Robert Cantarella

Robert Cantarella est né à Marseille. Il y suit une formation aux Beaux-Arts puis devient ensuite élève d’Antoine Vitez à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot.
Il fonde en 1983 le Théâtre du Quai de la Gare, crée, en 1985, la Compagnie des Ours avec la volonté de faire découvrir ou redécouvrir les auteurs du XXe siècle.
En 1987, la création d’Inventaires de Philippe Minyana, à Nouvelles Scènes (Dijon) marque le début d’une amitié et d’un compagnonnage avec l’auteur, dont Robert Cantarella monte successivement Les Petits Aquariums (1989), Les Guerriers (1991), Drames Brefs 1 (1996), Anne-Laure et les fantômes (1999), Pièces (2001), Ça va (2005). Ensemble, ils cosignent la mise en scène du Sang chaud de la terre de Christophe Huysman.
Depuis 1989, Robert Cantarella a mis en scène des pièces aussi bien classiques que contemporaines, notamment Le Voyage d’Henry Bernstein, Divertissements touristiques de Noëlle Renaude, Sourire des mondes souterrains de Lars Nören, Le Siège de Numance de Cervantès (Festival d’Avignon, 2012), J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne de Jean-Luc Lagarce, Sa Maison d’été de Jane Bowles, Oncle Vania de Tchekhov, Hamlet de William Shakespeare, Le Chemin de Damas d’August Strindberg et Hyppolite de Robert Garnier pour le Festival d’Avignon 2007.
Depuis 1993, Robert Cantarella exerce également une activité régulière de formation tant en France qu’à l’étranger notamment à Berlin, Cannes, Avignon, Rabat, Lausanne ainsi qu’à la FEMIS à Paris.
En 1997, il est co-auteur avec Jean-Pierre Han, du manifeste Pour une formation à la mise en scène (Ed. Entre/Vues).
Il crée en 1999 l’Association Théâtres Écritures ayant pour objet la réalisation et la publication d’une revue intitulée Frictions, pour favoriser la réflexion et la recherche dans le domaine du spectacle. Par ailleurs, il collabore régulièrement à des revues littéraires, théoriques ou poétiques comme Vertigo, Lignes, Fusée, Communication, Frictions, If.
Il est nommé directeur du Centre dramatique national de Dijon en juillet 2000.
Il publie en 2004 sa première œuvre de fiction : Le Chalet aux éditions Lignes dirigées par Michel Surya et réalise en 2005 un premier documentaire Carrosserie.
De décembre 2005 à mars 2010, il a été co-directeur du CentQuatre à Paris, avec Frédéric Fisbach, un lieu de résidence d’artistes à l’emplacement des anciennes pompes funèbres de Paris.
Aujourd’hui, il continue de commander des nouveaux textes, à Christophe Honoré, Philippe Minyana et Noëlle Renaude et est lui-même l’auteur de performance comme Faire le Gilles sur les cours de Gilles Deleuze.

Marc-Antoine Granier

Après une formation dans le domaine du son, Marc-Antoine Granier se tourne vers la création sonore, la radio et la musique électronique.
Autodidacte du sampling, la musique est d’abord pour lui une affaire de curiosité, de mélanges des genres et d’influences multiples : de la musique concrète jusqu’aux sphères électroniques. Bruits électriques, technos, fréquences sinueuses, mélodies rêveuses, la composition sonore et musicale doit être « personnelle, colorée et inventive ».
Il met son savoir-faire au service de vidéastes, compagnies de danse ou pour des installations sonores. Parallèlement il développe des activités radiophoniques qui vont de la prise de son à la diffusion, où « écriture documentaire » et travail sonore s’entremêlent.
Il collabore et développe son travail avec la compagnie KompleXKapharnaüM depuis 2006.

Eléonore Weber

Eléonore Weber a étudié le droit et la philosophie politique à L’EHESS. Elle occupe un temps un poste d’assistante parlementaire au Sénat avant de se consacrer à l’écriture, à la réalisation, et à la mise en scène.

Pour le théâtre, elle a écrit et mis en scène Rendre une vie vivable n’a rien d’une question vaine (Festival d’Avignon, 2007), Tu supposes un coin d’herbe (Festival Mettre en Scène TNB, Rennes, théâtre de la Bastille 2006).

