Festival FOCUS #11

Erreur de chargement d’une partie du corps

Samedi 29 novembre à 20h

Tu sais ce que ça veut dire avatar ? Ça vient de l’hindouisme. C’est la forme sous laquelle les dieux s’incarnent. Ici je suis ma propre déesse. 

Ici et maintenant, une jeune femme nous parle de sa nouvelle meilleure amie. 

Aux abords d’une forêt, un homme visite la nouvelle demeure luxueuse de la femme qui l’a quitté. 

Dans une cuisine chaleureuse et normale, une famille unie s’apprête à se mettre à table. 

Sur une plage au clair de lune, un jeune homme s’apprête à fêter son anniversaire avec ses meilleur.e.s ami.e.s qui lui ont préparé une surprise. 

Que ce soit pour trouver un refuge, revivre son enfance, fantasmer un pouvoir d’achat décuplé ou  transcender un handicap, les personnages de ces histoires ont en commun de chercher un remède à leur solitude dans le virtuel au travers d’identités inventées. Dans un monde sans dessus dessous, le métavers n’est plus le lieu d’une évasion fantastique, mais l’espace miroir où vivre un ordinaire que le réel leur refuse. Un jeu où, si le vrai s’inspire du faux, le faux génère parfois le vrai. 

Texte et mise en voix Pauline Haudepin
Avec Mathieu Capella, Emilie Incerti-Fomentini, Jeanne Guinebretière, Léa Launay, Max Lochon, Richard Sammut

Durée : estimée 1h10
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Lundi 17 novembre à 20h

Juillet 2018, soir de la finale de la Coupe du monde de football. Un jeune homme se cache dans les WC d’un centre commercial, les mains couvertes de sang. Il se fait appeler Tom. Ce fils unique de vingt-neuf ans, de son vrai nom Romain Marais, est un étudiant égaré et érotomane, aux prises avec d’étranges désirs de dévoration.

Actrice noire en pleine ascension, Lame se livre à des séances d’hypnose pour soigner un eczéma qui la ronge. Plongée dans un état second, elle revisite son enfance en banlieue, ses premiers émois, ses rêves de cinéma, et tente d’échapper au sentiment de menace qui la hante.

L’un est un monstre en puissance, l’autre une comédienne en devenir dont le corps désiré, célébré, lui échappe et la met en danger…

Le roman est publié aux éditions Grasset (août 2025). Il est lauréat du Prix littéraire « Les Inrockuptibles » dans la catégorie premier roman.

REVUE DE PRESSE

France Culture, Comme un samedi : « [un] premier roman, *Avale (*éditions Grasset), à l’écriture rythmée, charnelle, qui roule dans les oreilles. »

Télérama : Séphora Pondi « explore avec une très belle maîtrise les parts d’ombre de la célébrité. »

Le Monde : « Avec son roman « Avale », la comédienne Séphora Pondi dévoile une intensité surprenante »

Les Inrocks : « un texte puissant et hyper-contemporain sur le corps et l’idée d’être regardé·e. »

Le Point : « un récit dont la vigueur et le tempo ultra-maîtrisé collent au lecteur un uppercut dont il se remet mal. »

Les Échos : « un premier roman aussi prenant que troublant »

RFI, De vive(s) voix : « le roman explore les thématiques du harcèlement, de la vie d’actrice et de tout ce qu’elle implique dans sa corporéité la plus brute, ainsi que la question du désir sous toutes ses déclinaisons. »

Radio Nova, Le Score : « un premier roman marquant »

La Provence : « un roman écrit avec les crocs »

RTS : « un premier roman de destins croisés et à l’écriture sensuelle qui ne laisse pas indemne. »

Zone critique : « flamboyant et sensuel »

Benzine : « deux personnages, incarnés comme rarement dans une fiction. »

 

 

