Cassandre ou le monde comme fin de la représentation

vendredi 22 février à 20h

Cassandre ou le monde comme fin de la représentation de Kevin Rittberger traite de la représentation possible ou impossible des problématiques de l’Afrique, et des réfugiés vues par les Occidentaux.

Comment incarner un destin individuel d’aujourd’hui et lui rendre sa tragédie, comment donner voix à des personnages enfermés dans une typologie ou une fonction et qui souhaitent pourtant y échapper ? La pièce traverse différentes formes – pièce didactique, documentaire, tragédie contemporaine versifiée – comme autant de tentatives d’approcher ces questions de l’intérieur, de l’extérieur, avec une distance juste, de parler de l’indicible, de trouver une forme à l’irreprésentable. Avec nos outils du plateau- les différents codes de jeu, les endroits de parole, les adresses, les rapports entre les êtres, entre le corps et la voix- nous avons tenté, collectivement, d’incarner ces tentatives, de vivre en groupe l’expérience de cette traversée des mers comme du langage.

Anne Monfort

avec le soutien de Fabulamundi Playwriting Europe avec le programme Europe Créative de l’Union européenne

Traduction et maître d’œuvre Anne Monfort

avec les élèves-comédiens de l’ESAD : Salomé Benchimol, Claire Bosse-Platière, Mona Chaïbi, Thomas Christin, Baptiste Fèbvre, Antoine Forconi, Alexandre Hamadouche, Fanny Kervarec, Olivia Mabounga, Angie Mercier, Babissiry Ouattara, Joséphine Palmieri, Tom Pezier, Margot Viala

Durée : 1h30
Festival Focus à Théâtre Ouvert F.T.O#5

Focus sur les nouvelles dramaturgies turques

Jeudi 22 novembre à partir de 19h

SIVAS’93
de Genco Erkal
traduction Selin Altiparmak
mise en voix Sarah Tick

avec Selin Altiparmak, Romain Berger, Lucas Bonnifait, Sedef Ecer, Tatiana Spivakova, Sarah Tick

En juillet 1993, plusieurs artistes, écrivains et journalistes sont réunis à Sivas pour rendre hommage à Pir Sultan Abdal, un poète et philosophe du 16ème siècle, une figure emblématique dans les milieux progressistes de gauche.

Toutes mosquées de la ville appellent à manifester contre cette réunion. Une foule d’islamistes radicaux met le feu à l’hôtel Madımak, où les participants étaient logés. Ils disaient protester contre la la traduction du livre de Salman Rushdie, ” Les Versets sataniques” par Aziz Nesin écrivain engagé connu en Turquie pour ses nouvelles humoristiques, romans et pièces de théâtre.

La police ne parvient pas à calmer la foule en colère ; l’incendie ravage l’hôtel. Trente-sept personnes, écrivains et poètes périssent alors. Parmi les rares rescapés, il y avait Aziz Nesin, le traducteur de Salman Rushdie.

Genco Erkal, metteur en scène et comédien turc, bouleversé par cet événement se met à collecter des documents officiels, comme des témoignages, enregistrements vidéos, décisions de tribunaux, prêche des mosquées, afin de créer un montage de textes qui raconte le déroulement des événements qui ont fait du 2 juillet 1993, un jour sombre dans l’histoire de Turquie.

Texte traduit avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, Centre International de la traduction théâtrale.

À paraître aux éditions l’Espace d’un instant / Maison d’Europe et d’Orient

 

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J’ai éteint mon cœur jusqu’à l’apocalypse
texte et traduction de Biriken (Melis Tezkan & Okan Urun)
du Collectif Biriken
avec Ava Hervier, Noémie Develay-Ressiguier, Simon Guélat, Bachir Tlili

J’ai éteint mon coeur jusqu’à l’apocalypse est l’histoire d’un groupe de personnages confrontés au pouvoir de la nuit, dans un monde marqué par l’absence d’amour, l’angoisse et les conflits. Le titre est emprunté à une chanson d’amour turque des années 1990, chantée par Tarkan. Trois personnages sur le plateau, hantent cet espace nocturne, inspiré des pavyons turcs, boîtes de nuit mixtes et populaires. Ces boîtes sont des lieux où tout se mélange et se confond, les genres esthétiques, les identités sexuelles et les classes sociales. L’arrivée d’un quatrième personnage bouleverse la vie du groupe et met en danger leur monde.