En 2004, elle a mis en scène Je m’appelle Vanessa de Laurent Quinton pour la série de créations Pièces d’identités à La Passerelle, Scène nationale de Saint-Brieuc, repris au Festival Mettre en Scène la même année.

Elle est aussi l’auteur de Manège (2000-2001), commande de Roland Fichet, et de Décadrages (2003). Ces deux pièces ont été mises en scène par Annie Lucas, la première pour la série de créations Naissances, la seconde pour la série de créations Pièces d’identités. Décadrages a été présenté au Festival Frictions (Centre dramatique national de Dijon) en mai 2004.

Au cinéma, elle a réalisé Night Replay en 2012, pour Arte. Ce film a été présenté dans divers festivals, en France et à l’étranger (Festival du film de Belfort, Festival Hors-Pistes au Centre Pompidou, CPH-DOX à Copenhague, IMDb à Montréal). Après une résidence au centre des écritures cinématographiques du Moulin d’Andé, elle réalise en 2007 Les Hommes sans gravité (moyen-métrage de fiction, production Ecce films), présenté au Festival de Clermont-Ferrand, Festival Hors Pistes au Centre Pompidou et à l’étranger.

En 2005, elle réalise Temps morts (court-métrage de fiction, production Le G.R.E.C. – Groupe de Recherches et d’Essais), qui sera sélectionné au Festival du film de Belfort-Entrevues, au Festival de Vendôme, au Festival Côté Court de Pantin, au Festival international du film de femmes de Créteil et présenté au Centre Georges Pompidou en 2006.
Enfin, elle a réalisé Silence dans le fortin, documentaire tourné en Algérie en 2001-2002 (production Point du Jour).

Elle s’associe avec Patricia Allio en 2008.

Sandrine Lanno

Titulaire d’un troisième cycle universitaire en économie internationale et du développement, Sandrine Lanno se forme parallèlement à ses études au théâtre à l’École Florent et à l’Unité Nomade de Formation à la mise en scène au CNSAD où elle travaille auprès de Piotr Fomenko, Klaus-Michael Grüber et Alain Françon.

En 1997, elle crée L’Indicible Compagnie et met en scène 7 pièces en un acte et 1 foirade, dramaticules de Samuel Beckett ; Les Charmilles de Jean-Michel Rabeux au Chapiteau du Raj’Ganawak à Saint-Denis ; Matériau Chimère d’après Chimères et autres bestioles de Didier-Georges Gabily au Théâtre de la Bastille ; Plus loin que loin de Zinnie Harris au Théâtre du Rond-Point ; Au loin un oiseau, Vieille terre et Le calmant de Samuel Beckett à la galerie Sabine Puget de Fox-Amphoux; La Thébaïde ou les frères ennemis de Jean Racine au CDN de Montreuil ; The Golden Vanity et autres histoires de marins de Benjamin Britten à l’Opéra de Lyon, au Théâtre de la Croix-Rousse et au Nouveau Théâtre de Montreuil ; Mais n’te promène donc pas toute nue de Feydeau au Théâtre de l’Etoile du Nord ; Shakespeare’s Sonnets avec Mélanie Menu et Theo Hakola et Cannibalisme Tenace d’après En guise de manifeste littéraire d’Aimé Césaire au Théâtre Koltès à Nanterre. Fin 2013, elle crée Perdues dans la lande de Joël Jouanneau avec sept femmes détenues du centre pénitentiaire sud francilien de Réau au théâtre de La Ferme du Buisson. En 2014, elle poursuit son travail en milieu carcéral à Réau et enregistre avec son équipe et 15 personnes détenues Tous ceux qui tombent de Samuel Beckett, l’enregistrement a été diffusée en présence de 80 personnes (personnes détenues et invités extérieurs) le 22 décembre 2014 dans le gymnase du centre pénitentiaire transformé en salle d’écoute pour l’occasion.

