Festival ZOOM #11

La dame en bas d’chez moi

Vendredi 5 juin à 20h

La dame en bas d’chez moi suit un personnage qui entreprend de dire les autres : les voisins, les silhouettes familières, les vies proches.
Dans ce regard presque naïf se dessine un paysage humain ordinaire.
Mais à mesure que la parole avance, celui qui raconte se dévoile à son tour, jusqu’à disparaître dans ce qu’il observe, devenant lui aussi, un simple voisin.  

“Aujourd’hui
l’appartement du gardien
il est vide
vidé
j’ai vu une table deux chaises des stylos pour signer et des murs fatigués c’est tout
y’avait plus rien
seulement deux fois la mort en teinture blonde là-dedans
c’est sûr qu’elles l’ont chopé les dames du syndicat.
le gardien il aurait dû fermer la porte de chez lui à clef pour pas qu’elles rentrent
en plus j’ai l’impression qu’il était même pas payé
j’ai dit
il est où l’gardien ?
elles m’ont regardé en souriant
il est parti
elles ont souri avec leurs dents de requin
avec plein de sang sur les gencives”

©DR
Cie Pluie d’Été
SOUTIEN Compagnie AKTE ; ville de Caen ; L’étincelle – Théâtre de la ville de Rouen ; Théâtre des bains douches – Le Havre

 

Texte et mise en voix Baptiste Percier
Avec Kévin Perrot 

Durée : (estimée) 55min
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival ZOOM #11

L’Effondrement des glaciers

Jeudi 21 mai à 20h

Été 1980. Yann Lemée, 28 ans, étudiant en philosophie et homosexuel, frappe à la porte de son idole, Marguerite Duras. Il ne la quittera plus. Rapidement, l’écrivaine va tenter de façonner la vie du jeune homme à son image, jusqu’à vouloir le rebaptiser Yann Andréa. Commence alors une relation vertigineuse qui entremêle la vérité et la fiction, l’intensité et la destruction, et que l’on considère encore comme l’une des grandes passions qui ont marqué l’histoire de la littérature.

Au gré d’une narration fragmentaire, composée d’éléments d’archives et de scènes réinventées, L’Effondrement des glaciers navigue à travers l’histoire de Yann Lemée, pour opérer un retournement de point de vue et tenter de redonner voix à celui qui est devenu un personnage de l’oeuvre de Duras. La pièce s’emploie à confronter ce qui reste encore idéalisé dans l’imaginaire collectif et nous invite à questionner nos ambivalences, en replaçant cette relation à échelle humaine. Est-ce que l’amour peut prendre racine dans la fascination d’un être pour un autre ? Peut-on accorder une place à la violence dans l’intime ? Sous quelle(s) condition(s) ? Où s’arrête l’amour et où commence l’abus ? Et, en filigrane, qu’est-ce qui fait que la postérité décide de retenir telle ou telle version de l’histoire et sur quoi choisit-elle de fermer les yeux ?

« –  Alors, vous êtes homosexuel ?
–  Oui.
–  Vous ne l’aviez jamais dit.
–  Excusez-moi.
–  Homosexuel ?
–  Oui.
–  C’est impossible, ça.

–  Et vous avez vingt-cinq ans ?
–  Vingt-huit.
–  J’en ai soixante-six.
–  Je sais.
–  C’est impossible.
–  Impossible ?
–  Impossible.
–  Qu’est-ce que vous voulez dire ? Vous souhaitez que je parte ?
–  Je veux dire que c’est l’impossible qui rend cette rencontre aussi merveilleuse. »

©Victor Guillemot

PRODUCTION Le Sens Opposé
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines

Texte Pierre Koestel
Mise en voix Angèle Peyrade
Avec Louise Morin, Gabriel Rouvière
Dramaturgie Pierre Koestel
Création sonore David Hess

Durée : (estimée) 1h30
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival ZOOM #11

Personne ne sait que je suis là

Vendredi 22 mai à 20h

À l’aube, Marthe et Sofia se rencontrent à quelques mètres de l’Amnesia, sous l’abribus. L’une semble attendre depuis toujours, l’autre fuit une nuit étrange, peuplée de visages masqués et de rumeurs de catastrophe. Une alarme retentit, les certitudes se renforcent. Lorsque l’évacuation de la ville est décrétée, Marthe tente de documenter et de comprendre ce qui s’est produit, tandis que Sofia, cloîtrée chez elle depuis plusieurs jours, observe du haut de son immeuble une ville désertée.