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Le théâtre fait office de refuge quand, depuis plusieurs années, le secteur de l’audiovisuel subit de plein fouet le raidissement du gouvernement turc. Une loi de juillet 2004 encadre les scénarios des films et des séries télévisées. Nul ne peut par exemple tourner en dérision la nation ou l’armée turques, qui devront toujours être présentées de manière favorable, sous peine de poursuites.

Plusieurs acteurs de la télévision se sont cependant réfugiés dans le théâtre, un art qui, en Turquie, puise ses sources dans diverses traditions — folklorique, populaire, occidentale — et intéresse toutes les classes sociales En dépit de la censure et de la répression,

Il est même plus vivace que jamais : la ville compte 259 théâtres. Face à la forte demande du public, le festival de théâtre d’Istanbul doit de nouveau avoir lieu tous les ans après l’édition 2017, laquelle a attiré 25 000 spectateurs.

Si les théâtres municipaux restent sévèrement contrôlés par le régime, des lieux indépendants et alternatifs, comme le Galata perform, voient le jour et deviennent autant de lieux de création et de résistance à la chape de plomb qui s’est abattue sur la Turquie depuis le coup d’État de 2016.

Ce focus est l’occasion de faire entendre ces auteurs qui se battent pour que le théâtre reste libre en Turquie.

Mohamed Kacimi

 

Des territoires (... et tout sera pardonné ?)

Des territoires (… et tout sera pardonné ?)

les 11 et 12 juin à 19h, les 13 et 14 juin à 20h

LE PROJET
Après la création de Des territoires (Nous sifflerons la Marseillaise… ) en 2015 et Des territoires (…D’une prison l’autre…) en 2017, la création de l’ultime volet de cette trilogie « Des territoires (… Et tout sera pardonné ?) » se prépare pour 2019.
Initié en 2013 ce projet d’écriture et de mise en scène trouve donc son terme six ans plus tard. Au cours de ces six années, trois spectacles auront émergés, réunissant la même bande d’acteurs, pour la plupart rencontrés lors de ma formation à l’ERAC (l’Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes) de 2004 à 2007.

La trilogie suit les péripéties d’une fratrie réunie dans le pavillon d’une résidence HLM, où ils ont passé leur enfance, au moment de la mort de leur parent. Les trois pièces correspondent à trois journées consécutives (la veille de l’enterrement, le jour de l’enterrement, le lendemain de l’enterrement) et ont pour principe d’être chacune traversée par un anachronisme (1 : la révolution Française ; 2 : La Commune de Paris ; 3 : La Révolution Algérienne). La narration propose ainsi une double temporalité. Une, majoritaire, qui avance jour après jour, et l’autre, plus ramassée, qui avance siècle après siècle avec chaque fois l’évocation d’un épisode révolutionnaire de l’Histoire de France. Cette double temporalité est pour moi l’occasion d’inscrire mon histoire dans l’Histoire, et de nourrir au- delà de la fiction une réflexion plus ample sur les notions d’identités, d’héritage et d’engagements.

Baptiste Amann

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RÉSUMÉ DES ÉPISODES DE LA TRILOGIE

Nous sifflerons la Marseillaise… (Jour 1) – Éd. Tapuscrit/Théâtre Ouvert
Le pavillon témoin d’une résidence HLM. Quatre frères et soeur. Lyn, l’ainée, Benjamin lourdement handicapé à la suite d’un accident de voiture, Samuel responsable politique de petite envergure, et Hafiz, le frère adoptif. Ils ont grandi là. Des années passées à commenter l’évolution du quartier, l’ambition de l’un, le racisme de l’autre, les choix, les comportements, les faiblesses de chacun.
Réunis à nouveau à la mort de leurs parents, ils reprennent aussitôt leurs anciennes habitudes. Pourtant il faudrait organiser l’enterrement. Vendre ou ne pas vendre la maison. Se prendre dans les bras. Consoler. Impossible… Jusqu’à ce qu’une entreprise d’expertise des sols, venu faire des prélèvements dans la perspective d’un chantier futur, découvrent dans leur jardin des os anciens. Il s’agirait de la dépouille de Nicolas de Condorcet, figure de la Révolution Française. L’héritage n’est plus le même. …