Depuis 2006, elle travaille avec Paola Comis, ensemble elles créent Ces bottes sont faites pour marcher et Où nagent les grands-mères?. Aux Nouvelles Subsistances à Lyon et à la MAC de Créteil ; Muable et Incertain à la MAC de Créteil, S’abandonner dit-elle au Festival 30’’30’ à la Manufacture Atlantique de Bordeaux, à La Faïencerie et au Zoukak Theater de Beyrouth (2014).
Leur prochain spectacle Si tu n’aimes pas ta vie range ta chambre sera crée au théâtre de l’Echangeur à Bagnolet en mars 2015. Depuis 2010 elle fait partie des metteurs en scène et acteurs associés au projet Binôme crée par Thibault Rossigneux (rencontre expérimentale Art & Sciences).

Aimant explorer théâtre et musique, elle collabore souvent à des mises en scène d’opéra notamment à l’Opéra de Lyon : auprès de François Girard (Le vol de Lindbergh, Les Sept Péchés Capitaux de Weill et Brecht, repris au Edinburgh International Festival, Emilie de Kaija Saariaho, Parsifal de Wagner repris au Met opéra de New-York), Grzegorz Jarzyna (Le Joueur de Prokofiev, L’enfant et les sortilèges de Ravel et Der Zwerg de Zemlinsky), David Marton (Capriccio de Strauss) et Christophe Honoré (Les dialogues des Carmélites de Poulenc).

Elle a également réalisé quatre fictions radiophoniques pour France Culture : Les séquestrés d’Altona de Jean-Paul Sartre, Plus loin que loin, Hiver et Crépuscule de Zinnie Harris.

Parallèlement à la mise en scène, elle dirige des ateliers au CDN de Besançon, au Conservatoire de Lyon et de Grenoble, à l’Opéra de Lyon, au JTN, à l’Université de Nanterre, au Studio de Formation Théâtrale, à l’Ecole Auvray-Nauroy, au cours Florent… et également dans le cadre de résidence, notamment à La Grande Halle de la Villette.

En 2014/2015 elle est artiste compagnon du théâtre de La Faïencerie de Creil.

Paola Comis

Paola Comis est issue de la promotion 1994 de l’Ecole du Théâtre National de Bretagne. Elle est l’un des membres fondateurs du Théâtre des Lucioles, avec lequel, elle joue entre 1995 et 2000 dans Preparadise Sorry Now de Rainer Werner Fassbinder, mise en scène de Pierre Maillet ; Le Poids du monde, un journal de Peter Handke mise en scène de Pierre Maillet et Laurent Javaloyes : Comme ça, texte et mise en scène de Laurent Javaloyes, La Maison des morts de Philippe Minyana mise en scène de Laurent Javaloyes . Ainsi que dans Cabaret lucioles mise en scène du collectif.

En 2000, elle fonde avec Theo Hakola sa Compagnie, Coupes de Colère.
Elle joue dans La Chanson du Zorro andalou de Theo Hakola ,mise en scène par l’auteur et Pierre Maillet, puis collabore et joue dans Une dizaine de morts à partir M. Ondaatje, lecture en musique de Theo Hakola. En 2003, ils recréent ensemble Ellen Foster ( un monologue dont elle signe l’adaptation) d’après le roman de Kaye Gibbons, Depuis 2005, elle collabore avec Sandrine Lanno ; ensemble elles créent Ces bottes sont faites pour marcher (2007), Où nagent les grands-mères? (2009), Muable et Incertain (2012) , S’abandonner, dit -elle (2012), elles vont créer à L’Echangeur – mars 2015 – Si tu n’aimes pas ta vie, range ta chambre.
Par ailleurs, elle a travaillé avec Marc François (Cinna et La mort de Pompée de Pierre Corneille), Bernard Lotti (Don Juan revient de Guerre d’Odon Von Horváth et Quai d’embarquement de R. Viviani), Patrick Haggiag (Le Chant des Chants), Antonia Buresi (Manque de Sarah Kane), Olivier Maltinti (Sonetto per Ninetto d’après Pier Paolo Pasolini).

Elle danse dans Vanno, vengono et Landscape de Nathalie Béasse. En 2004 elle rencontre la chorégraphe Raffaella Giordano avec qui elle travaille toujours : Cuocere il Mondo (2007) et tourne encore dans Quore.

