactions reste, lui, très soutenu.
Il était important pour moi de montrer une face des quartiers populaires sans violence, sans adversité évidente et personnifiée. Les personnages des Enchantements ont une idée, et la mènent à bien. Ils ont la possibilité d’aller au bout sans être rattrapé.es par des choses qui, d’habitude, les contraignent dans les récits. » – Clémence Attar
REVUE DE PRESSE
Création
Le Monde : « Une pièce qui ne passe pas inaperçue. […] Ce qu’on entend sur le plateau, porté par six comédiens épatants d’entrain, de fraîcheur et de justesse, est donc le français hybride et savoureux des jeunes, tel qu’il s’exprime de rue en rue dans les territoires excentrés et bien souvent défavorisés. Un langage dont la verdeur, l’éloquence, la poésie et l’humour sautent aux oreilles du public en franchissant l’épaisseur de ses préjugés. »
Tous en scène, France Culture : « Clémence Attar veut ici célébrer cette langue et travailler son adaptabilité face à toutes les situations […]. Le texte se veut au plus proche, en re-traduisant toutes ses consonances par le biais de mots écrits presque en phonétique, par la suppression de plusieurs éléments de ponctuation et par l’insertion d’oralités servant de respirations au sein des répliques. »
France Info : « Profondément attachants, les personnages reflètent parfaitement la jeunesse d’aujourd’hui. Irrévérente, persévérante, créative, elle refuse de subir et fait tout pour s’en sortir. »
Sceneweb.fr : « Un spectacle encore frais mais gonflé à bloc, une représentation de la jeunesse pleine d’humour et d’envie d’en découdre, Les Enchantements séduit par sa fantaisie et son oralité bien troussée. »
Zone critique : « Dans cet univers de jeunes adultes en devenir, pris entre le réalisme de l’immeuble vieillissant et l’incertitude du vaste monde où ils aimeraient entrer dans le cas des gagnants, Clémence Attar et Louna Billa nous offrent un espace d’imagination réjouissant. »
L’oeil d’Olivier : « Les Enchantements, c’est une histoire, qui est racontée par des personnages, qui fait rire sans jamais se moquer, qui a quelque chose à dire, et qui se passe dans les quartiers populaires. Point. «
Avant la création
La Terrasse : « Clémence Attar, Louna Billa et le collectif STP s’emparent du plateau avec tonus et drôlerie. Grâce au levier de la langue et au point fixe des quartiers populaires, ils soulèvent le monde. Eurêka ! »
Théâtre(s) N°33 : « Il y a bien la chaleur étouffante, engluant tout le monde, la piscine municipale fermée, la débrouille, la bricole, les idées foireuses des potes et le plaisir de l’entraide, le tout porté par un travail sur l’oralité d’une langue urbaine, inventive, fureteuse, avec ses saillies et coups d’éclat. »
Toutelaculture.com : « Si l’on comprend que le thème est celui de l’éco-anxiété, sa réalisation s’inscrit, elle, dans le réel. Une tranche de vie au goût de transpiration et d’asphalte brûlant qui pousse ces jeunes à trouver une solution avantageuse pour eux mais également pour la cité. »
Théâtre actu : « Clémence Attar fait entendre « le bruit sourd des grands ensembles » dans une pièce remarquablement écrite. […] Ce texte tout à fait saisissant par sa forme et on ne peut que souhaiter assister à une représentation prochaine. »
Le Matricule des Anges : « Pas de misérabilisme, mais une créativité, une envie de vivre qui font plaisir à voir. Et à lire. On a envie de les rejoindre autour de la piscine. »
Un livre, un jour – radio zinzine : « Un hommage à l’eau, tout en poésie, car l’eau reprend ses droits, s’insinue, s’infiltre partout, comme la vie. Un conte moderne très agréable et très original, dans son écriture et sa conception. »
© Christophe Raynaud de Lage
PRODUCTION collectif STP
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
SOUTIENS Lauréat 2022 de la fondation Entrée en Scène, Dispositif d’insertion professionnel de l’ENSATT, DRAC Auvergne-Rhône-Alpes
ACCUEIL EN RÉSIDENCE Le CENTQUATRE-PARIS, L’espace Arthaud, l’École Nationale Supérieur des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT), Théâtre des Célestins
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre NationaL
REMERCIEMENTS à la troupe 2023-2024 de la MJC Laënec-Mermoz
Production et diffusion Sarah Corroyer (collectif STP)
Administration Aziliz Edy (collectif STP)
Texte Clémence Attar
Édité aux éditions Théâtrales
Une création du Collectif STP
Mise en scène Clémence Attar, Louna Billa
Avec Leslie Bouchou Carmine, Mama Bouras, Yasmine Hadj Ali, Antoine Kobi, Eliam Mohammad, Clyde Yeguete
Costumes Anouche Garand
Création sonore Amaury Dupuis
Création lumières et régie générale Lucas Collet
Régie lumière Lucas Collet, Nicolas Zajkowski
À partir de 13 ans
LUN, MAR, MER À 19H30
JEU, VEN À 20H30
SAM 20 JANVIER À 20H30
SAM 27 JANVIER À 18H
| Carte TO | ||
|---|---|---|
| Plein tarif | 20€ | 14€ |
| Tarif réduit | 14€ | 10€ |
| Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs | 8€ | |
| Associations, groupesà partir de 6 personnes | 8€ | |
| Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) | 12€ | |




