Festival ZOOM #7

Cathédrale des cochons

Vendredi 13 mai à 20h30

LECTURE MUSICALE

D’une prison haïtienne, une voix s’élève. Elle scande, dans une seule longue phrase, les malheurs du pays : pauvreté, famine, catastrophes naturelles, pouvoir corrompu, église hypocrite.
C’est un cri. Un poème dramatique qui ne cherche pas l’esthétisation de la misère et de la violence politique, car le poète les vit, du fond de son cachot de Port-au-Prince. Sa parole emprisonnée résonne d’autant plus qu’on l’a bafouée, empêchée, retenue. Éminemment théâtral par son oralité et son rythme, un poème partition pour un homme au souffle long, comme pour un chœur puissant.
Jean D’Amérique pousse ce cri en écho à d’autres confrères et consœurs poètes emprisonné·e·s d’hier et d’aujourd’hui : Federico García Lorca, Aslı Erdoğan, Nâzım Hikmet… et la force de son verbe rejoint la subversion de Jean Genet et l’allant d’Aimé Césaire.

EXTRAIT

je connais ces trois jours de juillet à Port-au-Prince
où la colère n’a pas attendu le bus
pour aller au travail dans la rue
ces trois jours de juillet rouge
où la faim s’est suicidée dans les supermarchés
sans demander permission à un portefeuille
la lumière parfois un pain chaud
la violence seule boulangerie

La mise en lecture musicale du texte donne à entendre la perspective d’une voix aux prises avec les ténèbres, un cri nourri de colère qui émerge des abysses pour exploser les barreaux, la nuit barbelée. Il s’agit de mettre en lumière l’urgence de cette parole qui s’élève contre l’oppression, dans le même esprit que la seule et longue phrase qui compose la pièce.

NOTE D’INTENTION

« Mon personnage, au-delà du récit de sa ville meurtrie par la violence, mène le pari d’une parole érigée contre la répression. Il fait résonner les mots pour essayer de retrouver un souffle, une lumière. C’est là sans doute une perspective qui rejoint ma démarche d’écriture théâtrale : créer des personnages dont la parole poétique est la première arme d’existence. »
Jean d’Amérique

REVUE DE PRESSE

Médiapart, 15 novembre 2022 : « Courage, désespoir, rage, talent, combattivité, espoir : les mots reprennent sens »

©DR
PRODUCTION Comédie de Caen – CDN de Normandie
Texte sélectionné par les comités de lecture de Troisième Bureau, du conservatoire de Lyon et de la Comédie de Caen
Lauréat de l’Aide nationale à la création d’Artcena et du Prix Jean-Jacques Lerrant des Journées de Lyon des Auteur·rice·s de Théâtre

Cathédrale des cochons, texte publié aux éditions Théâtrales, éditeur et agent de l’auteur. 

Texte, mise en espace et jeu
Jean D’Amérique
Musique (guitare)
Lucas Prêleur
Regard extérieur
Céline Ohrel
Création lumière et son
Baptiste Galais

Durée : 1h00
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
66 jours © C. Raynaud de Lage

66 jours

Jeudi 25 novembre à 20h

Carte blanche à Sonia Chiambretto qui vous présente Théo Askolovitch, comédien et auteur d’un premier texte inédit.

66 jours
MISE EN VOIX
de Théo Askolovitch

Seul en scène, un jeune homme raconte, jour après jour, le cancer qui l’a envoyé à l’hôpital. Il rit pour faire semblant de ne pas avoir peur, il parle trop fort pour dompter sa colère et sa haine. Pourquoi lui ?
Il rudoie sa famille mais la garde tard le soir. Il se souvient de sa mère qu’une maladie lui a pris quand il avait quatorze ans. Il pense aux pièces qu’il voudrait encore jouer. Il espère qu’une victoire de l’équipe de France en coupe du monde le soignera aussi bien que ses chimiothérapies. Il est drôle, quand il ne pleure pas. 

« Vous savez comment c’est quand on se fait des paris dans sa tête du genre « Si je mets cette boulette de papier dans la poubelle du premier coup tout ira bien » ?
Moi je suis en train de faire la même chose avec l’équipe de France et je me dis « si on gagne je guéris, si on perd … et bah on perd »
Je sais que ça n’a aucun sens je sais, mais bon… à croire que Messi c’est le cancer et que Mbappé c’est la chimio.
Je vous laisse, ils sont arrivés, je vais essayer de voir le match même si je sais qu’au bout de dix minutes je vais devoir retourner dans la chambre faire mes soins… Rien ne m’empêchera de savourer cette coupe du monde. »

________________________

Lettre à une jeune poétesse 
LECTURE PERFORMANCE
de Sonia Chiambretto

L’autrice présente une lecture performance de sa lettre issue du recueil, Lettres aux jeunes poétesses, paru aux Éditions de l’Arche en 2021.