Séphora Pondi est pensionnaire de la Troupe de la Comédie française  depuis 2021.
Elle sera  cette saison pour la première fois metteuse en scène pour la pièce « Bestioles » de Lachlan Philpott présentée au Studio-Théâtre à partir de janvier 2026, et jouera dans « Hécube, pas Hécube » au 13e art à partir de mars 2026.
©Jean-François Paga

Avale
Éd. Grasset
Texte et mise en voix Séphora Pondi, de la Comédie-Française
Musique Edgard Chenest

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Mercredi 26 novembre à 20h

La peur s’est répandue dans la société, jusqu’à tétaniser les corps. Une jeune femme musulmane n’arrive plus à se déplier pour faire sa prière. Paralysée, debout devant son tapis, elle a le visage tourné vers la fenêtre de sa voisine d’en face, qui semble l’espionner, cachée derrière son rideau. Elle n’ose même plus prier, envahie par le reproche invisible et sournois de cette voisine accusatrice. « J’ai peur qu’elle ait peur de moi », dit-elle. A un moment, dans la nuit, son reflet dans la fenêtre nous fait penser que la voisine pourrait être elle-même. Comme si la peur avait totalement envahi son intimité, telle une fumée noire dans son introspection.

« La prière n’est plus possible à ce moment
Il lui semble contenir toute la violence
Il lui semble que vient d’entrer toute la violence autour »

©Orlande Zola
PRODUCTION Cie NJËL ; Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines

Texte et mise en voix et jeu Aïcha Euzet
Réalisation sonore Baptiste Brisseault

Durée : (estimée) 50 min
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€

Ix : variations

Du 20 au 31 janvier

Dans un petit village du Sud-Ouest de la France naît un enfant au nom de Ix, à l’identité incertaine et mouvante. Comme un album de musique pop à 17 pistes, cette performance en 17 fragments aux formes d’écriture radicalement différentes les unes des autres, retrace l’existence de ce personnage. De la naissance à l’âge adulte, s’explorent les différentes strates de violences – sociale, familiale, historique – qui jalonnent l’existence d’un enfant queer, et finalement le constituent.
Par la fiction, mais aussi par le décalage, le comique, le show, le monstrueux et l’art du drag, Marcos Caramés-Blanco et Sacha Starck composent un ensemble fragmentaire, queer, à la recherche d’un élan utopique, s’affranchissant des représentations schématiques imposées aux êtres qui n’entrent pas dans la norme sociale.

Rencontre avec l’équipe artistique et l’association Interlopes Paris Banlieue à l’issue de la représentation du 27 janvier

           

TEASER VIDÉO

NOTE D’INTENTION

« Au départ de l’écriture, il y a le sentiment qu’on passe sa vie entière à se remettre de son enfance. Les paysages familiaux de la campagne pyrénéenne. Et un enfant au visage tuméfié par les coups qui court à toute allure en dévalant les montagnes cramées par le soleil. Il rit, il rit, il rit. Jusqu’à ce qu’il se jette du haut de la falaise. Des flashs traumatiques qui surgissent plus tard, dont on n’est plus bien sûr. Et puis il y a le jour où on réalise qu’on vit avec du plomb dans le corps. Cette balle qui nous perfore la poitrine, impitoyable. Quel que soit notre âge. Quel que soit le nombre de gilets pare-balles que nos parents nous ont accrochés au buste. Le sniper, on se le prend en pleine gueule. La balle est inextricable, stigma chronique, dévastateur et magnifique. La norme devient indigeste, et la marge nous saisit.

[…] L’enfance est ce moment où nous ne sommes que gouverné·es, où notre marge de liberté et de résistance est la plus réduite. Où il est primordial de rentrer dans le rang pour survivre, se renier pour ne pas céder. Pourtant, l’enfant queer résiste à tout, car ce qu’il vit n’est pas nommé, n’a pas de nom pour lui. C’est son existence même qui est le problème pour la société hétéropatriarcale, qui tout au long de l’histoire est allée, au nom de la médecine, jusqu’à inventer multiples sortes de tortures, opérations et traitements pour faire disparaître en lui la « déviance ».