« MARTHE : Ça y est. Ça commence. SOFIA : Qu’est-ce qui commence ? MARTHE : La déflagration. SOFIA : Ah. Vous aussi, vous croyez à ces histoires d’illuminés ? MARTHE : Ça, ce ne sont pas des histoires. Une ambulance passe à toute vitesse. MARTHE : Ça commence. Une voiture de police passe à toute vitesse. Lumière de gyrophare. MARTHE : Là, ça commence. SOFIA : C’est juste une alarme. Ils doivent faire un test, comme ils font les mercredis. MARTHE : Ça ne ressemble pas du tout à une alarme. SOFIA : Ça doit être une erreur. MARTHE : Non. Ce n’est pas une erreur. Ils nous appellent. SOFIA : Qui ça, « ils » ? MARTHE : Les autres. C’est le moment. Ça va arriver d’un instant à l’autre. C’est le signal. SOFIA : Le signal ? Le signal de quoi ? Qu’est-ce qu’il va se passer ? MARTHE : Tu ne devrais pas rester là. Ça va commencer à devenir dangereux ici. Suis-moi. »

©Mathilda Bouttau
PRODUCTION Maison vague
ACCUEIL EN RÉSIDENCE Théâtre La Mouche, Saint-Genis-Laval ; Médiathèque de Vaise, Lyon ; ENSATT 

Texte Marine Chartrain
Mise en espace Mathilda Bouttau, Louen Poppé
Avec Fanny Godel-Reche, Agnès Proust
Création sonore François Geslin, Louen Poppé

Durée : (estimée) 1h
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival ZOOM #11

L’Art de la chute

Mercredi 3 juin à 20h

Prolongement du chantier d’écriture proposé par Théâtre Ouvert en août dernier, cette mise en voix réunit sept auteurices sur scène. Tour à tour, chacun·e d’entre elleux livre un récit à la première personne où s’entremêlent joyeusement vécu et fiction, poésie et politique. La scène est ainsi envisagée comme l’espace d’une affirmation de soi, où la parole est urgente et le partage sensible. Ou quand écrire devient aussi l’art de tenir sur ses jambes.

« Du coup, je sais plus quoi faire. J’attends que ça passe. 
Ou que ça casse. La plupart du temps ça casse. Ça se brise, morceau par morceau, 
de façon dilué. Et je peux rien montrer. Je suis coincé. 
Du coup on peut penser que je suis dur. 
On me dit, tu montres jamais rien t’es dur 
J’dis non je suis pas dur 
J’essaie juste de faire en sorte que les morceaux restent collés ensemble. »

– Yanis Skouta, citation issue du texte écrit pour le chantier des auteurices, août 2025

Le spectacle sera créé en septembre 2026 à Théâtre Ouvert.

PRODUCTION Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Durée : (estimée) 1h20
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival FOCUS #11

Entends-tu le bruit des oiseaux ?

Jeudi 20 novembre à 20h

Ils pourraient nous apprendre à manger avec un bec. À creuser la terre avec un bec. À nous poser sur une branche sans qu’elle ne cède. À tomber amoureux sans parler. Sans roucouler. Ils pourraient nous apprendre à briller sans brûler. 

PRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; Le Premier épisode | Sonia Chiambretto & Yoann Thommerel

Conception et texte Sonia Chiambretto
Mise en voix Sonia Chiambretto, Yoann Thommerel
Avec Valentin Campagne, Sonia Chiambretto, Yanis Rehaiem
Création sonore Thibaut Langenais

Durée : 1h
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival FOCUS #11

Brûlé dehors

Jeudi 27 novembre à 20h

Gabriel Moreau est éducateur à la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Il raconte ses pérégrinations qui sont de plus en plus insensées : il ne peut plus trouver le temps de rencontrer les jeunes qui lui sont confiés. Le travail de protection des mineurs est devenu impossible. Gabriel finit par imploser et faire un burn-out (brûlé dehors), tellement ce à quoi il est confronté est difficile.

La colère est perceptible. Ce texte cherche aussi à briser le silence et permet de continuer à défendre des valeurs mises à mal.

 

(…)
Je ne suis plus un éducateur, désolé, frère. Cela ne rigole plus. Et je n’en rencontre pas beaucoup où je travaille. Ah oui c’est ce mot-là qui est écrit sur la fiche de poste… Je suis un rédacteur, peut-être. Il n’y a plus de Centre du Cyclone, de lieu qui berce et qui montre quand la tempête se déchaîne au dehors. (…)

 

 

© Scénographie en cours par Elsa Markou
COPRODUCTION Le Méta – CDN Poitiers
AVEC LE SOUTIEN du Théâtre de Chartres, de L’Echalier, de la Halle aux Grains – Scène Nationale de Blois, Bourse première fois Adami

Texte Jérôme Villedieu
Adaptation Jérôme Villedieu et Mathieu Genet
Mise en voix Arnaud Churin
Avec Mathieu Genet

Durée : 1h10
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival FOCUS #11

Erreur de chargement d’une partie du corps

Samedi 29 novembre à 20h

Tu sais ce que ça veut dire avatar ? Ça vient de l’hindouisme. C’est la forme sous laquelle les dieux s’incarnent. Ici je suis ma propre déesse. 

Ici et maintenant, une jeune femme nous parle de sa nouvelle meilleure amie. 

Aux abords d’une forêt, un homme visite la nouvelle demeure luxueuse de la femme qui l’a quitté. 

Dans une cuisine chaleureuse et normale, une famille unie s’apprête à se mettre à table. 

Sur une plage au clair de lune, un jeune homme s’apprête à fêter son anniversaire avec ses meilleur.e.s ami.e.s qui lui ont préparé une surprise. 

Que ce soit pour trouver un refuge, revivre son enfance, fantasmer un pouvoir d’achat décuplé ou  transcender un handicap, les personnages de ces histoires ont en commun de chercher un remède à leur solitude dans le virtuel au travers d’identités inventées. Dans un monde sans dessus dessous, le métavers n’est plus le lieu d’une évasion fantastique, mais l’espace miroir où vivre un ordinaire que le réel leur refuse. Un jeu où, si le vrai s’inspire du faux, le faux génère parfois le vrai. 

Texte et mise en voix Pauline Haudepin
Avec Mathieu Capella, Emilie Incerti-Fomentini, Jeanne Guinebretière, Léa Launay, Max Lochon, Richard Sammut

Durée : estimée 1h10
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Lundi 17 novembre à 20h

Juillet 2018, soir de la finale de la Coupe du monde de football. Un jeune homme se cache dans les WC d’un centre commercial, les mains couvertes de sang. Il se fait appeler Tom. Ce fils unique de vingt-neuf ans, de son vrai nom Romain Marais, est un étudiant égaré et érotomane, aux prises avec d’étranges désirs de dévoration.

Actrice noire en pleine ascension, Lame se livre à des séances d’hypnose pour soigner un eczéma qui la ronge. Plongée dans un état second, elle revisite son enfance en banlieue, ses premiers émois, ses rêves de cinéma, et tente d’échapper au sentiment de menace qui la hante.

L’un est un monstre en puissance, l’autre une comédienne en devenir dont le corps désiré, célébré, lui échappe et la met en danger…

Le roman est publié aux éditions Grasset (août 2025). Il est lauréat du Prix littéraire « Les Inrockuptibles » dans la catégorie premier roman.