« Le poème régénère le regard sur les choses ».
Le texte est paru aux Éditions de l’Arche, dans la collection « Des écrits pour la parole ».
Sonia Chiambretto est représentée par L’Arche, agence théâtrale https://www.arche-editeur.com/

 

REVUE DE PRESSE 66 jours

Télérama, 20 avril : « Un sujet pas franchement hilarant, que ce comédien, formé au théâtre à l’Esca d’Asnières notamment, réussit à livrer sans pathos, mais avec une force, une sincérité et une drôlerie désarmantes, le tout servi par un texte brut comme un morceau de rap. »

Le Monde du ciné :  « L’alchimie entre les émotions est réfléchie dans un langage éloigné du théâtre traditionnel. La plaisanterie arrive toujours à point nommé pour adoucir la dureté des mots, des scènes. L’autodérision est assumée et exploitée à son juste niveau. Un des coups de maître réside en le fait que la maladie n’est jamais dédiabolisée malgré le ton employé sur ce sujet intime voire tabou. On sera bouleversé à plusieurs instants puis rattrapé par le rire. » 

Transfuge, 10 février : « Le geste vif, nerveux, la présence irradiante, Théo Askolovitch brûle les planches du théâtre. Derrière les rires, les larmes, les répliques faciles parfois, le jeune comédien offre une magnifique leçon de vie. Un spectacle nécessaire, un nom à retenir, une révélation à n’en pas douter  ! »

Vanity Fair, 10 février : « On se surprend à rire beaucoup de cette histoire qui n’a pourtant rien de marrant. Théo Askolovitch a du talent – il n’en est d’ailleurs pas à sa première production – et de l’énergie à revendre. Alors qu’en bande sonore passent des extraits de matchs de foot – sa passion -, il saute sur place, boxe dans le vide… Il nous l’assure d’ailleurs, un sourire en coin : il aurait pu être un champion du ballon rond, si la maladie ne l’avait pas stoppé dans sa lancée. La salle rit. Théo Askolovitch ne se prend jamais au sérieux. C’est d’ailleurs certainement ce qui l’a sauvé. »

©DR
66 jours
PRODUCTION Saiyan
COPRODUCTION Comédie de Caen – CDN de Normandie
Avec le soutien de Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Lettre à une jeune poétesse 
PRODUCTION Le Premier Épisode
COPRODUCTION Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Nanterre-Amandiers et La Nouvelle Vague
Avec le soutien de la Région Île-de-France
 
Texte
 
Texte et jeu Théo Askolovitch
Mise en voix François Rollin
avec la Collaboration amicale de Ludmilla Dabo
Administration Juliette Chambaud
Durée : 1h
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€

POLICES ! Tu m’loves ?

Mardi 23 et mercredi 24 novembre à 20h

Mot d’ordre, action brutale, polices de caractères, montage poétique. De la police de proximité dans les quartiers aux émeutes dans les grandes villes du monde, de la manifestation pacifique des Algériens à Paris en octobre 1961 au survol des drones sur les zones dites « sensibles », du témoignage d’une candidate au concours d’entrée au sein de la Police nationale à la patrouille d’un robot-policier dans les rues de Dubaï, l’ensemble fait s’élever une constellation de voix. Il révèle de façon saisissante toute l’ambiguïté de notre rapport à l’autorité.

– Tu m’loves ?
– J’te love, tkt
 
 
REVUE DE PRESSE

À LIRE
 
 
©Sara Sadik
PRODUCTION Le Premier Épisode
COPRODUCTIONS Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Théâtre Nanterre-Amandiers et Les Nouvelles Vagues
Avec le soutien de la Région Île-de-France, et Les Chichas de la pensée / Magasins Généraux / Ateliers Médicis (Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah)
Texte tiré de POLICES ! (L’Arche Éditeur, 2020) & Tu m’loves ? (Éditions Filigranes, 2021, sur un projet photographique de Marion Poussier)
Sonia Chiambretto est représentée par L’Arche, agence théâtrale https://www.arche-editeur.com/

Texte et conception Sonia Chiambretto

Assistanat artistique Pierre Itzkolovitch

Avec Théo Askolovitch, Sonia Chiambretto, Lawrence Davis, Émile-Samory Fofana, Rita Foudali, Julien Masson, Kaïna Sananikone