Et c’est dans cette forme de puissance que je souhaite creuser cette figure, une figure, Ix, à travers la fiction, mais aussi par le décalage, le comique, le show, le monstrueux, à la recherche d’un élan utopique d’affranchissement des représentations schématiques habituelles qui sont faites des êtres qui n’entrent pas dans la norme sociale, souvent traitées sur un mode déploratif mettant en avant la souffrance qui forme nos réalités marginales. » – Marcos Caramés-Blanco

En alternance, une autre pièce de Marcos Caramés-Blanco à découvrir : Ce qui m’a pris
OFFRE COMBINÉE : découvrez les deux spectacles à prix réduit avec le code MARCOS sur la billetterie en ligne
• Tarif plein : 32€ les deux spectacles
• Tarif réduit : 22€ les deux spectacles
• Tarif -30 ans : 12€ les deux spectacles

REVUE DE PRESSE

Le Monde : « une performance disruptive […] cousue main pour Sacha Starck »

Cultnews : « Les dix-sept séquences de Ix : variations sont une playlist qui résume une vie sans la cloisonner, avec une face A, une B, mais une C aussi, prémices d’une suite libre où d’autres tubes viendront accompagner ces variations sensibles. »

Sceneweb : « Ix : variations offre aussi le portrait d’une génération, celle née dans les années 1990 et qui a vu la révolution Internet tout bousculer »

Collatéral : « La performance que Sasha Starck livre au plateau – entre chorégraphie et course contre la montre – est bluffante de physicalité »

Médiapart : « un geste scénique rare, où la mémoire blessée de l’enfance queer se transforme en moteur de jeu, de pensée et de joie noire. »

Cultnews : entretien avec Marcos Caramés-Blanco, « un des auteurs les plus brillants de sa génération. »

La Terrasse : « un coup de pied dans la fourmilière de notre monde cadrant et discriminant. »

Pianopanier : « À voir pour l’écriture contemporaine, bouillonnante, explosive et humaniste de Marcos […], pour la performance sensible d’un acteur polymorphe, vibrant, agile et sincère » 

Photos ©Christophe Raynaud de Lage
Vidéo ©Valentine Borlant
PRODUCTION DÉLÉGUÉE Théâtre de la Bastille
COPRODUCTION Les Quinconces et L’Espal, Scène nationale du Mans ; Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines pour la re-création en salle
SOUTIEN La Colline-théâtre national ; La Chartreuse – CNES de Villeneuve-lez-Avignon

Texte Marcos Caramés-Blanco
Mise en scène Marcos Caramés-Blanco, Sacha Starck
Avec Sacha Starck
Collaboration artistique Maëlle Dequiedt
Création sonore Thibaut Farineau
Création lumière Enzo Cescatti
Costumigraphie Noé Quilichini
Régie générale Timothée Vierne

À partir de 14 ans

MARDI À 19H30
JEUDI À 20H30
SAMEDI À 18H

Durée : 1h10
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

Carte blanche à Stanislas Nordey – Pour Sabine

Samedi 11 octobre à 18h30

Cette carte blanche à Stanislas Nordey est l’occasion pour lui de saluer le travail remarquable de Sabine Chevallier à la tête des Éditions espaces 34, maison qu’elle a fondée à la fin des années 90 et qui s’est imposée peu à peu dans le paysage théâtral français. Qui d’autre que son successeur, amoureux inconditionnel des écritures contemporaines, pouvait lui rendre mieux hommage ?

Dans un premier temps, il fera entendre plusieurs extraits de textes du catalogue, des textes fondateurs comme des textes plus confidentiels, d’auteur·ices récent·es comme plus ancien·nes. Et dans un second temps, nous vous invitons à un échange rare : celui d’une autrice avec son éditrice, mais dans un exercice ici inversé puisque c’est la première, Claudine Galea, qui questionnera la seconde, Sabine Chevallier, sur les origines de son travail, ses inspirations et les lignes de forces de ce qui constitue une forme d’œuvre : son catalogue.

