TIMLIDEUR

Promotion 2019/22

Cette sortie publique est le fruit de trois années d’accompagnement des élèves-comédien.nes de l’Ecole supérieure de théâtre de Bordeaux Aquitaine-L’éstba pour découvrir des nouvelles écritures et rencontrer des autrices et des auteurs. Les deux premières années les élèves ont lu des textes parmi ceux que nous recevons et ont rencontré leurs auteurs et leurs autrices lors de séances de discussions sur les dramaturgies. Cette troisième année, ils participent à un travail de quinze jours d’exploration d’un texte inédit, choisi collégialement, TIMLIDEUR, de Grégoire Vauquois, sous la direction d’Eugen Jebeleanu et en présence de l’auteur.

 

TIMLIDEUR

2 sortes publiques : samedi 16 octobre 2021

De la disparition des larmes

Jeudi 18 novembre à 20h

Troisième et dernier volet de la série de portraits de femmes modernes en amour, De la disparition des larmes prend la forme d’une performance musicale où, à travers le corps et la voix d’une comédienne, le réel d’une poésie slamée vient se frotter à la fiction théâtrale.

Ce morceau étend le moment suspendu universel et incommensurable de la plainte. Ici, l’autrice Milène Tournier, le créateur sonore Lucas Lelièvre et la metteure en scène et interprète Lena Paugam s’étonnent de la disparition progressive des larmes dans le monde moderne et se demandent comment le temps court et s’arrête parfois. En quelle mesure les lamentations sèches de la femme qui nous parle sont-elles contraires au sens de l’Histoire ? Y aurait-t-il un parallèle à faire entre le réchauffement climatique et la pétrification de sa vie ? En quoi le retour des larmes y ferait-il révolution ?

Le texte est adressé à un spectateur inconnu, dont on ne sait plus rien, qui a disparu depuis longtemps et qui, peut-être, est dans la salle. Celle qui parle a 35 ans mais pourrait en avoir mille. Elle fait partie de ces gens qui traversent le monde en invisibles, qui existent sur les marges. Elle occupe ses journées avec les vieux de son immeuble. D’un appartement à l’autre, celui de Madame A., de Monsieur B., de Monsieur C., elle peuple les solitudes et met son corps au service des solidarités muettes. Depuis la tour de banlieue où elle habite, immobile depuis vingt ans, restée là à attendre celui qui est parti, elle observe les nuages, collectionne des phrases, regarde BFM, et médite chaque jour sur ce qui reste et ce qu’on oublie.

 

Le spectacle est présenté à l’Étoile du Nord – Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création pour la danse : vendredi 19 et samedi 20 novembre à 20h

©Katell Paugam

PRODUCTION : Compagnie Alexandre
COPRODUCTIONS : Théâtre du Champ-au-Roy (Guingamp), La Ville Robert (Pordic), Le Quai des Rêves (Lamballe) et Le Pont des Arts (Cesson).
DIFFUSION : CPPC – Centre de production des paroles contemporaines

Texte Milène Tournier

Conception et interprétation Lena Paugam

Création lumières Jennifer Montesantos

Création sonore Lucas Lelièvre

Création photo-vidéo Katell Paugam

Regard extérieur Sylvain Ottavy

Accompagnement chorégraphique Julien Gallée-Ferré, Bastien Lefèvre

Durée : 1h15
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 10€ 10€
Tarif réduit 10€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 8€

La terre n’est rien d’autre qu’un morceau de ciel

Dimanche 14 novembre à 19h30

« Quand j’ai dirigé le théâtre de Gennevilliers j’ai fait personnellement pendant des années des ateliers d’écriture. Sabine Garrigues y venait comme des centaines d’autres de façon anonyme et joyeuse. Vers 2016 ou 2017, j’ai su que Sabine avait perdu sa fille au Bataclan. J’ai écris à Sabine pour lui dire mes pensées et elle m’a dit qu’elle essayait d’écrire et, si cela ne me gênait pas, elle voudrait que je lise. J’ai dit oui et régulièrement je recevais des e-mails avec des textes épars. Je n’ai jamais donné mon avis, c’est bien c’est mal. J’ai lu et je disais : sabine j’ai lu. C’était le contrat : lire et savoir qu’on est lu. Parfois ça peut aider. Puis les textes se sont mis en forme, se sont organisés. Et c’est cela qu’elle m’a envoyé cet été et c’est cela que l’on entend ce soir. J’ai proposé à Audrey et à Stanislas de lire car Sabine les aime tous les deux, et puis le soir du 13 novembre 2015, nous jouions une de mes pièces et c’est en sortant de scène que nous avons appris ce qui se passait et cela nous a lié aussi ensemble. Ce texte, je pense, est le texte d’une personne qui a choisi la vie face à l’horreur et l’abjection. Oui la vie »