Au cinéma, Elle joue notamment dans Parc d’Arnaud Despallière, L’autre de M. Bernard et P.Trividic, L’Adversaire de Nicole Garcia, Le temps retrouvé de Raoul Ruiz, A mort la mort de Romain Goupil, Paris de Raymond Depardon et MEL’ange de Laurence Côte (Talents Cannes 2003).

Parallèlement, elle dirige aussi des ateliers entres autres à la centrale des femmes à Rennes, en lycée agricole, en cité à Nevers et à Nantes, à l’Université de Nanterre, au studio de Formation Théâtrale à Ivry, au lycée de Salins les Bains (préparation au bac), workshop à Beyrouth dans le cadre des Sydewalks de la Zoukak teater Company, et avec des personnes en déficience mentale, des adolescent aveugles et malentendants.

Olivia Grandville

Olivia Grandville a été formée à l’École de danse de l’Opéra de Paris, en 1981 intègre le corps de ballet. De 1981-1988, elle traverse le répertoire (Balanchine, Limon, Cunningham…) et participe aux créations (Marin, Bagouet, Wilson…). Elle rejoint en 1989 la Compagnie Dominique Bagouet où elle sera l’interprète principale des ultimes créations du chorégraphe. C’est à cette époque qu’elle commence à s’investir dans la création de ses propres chorégraphies au sein de la compagnie La Spirale de Caroline. Passionnée par la dimension polysémique de la danse et les correspondances entre verbe et geste, elle met en jeu une esthétique combinatoire qui place le corps au centre d’un réseau de relations avec les autres médias du spectacle vivant. Son attention à la qualité et au phrasé du mouvement participe de cette construction, en tant que langage poétique complexe et articulé. Après un premier travail sur des textes de Lewis Caroll, elle co-réalise avec Xavier Marchand en 1993 Le K de E autour de l’œuvre de Kurt Swchitters. Depuis elle a réalisé une vingtaine de projets (Instantané/ provisoire,Il nous faudra quand même un peu d’argent… j’ai fait des économies, Paris-Yerevan, Come out, Comment taire, My space…) tout en poursuivant une carrière d’interprète, notamment avec Vincent Dupont (Incantus) et Boris Charmatz (Flipbook, La Levée des conflits).
En 2010 elle crée Une semaine d’art en Avignon, commande du Festival d’Avignon. Dans la continuité d’un travail entamé en 2008 sur les partitions chorégraphiques lettristes, elle crée Le Cabaret discrépant en 2011, reprit notamment en 2013 à la Colline – théâtre national et au Lieu Unique (LU) à Nantes. En octobre 2013 elle est invitée au Festival actoral à Marseille, sur une proposition de Manuel Vallade, et y présente L’invité mystère. En décembre de cette même année, elle adapte au TU-Nantes, scène de recherche et de recherche contemporaine : Roman Photo de Boris Charmatz avec 24 danseurs amateurs nantais.
En février 2014, elle a créé Le grand jeu au TU-Nantes avant de présenter la pièce en mars 2014 à la Ménagerie de verre dans le cadre du Festival Etrange Cargo.

Alexandre Castres

Alexandre Castres se forme successivement au Conservatoire National de Danse de Nantes, au Conservatoire de Musique et de Danse de la Rochelle et à l’Acting Studio de Lyon.
Sa double formation ainsi que son goût pour la vidéo le conduisent à travailler comme danseur, comédien et vidéaste. Il collabore notamment avec la compagnie de danse contemporaine L’Esquisse, les chorégraphes Joëlle Bouvier et Régis Obadia au CNDC d’Angers, Dominique Petit, Samir Akika, la compagnie DCA Philippe Découflé et, entre 2001 et 2006, Pina Bausch au Tanztheater de Wuppertal.

Parallèlement, il chorégraphie ses propres pièces et réalise quatre films, dont un long-métrage.