Durée : 1h05
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€

La terre n’est rien d’autre qu’un morceau de ciel

Dimanche 14 novembre à 19h30

« Quand j’ai dirigé le théâtre de Gennevilliers j’ai fait personnellement pendant des années des ateliers d’écriture. Sabine Garrigues y venait comme des centaines d’autres de façon anonyme et joyeuse. Vers 2016 ou 2017, j’ai su que Sabine avait perdu sa fille au Bataclan. J’ai écrit à Sabine pour lui dire mes pensées et elle m’a dit qu’elle essayait d’écrire et, si cela ne me gênait pas, elle voudrait que je lise. J’ai dit oui et régulièrement je recevais des e-mails avec des textes épars. Je n’ai jamais donné mon avis, c’est bien c’est mal. J’ai lu et je disais : Sabine j’ai lu. C’était le contrat : lire et savoir qu’on est lu. Parfois ça peut aider. Puis les textes se sont mis en forme, se sont organisés. Et c’est cela qu’elle m’a envoyé cet été et c’est cela que l’on entend ce soir. J’ai proposé à Audrey et à Stanislas de lire car Sabine les aime tous les deux, et puis le soir du 13 novembre 2015, nous jouions une de mes pièces et c’est en sortant de scène que nous avons appris ce qui se passait et cela nous a lié aussi ensemble. Ce texte, je pense, est le texte d’une personne qui a choisi la vie face à l’horreur et l’abjection. Oui la vie »

Pascal Rambert

©DR

Texte Sabine Garrigues
Mise en voix Pascal Rambert
Avec Audrey Bonnet, Stanislas Nordey

Durée : 1h20
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Dimanche 31 octobre à 16h00

L’action se déroule à notre époque, dans trois lieux distincts aux environs d’Angers. Elle
commence à la tombée de la nuit, un soir de Saint-Sylvestre et s’achève vers midi, le jour de l’an.
Nous suivons d’abord Louis Hee et John, un couple qui s’apprête à sortir, mais qui est retardé par
Louis qui a une déclaration importante à faire à John. Ensuite, nous sommes témoins d’une petite
fête organisée par Maha, une femme qui a perdu quelqu’un cette année, et qui a invité malgré
tout quelques amis pour fêter la nouvelle année. Enfin, entre l’aube et midi, dans le fumoir
extérieur d’une boîte de nuit, nous rencontrons des fêtards qui s’étonnent de ne pas voir le soleil
se lever.
Dans la « Paix dans le monde », il n’y a aucun conflit, aucun personnage ne s’oppose à aucune
parole, on ne se contredit pas, on ne s’énerve pas. Dans La paix dans le monde, toute parole est
créatrice d’une réalité possible. Où l’inimaginable cohabite avec le tout-à-fait-imaginable. C’est
une pièce où tout le monde est accepté : le naïf, et le miraculé, et où tout est fait par chacun et
chacune pour que tout aille pour le mieux.
D’où vient alors ce sentiment que le monde est toujours au bord des larmes ?

Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA

Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Nicolas Barry

Mise en voix Michel-Maxime Legault

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée : 2h
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Samedi 30 octobre à 20h00
160 est un texte qui capture le quotidien d’un immeuble de cinq étages en coupe latérale et sensible. Les locataires ont une trentaine d’années lorsqu’ils accueillent chez eux une femme de soixante-treize ans qui perd peu à peu la mémoire. Cette arrivée va agir comme un révélateur pour chacun d’entre eux. 
 
Il sera question d’amitié, d’engagement, de sororité. De l’énergie d’un groupe qui se rassemble pour sauver la vie d’une personne. De ce qu’on peut déployer pour échapper à un conformisme destructeur. De ce qu’on est incapable d’inventer pour repousser la violence et préserver l’élégance.
Iris – À ton avis, je suis qui ? 
Jacqueline – Tu es Marie-Françoise. 
Iris – Non, je suis ta fille, Iris. 
Jacqueline – Mais tu dors où ?  
Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Julie Ménard

Mise en voix Olivier Morin

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée : 1h30
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival Festival du Jamais Lu-Paris#6

PAT CAT CHUT et un fanzine (carnaval révolutionnaire)

Samedi 30 octobre à 18h30

Par un jour de beau temps, en France, une foule gigantesque envahit spontanément le boulevard Haussmann à Paris : plusieurs millions de français.e.s anonymes se retrouvent là, sans autre objectif que de témoigner d’un ras-le-bol général contre leurs dirigeants. Tandis que forces de l’ordre et syndicats essayent de canaliser cette manifestation hors du commun, un événement violent transforme la manifestation en émeute et quelqu’un, dans la foule, touché par une balle de flashball, se retrouve catapulté dans la Seine. Sidération, terreur générale. Fin de l’histoire. Ou peut-être pas.