… D’une prison l’autre… (Jour 2) Éd. Tapuscrit/Théâtre Ouvert
Jour de deuil. Jour d’émeute. Devant la violence des affrontements, la mairie a pris ses dispositions : les habitants sont invités à rester confiner chez eux sous peine d’être contrôlés et emmenés au commissariat de police. Lyn, Benjamin, Samuel, et Hafiz reviennent du cimetière. Quand ils ouvrent la porte de chez eux, ils tombent nez à nez avec Lahcen et Moussa, deux habitants du quartier venus les prévenir des dégâts provoqués par la révolte. Il y a là aussi Louise Michel, une militante activiste luttant contre le projet d’extension du centre commerciale qui prévoit le rachat de la zone pavillonnaire au profit de la construction d’un parking souterrain. Contraints de cohabiter alors que dehors résonnent les cris de l’insurrection, une petite agora va s’établir dans le salon du pavillon témoin. Et glisser peu à peu, jusqu’à l’incarner tout à fait, vers le souvenir d’une ancienne révolution : celle de la Commune en 1871. …

… Et tout sera pardonné ? (Jour 3) – à paraître aux Éd. Tapuscrit/Théâtre Ouvert
Salle de soins intensifs du centre hospitalier Henri Duffaut. Benjamin, mordu à la gorge par un chien au moment des émeutes, est en état de mort cérébrale. La question d’arrêter les machines au profit d’un éventuel don d’organes se pose au reste de la fratrie. Dans le même temps, l’hôpital accueille le tournage d’un film sur la guerre d’Algérie, et plus particulièrement sur le procès de Djamila Bouhireb, figure emblématique et irréductible de la révolution Algérienne. L’actrice qui joue Djamila, en conflit avec le réalisateur, trouve refuge dans le service de réanimation, et va côtoyer, le temps d’une nuit, Samuel, Lyn, et Hafiz au moment où ils ont à prendre une décision tragique. De part et d’autre de la fiction, pour tous la question sera la même. Une question qui se pose à tous ceux dont la situation semble désespérée : arrêter le combat ou le poursuivre coûte que coûte?

Production L’ANNEXE, Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines avec le soutien de la Région Ile-de-France
avec le soutien de Fabulamundi Playwriting Europe avec le programme Europe Creative de l’Union européenne.

 

CRÉATION du 6 novembre au 9 novembre 2019 à la Comédie de Béthune – CDN
en novembre 2019 au Merlan – scène nationale de Marseille
en décembre 2019 au Théâtre de la Bastille – Paris
puis en tournée en 2020 au TnBA – Bordeaux, au Théâtre Sorano de Toulouse, à La Coupe d’Or – SC de Rochefort, à L’Empreinte – SN de Brive-Tulle etc…

mise en espace par Baptiste Amann

Assistanat Amélie Enon

avec Solal Bouloudnine, Alexandra Castellon, Nailia Harzoune, Yohann Pisiou, Samuel Réhault, Lyn Thibault, Olivier Veillon

Durée : 2h15
Carte TO
Plein tarif 5€ Entrée libre
Tarif réduit 3€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 5€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 5€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 5€
"Les Inamovibles ", Prix Théâtre RFI 2018

Les Inamovibles

vendredi 8 mars à 20h

Malik, 36 ans, après plusieurs années de vie à l’étranger, se jette sous un train, pour ne pas mourir de honte en rentrant au pays, les mains vides… Lamine, contre la volonté de sa mère est parti en aventure, par la route clandestine. Jeté dans la méditerranée par ses Co-voyageurs, il décide de revenir à la maison. Mais si le départ a été possible, le retour semble réserver d’autres surprises. Entre l’ailleurs et la maison, il y a cet étrange no man’s land où se massent des « consciences » espérant un hypothétique retour, soumis au bon vouloir d’un étrange passeur (Post) et de sa fille. « Pour tous ceux qui ont pu driblé le protocole de départ… » le protocole du retour sera intransigeant. C’est de cet endroit que tout en pénétrant dans l’intime des personnages, on dialogue avec l’absence des uns, l’attente des autres (pères, mères, enfants d’exilés tous perdus dans l’attente) ; les rues, les envies avortées… ceux qui sont partis et ceux qui restent. En dix mouvements, la pièce traverse plusieurs espaces colorés et fait parler des « colères » et des « Jeunesse » et des « consciences ».