 

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
Sur la billetterie en ligne, au 01 42 55 55 50 ou par mail resa@theatreouvert.com

©Jean-Louis Fernandez
Durée : 2h
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Festival FOCUS #11

La Chasse au lapin

Samedi 22 novembre à 20h

C’est l’école qui lui a donné envie de parler. C’est l’école qui lui a donné envie de dire, ça.

Parce qu’elle a entendu des petits lapins à l’école. Elle a entendu des petits lapins à l’école, se plaindre qu’ils avaient été chassés. Et c’est là qu’elle s’est dit, mais moi je connais, ça. C’est là qu’elle s’est dit ça. Et qu’on lui a dit que ça ne comptait pas. Et qu’on lui a dit. Ah non. Ça, ça ne compte pas. Ça, ça ne compte pas. La maison, ça ne compte pas. La maison, ce n’est pas, ça.

Et c’est là qu’elle est venue vous le raconter.

Texte Marie de Dinechin
Mise en espace Matteo Perez
Avec Marie de Dinechin, Pénélope Delmas
Masque Pénélope Delmas

Durée : 50 min
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival FOCUS #11

Ix : variations

Vendredi 28 novembre à 20h et samedi 29 novembre à 18h

Dans un petit village du Sud-Ouest de la France naît un enfant au nom de Ix, à l’identité incertaine et mouvante. Comme un album de musique pop à 17 pistes, cette performance en 17 fragments aux formes d’écriture radicalement différentes les unes des autres, retrace l’existence de ce personnage. De la naissance à l’âge adulte, s’explorent les différentes strates de violences – sociale, familiale, historique – qui jalonnent l’existence d’un enfant queer, et finalement le constituent.
Par la fiction, mais aussi par le décalage, le comique, le show, le monstrueux et l’art du drag, Marcos Caramés-Blanco et Sacha Starck composent un ensemble fragmentaire, queer, à la recherche d’un élan utopique, s’affranchissant des représentations schématiques imposées aux êtres qui n’entrent pas dans la norme sociale.

        

REVUE DE PRESSE

Cultnews : entretien avec Marcos Caramés-Blanco, « un des auteurs les plus brillants de sa génération. »

©Christophe Raynaud de Lage
PRODUCTION DELEGUEE Théâtre de la Bastille
COPRODUCTION Les Quinconces et L’espal – Scène nationale du Mans ; Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines pour la re-création en salle
SOUTIEN La Colline théâtre national et La Chartreuse – CNES Villeneuve-lez-Avignon

 

Texte Marcos Caramés-Blanco
Mise en scène Marcos Caramés-Blanco, Sacha Starck
Avec Sacha Starck
Collaboration artistique Maëlle Dequiedt
Création sonore Thibaut Farineau
Création lumière Enzo Cescatti
Costumes Noé Quilichini

Durée : 1h15
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival FOCUS #11

Chroniques maritales [Récital Lagarce]

Mardi 25 novembre à 20h

(Re)découvrir les œuvres de Jean-Luc Lagarce, c’est ce que propose ce montage de douze textes d’une œuvre d’un auteur aujourd’hui universellement reconnu, mais dont certains textes restent dans l’ombre.

C’est à l’occasion des hommages rendus en cette année 2025, qui marque les trente ans de la disparition de l’auteur, que j’ai proposé à Mireille Herbstmeyer et Hervé Pierre cette lecture-performance d’extraits de son œuvre comme un couple qui traverse une vie entière de théâtre confrontée aux vicissitudes de la représentation.

Mireille Herbstmeyer et Hervé Pierre ont sillonné la France et le monde en portant la parole de Jean-Luc Lagarce lors de plusieurs centaines de représentations.

