Samedi 25 juin à 20h

Mise en voix par Alain Françon
Avec Antoine Heuillet, André Marcon, Gilles Privat, Paola Valentin
Éditions ACTES SUD

Ils s’appellent Laheu et Blason. Ils habitent deux maisons jumelles, ce dernier avec sa fille, l’autre avec son fils. Les deux maisons ont une terrasse commune. Un lien de voisinage, quand ça s’y met, on ne fait pas plus fort, une attache plus forte que le mariage, l’amitié ou l’amour-passion… Il semble que rien ne puisse leur arriver, tellement ils sont bien calés dans leur microcosme ; et puis le monde extérieur leur tombe dessus. C’est un tourbillon, une tempête qui dévaste, arrache tout. Le macrocosme va heurter le microcosme…

 

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
billetterie en ligne | 01 42 55 74 40 | resa@theatreouvert.com

 

 

Durée : (estimée) 1h30
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Festival Michel Vinaver, il va sans dire

Lecture d’extraits choisis de Écrits sur le théâtre

Samedi 25 juin à 15h

Lecture d’extraits choisis de Écrits sur le théâtre

Avec Nicolas Doutey, Dominique Valadié
L’Arche Éditeur

Lorsqu’à la fin de l’été 1954, pour la revue Théâtre Populaire, il fait le compte rendu d’Hamlet mis en scène par Gabriel Monnet et joué par des comédien·ne·s amateur·rice·s à Annecy, Vinaver ignore qu’il va cesser d’être romancier et devenir écrivain de théâtre.

L’année précédente, en 53, à la suite d’une petite annonce de demande d’emploi qu’il a passée dans le Herald Tribune, il a accepté un poste de cadre-stagiaire dans la filiale française d’une entreprise multinationale, dont le transfert s’effectuait de Paris à Annecy. Il vit au bord du lac, dans une maison achetée par son grand-père en 1920 à son arrivée de Russie. Il a 27 ans, a publié quelques essais dans des revues et deux romans chez Gallimard. L’année suivante, en 55, il « découvre » Ubu mis en scène par Monnet, toujours dans le cadre du stage national d’art dramatique amateur, et note les réflexions que lui suggère le spectacle dans un article qu’il envoie aux Temps Modernes et qui n’est pas publié. À la fin de l’été, à la demande de Monnet — mais c’est Georges Planchon qui la créera à l’automne 56 — il écrit sa première pièce, Aujourd’hui, qui deviendra Les Coréens. C’est donc dans le même temps que débutent pour lui à la fois l’écriture théâtrale et la réflexion sur le théâtre. 

Publié au début des années quatre-vingt par les éditions de l’Aire, Écrire sur le théâtre est depuis longtemps épuisé. Le présent ouvrage est une réédition de L’Arche. Le premier volume comprend des textes et des entretiens qui figurent qui s’échelonnent entre 1954 et 1980. Le second volume réunit des textes couvrant les années 1982 à 1998.

 

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
billetterie en ligne | 01 42 55 74 40 | resa@theatreouvert.com

Durée : (estimée) 1h15
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Festival Michel Vinaver, il va sans dire

Nina, c’est autre chose & Dissident, il va sans dire

Samedi 25 juin à 17h

Nina, c’est autre chose 

Mise en voix par Tommy Milliot
Avec Thomas Blanchard, Matthias Hejnar, Aude Rouanet
Éditions ACTES SUD 

Leur mère est morte et ils habitent ensemble, deux frères, quarante ans passés, célibataires, une vie réglée. Sébastien, qui travaille dans une usine, est passionné par la comparaison entre les différentes nationalités, Charles ouvrier coiffeur est moins profond, ils s’entendent bien, ça pourrait continuer comme ça. mais Charles introduit de force Nina, sa petite amie, dans leur vie commune. celle-ci se met à craquer. mais sans se défaire. au contraire la vie ne cesse, à partir de là, de se faire, puisqu’il y a maintenant les contradictions, les tensions, un incessant éclatement.

Suivi de

Dissident, il va sans dire 

Mise en voix Ophélie Ségala
Avec Johanna Korthals-Altès, Matteo Renouf
Éditions ACTES SUD

« Hélène et Philippe habitent ensemble, mère et fils. Attachants l’un et l’autre. Attachés l’un à l’autre. Mais lui passe aussi son temps à se dégager. D’elle. De la société. Du monde. Dissident il l’est avec passivité. Une tranquille et formidable passivité. Il parle mais se délie des paroles qu’il prononce. Disons peut-être que chez lui il n’y a pas adhérence. Il va. Il va sans dire. Elle n’est pas immobile, elle va et dit le discours « des parents ». Elle le dit avec hésitation, ardeur, délicatesse, discrétion. Apparemment ça ne mène pas à grand chose. Ce qui se passe entre eux risque tout le temps d’être nul. Pourtant on n’est pas loin, entre eux deux, de ce qu’on pourrait appeler une passion, une intelligence. » – Michel Vinaver