Jean-François Auguste

Metteur en scène, comédien et directeur artistique de la compagnie For Happy People & Co créée en 2007, Jean-François Auguste est diplômé du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (Promotion 2000). Avec sa compagnie, il a mis en scène notamment La fille d’après la bande dessinée de Christophe Blain et Barbara Carlotti (création en 2014 au Festival Pulp à la Ferme du Buisson Scène Nationale de Marne-la-Vallée et ARTE, reprise au Théâtre de la Cité Internationale en novembre 2014) ; La Tragédie du vengeur de Thomas Middleton (création en 2012 au Quai Nouveau Théâtre d’Angers Centre Dramatique National ) ; Ciel ouvert à Gettysburg de Frédéric Vossier à Théâtre Ouvert en 2012 ; Norman Bates est-il ? de Marc Lainé (création en 2010 Festival Étrange Cargo à La Ménagerie de Verre).

Il collabore également avec la performeuse Miss Sulfuric et met en scène Le Sulfureux cabaret de Miss Sulfuric, créé en 2013 au Centre d’Art de Neuchâtel/Suisse ; ainsi qu’avec Mathilda May sur son spectacle Open Space (Théâtre Jean Vilar de Suresnes, Théâtre du Rond-Point).

Nicolas Jorio

Nicolas Jorio est guitariste , il évolue dans de multiples formations à la croisée du rock expérimental et de l’électronique. Il a collaboré à de nombreux enregistrements, et s’est produit entre autres à Paris, Rome, Berlin, Vilnius, Mac/Val, festival City Sonic, La Route du rock, le Palais de Tokyo, le Confort Moderne, le feu CBGB’s.
Parallèlement à ses collaborations, il développe un travail d’improvisation en solo (projet Take) – très lié à son instrument électrique et au « traitement » de cette électricité.

Il collabore avec des créateurs issus d’autres disciplines : plasticiens (Saadane Afif, François-Xavier Courrèges, Emmanuel Lagarrigue, David Evrard,Julien Sirjacq), ou écrivain (Régis Jauffret).

Il participe régulièrement, sur France Culture, à l’Atelier de Création Radiophonique, notamment dans les réalisations d’Alexandre Plank aux côtés de Quentin Sirjacq.

Il anime depuis deux ans une émission de webradio hebdomadaire, Cheval Radio.

Il développe actuellement un projet d’éditions de disques vinyles.

Depuis 2010, il signe l’ensemble des architectures sonores du collectif Zirlib.

Hélène Soulié

Hélène Soulié a mené un double parcours de formation : formée comme comédienne à l’ENSAD de Montpellier (direction Ariel Garcia Valdès), elle in-tègre ensuite l’Université Paris X (DESS de mise en scène et dramaturgie). Elle est ainsi formée par Georges Lavaudant, Cécile Garcia Fogel, Yann Joël Colin, Michel Deutsch, Jean Joudheuil, Jean Louis Besson, Béatrice Picon- Valin, Sabine Quiriconi.
Au sein de la compagnie EXIT, qu’elle a fondée en 2008, elle a mis en scène Konfesjonal,o d’après Christophe Tarkos, Cairn d’Enzo Corman, Kant de Jon Fosse (Scène Nationale de Sète), Eyolf (Quelque chose en moi me ronge) d’Henrik Ibsen (Scène nationale de Perpignan, Scène nationale de Sète, Théâtre de Nîmes, Théâtre de l’Aquarium), et Un batman dans ta tête de David Léon (CDN Montpellier).
Dans le cadre des Sujets à Vif (Festival d’Avignon 2014/SACD), elle accompagne David Léon et Emmanuel Eggermont (chorégraphe) pour l’écriture scénique du projet « Un jour nous serons humains ». En 2015, elle met en scène Sauver la peau, de David Léon à Théâtre Ouvert.
Hélène Soulié est également dramaturge. Elle a travaillé auprès de différents chorégraphes dont Germana Civéra / Montpellier Danse 2012.
Elle intervient également à l’Université Paul Valéry Montpellier III auprès d’étudiants en licence arts du spectacle.

Durant la saison 2012-2013, elle était en résidence à la Scène Nationale de Perpignan, et à la Scène Nationale de Sète.
En 2013-2014, elle était en résidence de création au CDN de Montpellier.

La compagnie EXIT qu’elle dirige est conventionnée par la DRAC Languedoc-Roussillon depuis 2014.