Mireille avait 16 ans quand elle commença à travailler avec Jean-Luc suite à leurs rencontres au Conservatoire de Besançon et elle joua ensuite dans vingt-quatre de ses mises en scène.  Hervé lui rencontre l’auteur dans son Haut-Doubs natal lors d’un stage l’année de ses vingt ans. Régulièrement Jean-Luc lui proposait un rôle et ce n’est quand 1991 qu’ils se retrouvent dans le spectacle Les Solitaires Intempestifs.

– François Berreur

Extraits de 
Les règles du savoir-vivre dans la société moderne
Ici ou ailleurs
Histoire d’amour (premier chapitre)
Noce
Music-hall
Vagues souvenirs de l’année de la peste
Derniers remords avant l’oubli
Nous, les héros
Juste la fin du monde
Le Pays lointain
J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne
Histoire d’amour (derniers chapitres)

 


©DR

Jean-Luc Lagarce : en savoir+

https://theatre.info/spectacles/chroniques-maritales-recital-lagarce

©François Berreur
Création dans le cadre du programme PURE LECTURE du Nouveau Théâtre Besançon Centre dramatique national
À l’occasion de l’hommage rendu à Jean-Luc Lagarce dans le cadre de Livres dans la Boucle Festival littéraire à Besançon

Une traversée de l’œuvre de Jean-Luc Lagarce
Collage et direction François Berreur
Avec Mireille Herbstmeyer, Hervé Pierre

Durée : 1h25
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival 10e Festival du Jamais Lu Paris

L’agora des pillard·es [cabaret]

Dimanche 26 octobre à 18h30

Toutes les langues s’échangent, s’empruntent et se contaminent. Notre français ne se gêne d’ailleurs jamais pour aller piocher dans les autres idiomes pour s’approprier certains vocables, qu’il s’agisse par exemple de brainwasher quelqu’un pour s’éviter d’avoir le seum.

Mais où va-t-il chercher ces mots métissés ? Pourquoi là, précisément ? Et dans quel dessein ?

Surtout qu’est-ce qu’il en fait : est-ce qu’il adopte par affinité, est-il bienvenu pour combler un manque… ou bien veut-il parfois un peu coloniser ?

Il lui arrive même, tiens tiens, de détourner complètement le sens initial du mot qu’il a osé glaner.

Wesh… ce serait bien la peine que de joyeux intellos viennent secouer ce cocotier langagier !

Pour mener à bien ce cabaret politico-ludique, chaque auteurice se voit ici confier un phonème dont la racine provient d’une autre langue. À elleux de se l’approprier et d’en faire l’objet d’une parole personnelle. De le faire se déployer en volage libellule ou en puissant étendard.

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION
Sur la billetterie en ligne, au 01 42 55 55 50 ou par mail resa@theatreouvert.com

 

©Joseph Banderet
Durée : 1h25
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Festival 10e Festival du Jamais Lu Paris

La città degli elefanti

Samedi 25 octobre à 18h30

Étudiant en littérature à Paris, Cesare revient en Sicile où sa famille le croit engagé dans des études de médecine. Cette fois, son retour est motivé par un urgent besoin de dévoiler aux siens la vérité sur son parcours et d’annoncer qu’il ne retournera pas vivre sur l’île. Ses retrouvailles avec ses parents seront bien sûr criblées de cahots : de ceux d’une mère qui n’ose pas dire à son fils qu’elle l’aime, de ceux d’un père pour qui seule la réussite sociale et financière compte avant le reste. Déchiré entre son rêve de devenir écrivain et ses racines siciliennes, Cesare appréhende devant nous la dualité d’une ouverture au monde qui va à l’encontre même de ses origines, de ses traditions familiales et de sa condition sociale. Sicilia, terra mia, nemica e primo amore.

La prochaine fois que tu laisses passer tout ce temps avant de venir nous rendre visite, jenvoie larmée te chercher !

 

©Joseph Banderet

Texte Marco Caraffa
Mise en voix Elkahna Talbi
Avec Youssouf Abi-Ayad, Ambre Febvre, Chloé Monteiro, Laurent Poitrenaux, Marie Rémond, Sacha Starck

Durée : 2h
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€