 

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
billetterie en ligne | 01 42 55 74 40 | resa@theatreouvert.com

Durée : (estimée) 1h50
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)

La Grande Dépression

Vendredi 8 avril à 19h30

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
Sur la billetterie en ligne, au 01 42 55 55 50 ou par mail resa@theatreouvert.com

Les élèves comédien·ne·s de la promotion 2019-2022 de l’ESAD – École Supérieure d’Art Dramatique de Paris ont bénéficié du partenariat avec Théâtre Ouvert durant les trois années de leur cursus. Ils·elles ont lu des textes récemment écrits, rédigé des fiches de lecture, échangé avec les auteur·ice·s lors de séances dramaturgiques riches et animées.

Cette dernière année, en tant que futur·e·s professionnel·le·s, ils·elles vont se mettre au service d’un texte qu’ils·elles ont choisi parmi ceux proposés par Théâtre Ouvert, La Grande Dépression, du jeune auteur Raphaël Gautier. Ils·elles vont l’expérimenter au plateau durant un travail de quinze jours, dirigé par Maëlle Dequiedt : déploiement du sens et de la dramaturgie dans l’espace, interprétation et oralisation du texte, élaboration d’une mise en espace.

Ces jeunes comédien·ne·s, grâce au dispositif de l’EPAT, vont éprouver l’écriture d’un auteur en début de parcours, profiter de la pratique chevronnée d’une metteuse en scène et se confronter à la réception d’un public.

« La Grande Dépression est une fantaisie historique, une hallucination documentée. Sur les planches de son théâtre mental, un personnage dépressif confronte les remèdes médicamenteux qui lui sont proposés aux remèdes collectifs apportés, dans les années 30, à la Grande Dépression. Sur un continent, Walter Disney veut avaler toute la réalité dans un univers enchanté. Sur un autre continent, des nationaux-socialistes mettent en musique une terrifiante utopie. Les deux empires se regardent, se rejettent et s’attirent. Dans cette traversée, on croisera : des musicologues nazis, des coloristes de dessin animé, des peluches Mickey Mouse, des parcs d’attraction, des SS en reconversion professionnelle, des projectionnistes aveugles, des planètes errantes… »
– Raphaël Gautier
À travers le prisme de ce.tte grand.e Dépressif.ve, le texte de Raphaël Gautier mêle avec humour l’histoire intime à une Histoire du 20e siècle dont nous sommes largement les héritier·ère·s. Sous l’apparente fantaisie affleure la gravité d’une pensée, l’angoisse éclairée, la lucidité crue. La Grande Dépression offre un riche terrain de jeu – à l’inverse d’un parc d’attraction ? – un large éventail de situations et de registres. Il a la qualité rare de ne jamais verser dans le cynisme ni dans le relativisme. Il pose au plateau des questions profondes liées à la sidération, à l’imagerie spectaculaire, à la manipulation des masses. Il déploie une ambition et une générosité folles pour le plateau. 
– Maëlle Dequiedt
 
©DR
Production Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines 
avec le soutien de la Région Île-de-France et l’ESAD – École Supérieure d’Art Dramatique de Paris
L’ESAD est soutenue par la DRAC Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication.

Texte Raphaël Gautier
Mise en espace Maëlle Dequiedt

Avec les élèves de la promotion 2022 de l’ESAD : Maria Aziz Alaoui, Antoine Chicaud, Melisande Dorvault, Manon Hugny, Mahaut Leconte, Xaverine Lefebvre, Mathilde Modde, Luc Roca, Louise Rieger, Thomas Roy, Gauthier Wahl

VEN 8 AVRIL À 19H30

Durée : (estimée) 1h30
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)

TIMLIDEUR

Samedi 16 octobre à 16h00

Cette sortie publique est le fruit de trois années d’accompagnement des élèves comédien.nes de l’Ecole supérieure de théâtre de Bordeaux Aquitaine-L’éstba pour découvrir des nouvelles écritures et rencontrer des autrices et des auteurs. Les deux premières années les élèves ont lu des textes parmi ceux que nous recevons et ont rencontré leurs auteurs et leurs autrices lors de séances de discussions sur les dramaturgies. Cette troisième année, ils participent à un travail de quinze jours d’exploration d’un texte inédit, choisi collégialement, TIMLIDEUR, de Grégoire Vauquois, sous la direction d’Eugen Jebeleanu et en présence de l’auteur.

Le personnage principal de cette fiction documentaire est un jeune étudiant qui vit en France. Il a des convictions. Il voit dans l’écologie une cause mondiale et rassembleuse, il pense que c’est le grand combat du 21ème siècle. Pourtant jamais le personnage principal ne s’est engagé physiquement pour une cause politique. Un matin d’avril, ce jeune homme sans histoires se retrouve catapulté par erreur à un poste à haute responsabilité dans ce qui sera la plus grande opération de désobéissance civile écolo jamais organisée en France.