Ce texte est lauréat du Prix Théâtre RFI 2018

À paraître aux Éd. Tapuscrit/Théâtre Ouvert en coédition avec RFI

Avec le soutien de la Région Île-de-France, la Cité internationale des arts

Maître d’œuvre Simon Delétang

avec les élèves-comédiens de l’Éstba : Louis Benmokhtar, Étienne Bories, Clémence Boucon, Zoé Briau, Marion Cadeau, Garance Degos, Camille Falbriard, Léopold Faurisson, Alexandre Liberati, Shanee Krôn, Félix Lefebvre, Léo Namur, Mickaël Pelissier, Prune Ventura

Durée : 1h15
Festival ZOOM à Théâtre Ouvert- Z.T.O#5

N° 30 – Quand vous sortez, vous flânez ou vous rôdez ?

Samedi 25 mai 2019 à 19h30

Depuis sa première utilisation à Venise en 1516, où il désigna d’abord une petite île où l’on obligea les juifs à résider, le mot « ghetto » n’en finit plus de désigner par extension. Convoqué singulièrement ces dernières années dans les champs de l’art, des médias et du discours politique, il est devenu un puissant générateur de fiction. La recherche que nous menons sur le plateau se veut avant tout une traversée collective dans l’histoire de cette dérive terminologique, une plongée dans ce qui est devenu une béance de la langue. Nous prenons pour point de départ le Questionnaire élémentaire, questionnaire poétique et frontalement politique, coécrit en lien avec le Groupe d’information sur les ghettos (g.i.g.). À partir de nouvelles rencontres faites dans le cadre de 48 heures de résidence à Théâtre Ouvert, nous l’activerons et l’augmenterons : récits, témoignages, images vidéos, litanies…

Coproduction Le Premier Épisode, Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines

Le Premier épisode est soutenu par Les Laboratoires d’Aubervilliers, la Comédie de Caen, Montévidéo, le Théâtre National de Strasbourg

Le Questionnaire élémentaire est paru dans une coédition Laboratoires d’Aubervilliers / Groupe d’information sur les ghettos (g.i.g)

Remerciements Autremonde

avec Sonia Chiambretto, Julien Masson, Séphora Pondi, Yoann Thommerel

et la participation de Mastour Benguirech, Elodie Davoust, Raffaelle Della Croce, Ibrahim Diallo, Samba Diawara, Yacine Djouadi, Ousmane Doumbouya, Adama Fofana, Adama Karamoka, Kader Karamoko, Mamadou Karamoko, Jocelyn Maulny, Sophie Papieau, Mohamed Souleyman, Lassana Toure, Samba Traoré

Durée : 50min
Festival ZOOM à Théâtre Ouvert- Z.T.O#5

Portrait de Raoul – Qu’est-ce qu’on entend derrière une porte entrouverte ?

Lundi 20 et mardi 21 mai 2019 à 20h30

Sur le berceau de Raoul né à El Tránsito au Salvador, les fées se sont penchées. Fée n°1 : Mama Betty, sa mère, qui lui donne le goût des costumes. Mais la couture, c’est Paris… La fée n°2 y apparaît, sous les traits d’un certain Copi. À l’Opéra, la fée n°3, c’est Rudolf Noureev. Au Théâtre Gérard Philipe, la fée n°4, Stanislas Nordey, fait passer Raoul des coulisses à la scène. Raoul s’est toujours cherché et il s’est toujours trouvé. Il a appris la langue de Molière en apprenant tout Molière. La fée n°5, Marcial Di Fonzo Bo, le met en scène et en lumière.

«Je suis une actrice française et je suis heureuxLa musique des mots. Hein la musique des mots ?
La beauté de la langue. Je suis amoureux de la belle langue
Je suis tombé dans la langue française et je commençais à oublier celle de mon enfance
Alors un jour j’ai très mal au ventre. Je vais aux urgences.
Crise d’angoisse Je me dis « Raoul tu as le mal du pays »
Quand je téléphonais à ma Mama elle me disait « Reviens
reviens je t’en supplie »
En pensée je me suis mis à revoir les falaises blanches le sable noir de mon pays
J’arrivais même à sentir l’odeur de l’usine de noix de coco
Donc je saute dans un avion
A l’arrivée une vieille vend des pupusas
Des galettes de maïs
Ça m’a fait tout drôle. Ça m’a fait plaisir. J’ai revu ma
famille. Je les ai trouvés petits et très vieux
Ça m’a fichu un coup
Ma Mama me disait « Alors alors ? » et moi je pleurais»

Philippe Minyana
Extrait de Portrait de Raoul

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[PRESSE]

« …une véritable performance »
« …le portrait de Raoul…absolument épatant… »
« …un portrait cousu main… »