Comme un grand carnaval joyeux et cathartique, PAT CAT CHUT et un fanzine cherche à interroger notre rapport intime à l’idée romantique de la « Révolution » et à donner de la voix à cette foule disparate et composite qui va apprendre, au cœur de l’action, à s’inventer des devenirs politiques réjouissants

LA JOURNALISTE. Mais on peut faire de la politique avec des sentiments ?
UNE TÊTE QUI DÉPASSE. Bien sûr que non.
LA JOURNALISTE. Pourquoi pas ?
UNE AUTRE TÊTE QUI DÉPASSE. Demandez son avis à l’anarchiste autonome.
Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Grégoire Vauquois

Mise en voix Marcelle Dubois

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée : 1h45
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Samedi 30 octobre à 16h00

Au long d’une résidence cet automne dans nos parages, l’autrice québécoise Gabrielle Chapdelaine mettra les derniers traits à un texte brillant-tout-neuf. Lampes au front, une dizaine de jeunes actrices et acteurs entreront dans son atelier pour fouiller ses pages et y dénicher les pépites. Pour mener l’équipée : le metteur en scène français Jean-François Auguste, vaillant éclaireur des dramaturgies novatrices. Venez les voir à l’œuvre pour admirer les premières trames de L’Entrepôt.

Tout baigne relativement dans un entrepôt d’emballage et d’expédition de biens de consommation jusqu’au matin où les employé.e.s découvrent qu’un.e des leurs a été remplacé.e par une machine. La même chose se reproduit le lendemain et le jour d’après. La tension monte chez les membres du personnel, qui sentent l’étau se resserrer. Qui sera le ou la prochain.e à être remplacé.e ? Qui mérite le plus sa place ? Qu’est-ce qu’un bon employé ?
Conseil dramaturgique : Chloé Gagné Dion (CEAD)
Résidence d’auteur organisée avec le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec
Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Gabrielle Chapdelaine

Mise en voix Jean-François Auguste

avec les apprenti·e·s du Studio d’Asnières – ESCA : Léna Bokobza Brunet, Alexis Debieuvre, Aurélien Fayet, Gary Guénaire, Delphine Lacheteau, Mélisende Marchand, Pierre-Loup Mériaux, Tristan Pellegrino, Marion Trager, Altynay Tuganbekova

Durée : 1h30
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Festival Festival du Jamais Lu-Paris#6

1200 TOURS – Partie 1

Vendredi 29 octobre à 20h00

(…) CEUX QUI RÉUSSISSENT ET CEUX QUI N’ONT RIEN (…) – E. MACRON – JUIN 2017

Nous sommes en France aujourd’hui, à la bascule 2021- 2022. 

Il y a La Franchise, la rédaction d’un magazine qui cherche quoi mettre en une chaque semaine. Il y a une députée qui aime courir, discourir et le rap. Son amoureux star du JT de 20h, lui aime bricoler et tout faire pour elle. Il y a une rappeuse enfermée entre quatre murs pour avoir déclenché une émeute le 14, et son avocate, son intermédiaire avec le monde. Il y a aussi Mère Courage qui garde son kiosque à journaux comme un petit bijou non-essentiel. En ligne de mire, il y a des élections, des anniversaires, des vacances et des êtres qui luttent pour comprendre, et ressentir des mots « concepts » dans leurs actes : la vérité et le courage.

Tous ces univers s’embrassent en trois cent séquences pour créer la première partie de 1200 TOURS (pièce à 1200 séquences).

X : Je veux que ce soit une claque. Insérer le sens dans un rythme que je suis la seule à maîtriser. La force de la métrique. Des heures à ciseler chaque son, chaque sens. Faire mouche. La sensation trompeuse, c’est la grâce. Ici, faut se méfier. Alors tu travailles encore plus. Ce n’est pas le moment de dormir. Dormir ne sert plus à grand chose. Pas de place pour le rêve, le fantasme, tu appelles ça comme tu veux. Tout se passe la nuit. Les pires actes se passent la nuit. Les décisions sont prises la nuit. Les journaux s’impriment la nuit.
Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada
Durée :
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Bestiaire – Collection : lettres & expériences

Bestiaire – Collection : lettres & expériences

Samedi 22 mai à 16h

Parler à un animal. C’est ce à quoi 5 chercheurs-interprètes ont consacré du temps. Lors de cette séance, ils font état de leurs recherches en nous restituant chacun une expérience fictive et une lettre, adressées à l’animal de leur choix. Ils tissent de nouveaux récits inter-espèce, retors à souhait, investissent et interprètent abusivement les réactions de l’animal, et hybrident leur voix avec la leur pour parler au-delà des mots.

© DR

Co-production et résidence Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Studio-Théâtre de Vitry
Avec le soutien du département du Val-de-Marne, de la région Île-de-France 

 

Entrée libre sur réservation dans la limite des places disponibles.

Conception Florian Pautasso

Avec Stéphanie Aflalo, Elsa Guedj, Roman Kané, Aurélie Lannoy, Antonin Meyer-Esquerré

Assistante Julie Chomat
Oeil extérieur Andrea Baglione

Lumières Philippe Ulysse

Administratrice de production Fanny Paulhan

Durée : 1h15
Petite Salle