Pascal Rambert

Texte Sabine Garrigues
Mise en voix Pascal Rambert
Avec Audrey Bonnet, Stanislas Nordey

Durée : 1h20
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€

Trois pour cents sauvage

Samedi 13 novembre à 19h30
Trois pour cent sauvages, c’est la mise à nu d’une entité de trois qui se présentent à cent.
Trois pour cent sauvages souhaite porter un regard avec humour en débusquant des paradoxes de la langue.
Notre système nous impose de plus en plus de chiffrage dans notre langage et dans notre quotidien ; que ce soit la météo, les cours de la bourse, l’accumulation de sondages et de promotions. Il élargit notre sémantique, falsifie le réel par la création perpétuelle de nouveaux mythes et de nouvelles
nécessités de subsistance.
Comment considérer l’incalculable ? Comment porter un regard sur ces chiffres abstraits modifiant matériellement nos journées ? Quelle est la pureté d’alliage d’un phénomène social ? Comment modifier les perceptions de notre biotope, en combinant des préoccupations économiques, chimiques et sociologiques à différentes échelles ? Nous nous concentrons sur des possibilités d’énumérations, de codifications, d’analogies, de combinaisons en ramenant tout à l’échelle du calcul. Un calcul dérapant jusqu’à l’absurde.
 
Le texte expose le parcours d’une personne sous le regard de trois personnages à l’allure de conférenciers.
Une heure et quart de décorticage de la langue, de ses significations et de ses symboles, jusqu’à ce que s’enchaîne d’elle-même une partition synthétique, machinale, alliant intimité et problématiques actuelles. Nous entrechoquons les situations pour que l’oralité se fasse prendre elle-même en étau par la vitesse et la spécificité des codes de langage. Que ce soit au cours de mes pratiques artistiques plus anciennes (performances, vidéos, art in situ) ou avec ma pratique du théâtre, je fais de mon processus créatif la base de ma narration. C’est un intérêt pour la partition à la fois mathématique et musicale, qui allie quatre caractéristiques : la hauteur, la durée, l’intensité et le timbre. Je n’envisage pas une narration linéaire mais plutôt un rapport au dérapage dans la rythmique du langage, c’est pourquoi insister sur le terme poésie sonore est très important pour moi.
Trois pour cent sauvages les algorithmes, la prise de parole chorale et le monologue. La parole se partage entre les trois acteurs représentant chacun une caractéristique propre de l’homme raconté. La modalité de la parole est repensée au fur et à mesure de l’écriture en s’appuyant sur des données d’ordre sociologiques, logistiques et biologiques. Il s’agit d’en ouvrir les symboliques pour en faire pivoter le sens: des possibles poétiques.
 
PRODUCTION Avril(s)
COPRODUCTIONS Hypolipo – Maison des écritures et des écritures transmédias, Fédération Wallonie Bruxelles, la Bellone, le Boson, Projection Room

Auteure et metteuse en scène Rachel Simonin

Distribution Clément Delhomme, Alex Guillaume, Jonathan Kibani 

Éclairagiste Rachel Simonin

Chargée de diffusion Suzanna Bauer

Durée : 1h00
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€

TIMLIDEUR

Samedi 16 octobre à 16h00

Texte de Grégoire Vauquois

Mise en espace Eugen Jebeleanu

 

Cette sortie publique est le fruit de trois années d’accompagnement des élèves comédien.nes de l’Ecole supérieure de théâtre de Bordeaux Aquitaine-L’éstba pour découvrir des nouvelles écritures et rencontrer des autrices et des auteurs. Les deux premières années les élèves ont lu des textes parmi ceux que nous recevons et ont rencontré leurs auteurs et leurs autrices lors de séances de discussions sur les dramaturgies. Cette troisième année, ils participent à un travail de quinze jours d’exploration d’un texte inédit, choisi collégialement, TIMLIDEUR, de Grégoire Vauquois, sous la direction d’Eugen Jebeleanu et en présence de l’auteur.