Ouest France

« …un triomphe et une grande émotion… »
« …à voir absolument… »

France 3 Normandie

« …à ne sourtout pas manquer… »
Liberté

« …lumineux et profondement humain… »
Your Magazine

« …un portrait touchant »
Normandie Attractivité

Production Comédie de Caen – CDN de Normandie

mise en scène Marcial Di Fonzo Bo

avec Raoul Fernandez

Durée : 1h
Festival ZOOM à Théâtre Ouvert- Z.T.O#5

Pièces de guerre en Suisse

mercredi 15 et jeudi 16 mai 2019 à 20h30

Maya Bösch présente à Théâtre Ouvert un extrait en lecture de sa future création autour de “Pièces de guerre en Suisse”, oeuvre colossale et inédite de l’auteure suisse Antoinette Rychner, librement inspirée de la trilogie d’Edward Bond, “War Plays” éditée en 1985.

L’auteure, poussée par un élan de conscience et de lutte politique, traque son pays tel un gibier, avec une obstination qui peut faire penser à celle de Hannah Arendt. De cette curieuse confrontation entre « guerre » et « Suisse » découle toutes les thématiques de la pièce. Maya Bösch s’intéresse non seulement d’explorer la complexité de nos langages et de nos rapports sociaux dans un pays où on jouit d’une relative prospérité et de paix sociale, mais aussi d’ouvrir vers l’autre, vers l’Europe et le monde qui est à feu et à sang.

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la présentation du 15 mai

Texte à paraître aux éditions Les Solitaires Intempestifs
La première suisse aura lieu au Théâtre Vidy Lausanne le 15 novembre 2019

Production Compagnie sturmfrei

Coproduction La Comédie de Genève, le Théâtre de Vidy Lausanne
Soutiens Loterie Romande VAUD, Fondation Ernst Göhner, SSA, SIS

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ZOOM à Théâtre Ouvert- Z.T.O#5

Du mercredi 15 au samedi 25 mai 2019

DU RÉEL AU POÉTIQUE

Cinquième édition de ce temps fort qui explore la manière dont des auteurs, se saisissant de matériaux documentaires (intimes, politiques, historiques, sociétaux…) les agencent, les détournent, les transforment en un acte artistique qui tout à la fois questionne le temps présent et nous déplace par sa force poétique.

Participants

avec notamment  François BeauneMaya BöschSonia ChiambrettoMaëlle DequiedtMarcial Di Fonzo BoMarie DilasserBoutaïna El FekkakElsa GranatRoxane KasperskiJean-René LemoineOlivier LironSidney Ali MehellebPhilippe MinyanaGérard PotierGuy Régis Jr.Kateřina RudčenkováAntoinette RychnerHélène SouliéAbdellah TaïaYoann ThommerelAurélie Van Den Daele.

DU MERCREDI 15 AU SAMEDI 25 MAI 2019

VITRIOL est un acronyme qui cache une formule alchimiste. Celle-ci enjoint à descendre au plus profond de soi pour découvrir l’essence de son être. Ce titre annonce la profondeur d’une intrigue fondée au départ sur le triangle, canon du vaudeville, le mari, la femme et non pas l’amant, mais l’amour du passé.

C’est dimanche. Notre héroïne vit une soirée calme avec le nouvel homme, l’homme du présent. Et le passé revient. Cet homme qu’il n’a jamais rencontré arrive chez eux. Comment vont-ils cohabiter ? Comment faire avec cet autre qui se déforme peu à peu et densifie chaque minute? Une ultime bataille qui va révéler trois guerriers.

« L’amour, la folie et la survivance restent au cœur de ce travail : la folie hurlante dans un opéra gueulé. Un oratorio musical. »

Le couple neuf cherche à définir comment s’aimer en dehors de la passion, en dehors du passé. L’homme du passé cherche un asile, un refuge lors de l’assaut d’une énième crise maniaque. Une présence qui échauffe tous les rapports et va les révéler chacun plus profondément.

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Production Tout un ciel
Liens Tout Un Ciel

Texte Roxane Kasperski & Elsa Granat

Mise en scène Elsa Granat

Collaboration artistique Hélène Rencurel

avec Roxane Kasperski, Olivier Werner, Pierre Giafferi

Musiciens Fanny Balestro, Quentin Coppalle, François Vallet

Carte TO
Plein tarif 5€ Entrée libre
Tarif réduit 3€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 5€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 5€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 5€