« Je ne me suis jamais fait traîner par des CRS ce sera l’occasion »
 
Note d’intention

« En démocratie, désobéir revient à s’opposer à la loi que le peuple s’est lui-même donnée. Timlideur de Grégoire Vauquois nous dépeint autant les urgences écologiques que les mouvements de masse des manifestations et leurs prises de parole publiques et collectives. Je souhaiterais diriger cette mise en espace avec les élèves de l’éstba, école du TNBA, vers un théâtre du recyclage, sous la forme d’une chorale contemporaine sur le climat et faire entendre les voix qui s’entremêlent entre les discours intimes et politiques. Au milieu de cette pandémie sanitaire mondiale, d’autres dangers nous guettent et d’autres alarmes hurlent en sourdine à nos portes, comme celles des crises écologique, humanitaire et locative, que nous vivons déjà dans une passivité généralisée. Est-il possible de faire aujourd’hui encore un théâtre qui soit de première nécessité, qui soit essentiel pour traduire le monde, le débattre, lui rendre cette place civique qu’il avait dans l’agora du théâtre antique ? » – Eugen Jebeleanu

Production Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines 
avec le soutien de la Région Île-de-France et éstba, école du TNBA
L’éstba est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication, la Région Nouvelle-Aquitaine et la Ville de Bordeaux.

 

Texte Grégoire Vauquois
Mise en espace Eugen Jebeleanu

Avec les étudiant·e·s de 3ème année de la promotion 5 (2019-2022) de l’éstba, école du TNBA 
Claire-Aurore Bartolo, Mathéo Chalvignac, Margot Delabouglise, Matéo Droillard, Floriane Fontan, Margaux Genaix, Barthélémy Maymat, Balthazar Monge, Danaé Monnot, Cesare Moretti, Ariane Pelluet, Simon Royer, Léa Sarlet, Max Unbekandt

Durée : 1h30
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Festival Festival du Jamais Lu-Paris#6

L’ABC DU RECOMMENCEMENT (cabaret transatlantique)

Dimanche 31 octobre à 18h30

Voilà combien d’éternités que nos souffles ont été empêchés. Nos poumons survivants brûlent de récupérer leur clameur. 

Après des mois-des mois-des mois à se parler dans la case d’un zoom depuis nos pyjamas râpés, à chaque heure bombardé·e·s d’opinions, d’humeurs, de commentaires, de réactions, d’hébétude, certains mots se sont javellisés. On les a malaxés au point de leur faire signifier tout et son contraire, ou plus rien qui vaille. Il serait temps n’est-ce pas de remettre du verbe dans nos haleines vaccinées. Commençons par le début : réapprendre les mots et leur sens.

À partir de mots qui font l’actualité brûlante, des réalités, des visions, des vibrations qui s’entendent de manière distincte en France et au Québec, quatre binômes d’autrices et d’auteurs issus des deux côtés de la grande flaque vont monter au tréteau, se lover dans les phonèmes, s’inventer des coups de gueule et fabriquer ensemble du verbe, du sens, de la fête.

Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA

Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Durée :
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Samedi 30 octobre à 16h00

Au long d’une résidence cet automne dans nos parages, l’autrice québécoise Gabrielle Chapdelaine mettra les derniers traits à un texte brillant-tout-neuf. Lampes au front, une dizaine de jeunes actrices et acteurs entreront dans son atelier pour fouiller ses pages et y dénicher les pépites. Pour mener l’équipée : le metteur en scène français Jean-François Auguste, vaillant éclaireur des dramaturgies novatrices. Venez les voir à l’œuvre pour admirer les premières trames de L’Entrepôt.

Tout baigne relativement dans un entrepôt d’emballage et d’expédition de biens de consommation jusqu’au matin où les employé.e.s découvrent qu’un.e des leurs a été remplacé.e par une machine. La même chose se reproduit le lendemain et le jour d’après. La tension monte chez les membres du personnel, qui sentent l’étau se resserrer. Qui sera le ou la prochain.e à être remplacé.e ? Qui mérite le plus sa place ? Qu’est-ce qu’un bon employé ?
Conseil dramaturgique : Chloé Gagné Dion (CEAD)
Résidence d’auteur organisée avec le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec
Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Gabrielle Chapdelaine

Mise en voix Jean-François Auguste

avec les apprenti·e·s du Studio d’Asnières – ESCA : Léna Bokobza Brunet, Alexis Debieuvre, Aurélien Fayet, Gary Guénaire, Delphine Lacheteau, Mélisende Marchand, Pierre-Loup Mériaux, Tristan Pellegrino, Marion Trager, Altynay Tuganbekova

Durée : 1h30
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)