REVUE DE PRESSE

France Culture, Comme un samedi : « [un] premier roman, *Avale (*éditions Grasset), à l’écriture rythmée, charnelle, qui roule dans les oreilles. »

Télérama : Séphora Pondi « explore avec une très belle maîtrise les parts d’ombre de la célébrité. »

Le Monde : « Avec son roman « Avale », la comédienne Séphora Pondi dévoile une intensité surprenante »

Les Inrocks : « un texte puissant et hyper-contemporain sur le corps et l’idée d’être regardé·e. »

Le Point : « un récit dont la vigueur et le tempo ultra-maîtrisé collent au lecteur un uppercut dont il se remet mal. »

Les Échos : « un premier roman aussi prenant que troublant »

RFI, De vive(s) voix : « le roman explore les thématiques du harcèlement, de la vie d’actrice et de tout ce qu’elle implique dans sa corporéité la plus brute, ainsi que la question du désir sous toutes ses déclinaisons. »

Radio Nova, Le Score : « un premier roman marquant »

La Provence : « un roman écrit avec les crocs »

RTS : « un premier roman de destins croisés et à l’écriture sensuelle qui ne laisse pas indemne. »

Zone critique : « flamboyant et sensuel »

Benzine : « deux personnages, incarnés comme rarement dans une fiction. »

 

 

Séphora Pondi est pensionnaire de la Troupe de la Comédie française  depuis 2021.
Elle sera  cette saison pour la première fois metteuse en scène pour la pièce « Bestioles » de Lachlan Philpott présentée au Studio-Théâtre à partir de janvier 2026, et jouera dans « Hécube, pas Hécube » au 13e art à partir de mars 2026.
©Jean-François Paga

Avale
Éd. Grasset
Texte et mise en voix Séphora Pondi, de la Comédie-Française
Musique Edgard Chenest

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Mercredi 26 novembre à 20h

La peur s’est répandue dans la société, jusqu’à tétaniser les corps. Une jeune femme musulmane n’arrive plus à se déplier pour faire sa prière. Paralysée, debout devant son tapis, elle a le visage tourné vers la fenêtre de sa voisine d’en face, qui semble l’espionner, cachée derrière son rideau. Elle n’ose même plus prier, envahie par le reproche invisible et sournois de cette voisine accusatrice. « J’ai peur qu’elle ait peur de moi », dit-elle. A un moment, dans la nuit, son reflet dans la fenêtre nous fait penser que la voisine pourrait être elle-même. Comme si la peur avait totalement envahi son intimité, telle une fumée noire dans son introspection.

« La prière n’est plus possible à ce moment
Il lui semble contenir toute la violence
Il lui semble que vient d’entrer toute la violence autour »

©Orlande Zola
PRODUCTION Cie NJËL ; Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines

Texte et mise en voix et jeu Aïcha Euzet
Réalisation sonore Baptiste Brisseault

Durée : (estimée) 50 min
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival FOCUS #11

La Chasse au lapin

Samedi 22 novembre à 20h

C’est l’école qui lui a donné envie de parler. C’est l’école qui lui a donné envie de dire, ça.

Parce qu’elle a entendu des petits lapins à l’école. Elle a entendu des petits lapins à l’école, se plaindre qu’ils avaient été chassés. Et c’est là qu’elle s’est dit, mais moi je connais, ça. C’est là qu’elle s’est dit ça. Et qu’on lui a dit que ça ne comptait pas. Et qu’on lui a dit. Ah non. Ça, ça ne compte pas. Ça, ça ne compte pas. La maison, ça ne compte pas. La maison, ce n’est pas, ça.

Et c’est là qu’elle est venue vous le raconter.

Texte Marie de Dinechin
Mise en espace Matteo Perez
Avec Marie de Dinechin, Pénélope Delmas
Masque Pénélope Delmas

Durée : 50 min
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€