 

Le personnage principal de cette fiction documentaire est un jeune étudiant qui vit en France. Il a des convictions. Il voit dans l’écologie une cause mondiale et rassembleuse, il pense que c’est le grand combat du 21ème siècle. Pourtant jamais le personnage principal ne s’est engagé physiquement pour une cause politique. Un matin d’avril, ce jeune homme sans histoires se retrouve catapulté par erreur à un poste à haute responsabilité dans ce qui sera la plus grande opération de désobéissance civile écolo jamais organisée en France.

« Je ne me suis jamais fait traîner par des CRS ce sera l’occasion »
 
Note d’intention

« En démocratie, désobéir revient à s’opposer à la loi que le peuple s’est lui-même donnée. Timlideur de Grégoire Vauquois nous dépeint autant les urgences écologiques que les mouvements de masse des manifestations et leurs prises de parole publiques et collectives. Je souhaiterais diriger cette mise en espace avec les élèves de l’éstba, école du TNBA, vers un théâtre du recyclage, sous la forme d’une chorale contemporaine sur le climat et faire entendre les voix qui s’entremêlent entre les discours intimes et politiques. Au milieu de cette pandémie sanitaire mondiale, d’autres dangers nous guettent et d’autres alarmes hurlent en sourdine à nos portes, comme celles des crises écologique, humanitaire et locative, que nous vivons déjà dans une passivité généralisée. Est-il possible de faire aujourd’hui encore un théâtre qui soit de première nécessité, qui soit essentiel pour traduire le monde, le débattre, lui rendre cette place civique qu’il avait dans l’agora du théâtre antique ? » – Eugen Jebeleanu

Production Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines 
avec le soutien de la Région Île-de-France et éstba, école du TNBA
L’éstba est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication, la Région Nouvelle-Aquitaine et la Ville de Bordeaux.

 

Avec les étudiants de 3ème année de la promotion 5 (2019-2022) de l’éstba, école du TNBA 
Claire-Aurore Bartolo, Mathéo Chalvignac, Margot Delabouglise, Matéo Droillard, Floriane Fontan, Margaux Genaix, Barthélémy Maymat, Balthazar Monge, Danaé Monnot, Cesare Moretti, Ariane Pelluet, Simon Royer, Léa Sarlet, Max Unbekandt

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Festival Festival du Jamais Lu-Paris#6

L’ABC DU RECOMMENCEMENT (cabaret transatlantique)

Dimanche 31 octobre à 18h30

Voilà combien d’éternités que nos souffles ont été empêchés. Nos poumons survivants brûlent de récupérer leur clameur. 

Après des mois-des mois-des mois à se parler dans la case d’un zoom depuis nos pyjamas râpés, à chaque heure bombardé·e·s d’opinions, d’humeurs, de commentaires, de réactions, d’hébétude, certains mots se sont javellisés. On les a malaxés au point de leur faire signifier tout et son contraire, ou plus rien qui vaille. Il serait temps n’est-ce pas de remettre du verbe dans nos haleines vaccinées. Commençons par le début : réapprendre les mots et leur sens.

À partir de mots qui font l’actualité brûlante, des réalités, des visions, des vibrations qui s’entendent de manière distincte en France et au Québec, quatre binômes d’autrices et d’auteurs issus des deux côtés de la grande flaque vont monter au tréteau, se lover dans les phonèmes, s’inventer des coups de gueule et fabriquer ensemble du verbe, du sens, de la fête.

Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA

Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Durée :
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Dimanche 31 octobre à 16h00

L’action se déroule à notre époque, dans trois lieux distincts aux environs d’Angers. Elle
commence à la tombée de la nuit, un soir de Saint-Sylvestre et s’achève vers midi, le jour de l’an.
Nous suivons d’abord Louis Hee et John, un couple qui s’apprête à sortir, mais qui est retardé par
Louis qui a une déclaration importante à faire à John. Ensuite, nous sommes témoins d’une petite
fête organisée par Maha, une femme qui a perdu quelqu’un cette année, et qui a invité malgré
tout quelques amis pour fêter la nouvelle année. Enfin, entre l’aube et midi, dans le fumoir
extérieur d’une boîte de nuit, nous rencontrons des fêtards qui s’étonnent de ne pas voir le soleil
se lever.
Dans la « Paix dans le monde », il n’y a aucun conflit, aucun personnage ne s’oppose à aucune
parole, on ne se contredit pas, on ne s’énerve pas. Dans La paix dans le monde, toute parole est
créatrice d’une réalité possible. Où l’inimaginable cohabite avec le tout-à-fait-imaginable. C’est
une pièce où tout le monde est accepté : le naïf, et le miraculé, et où tout est fait par chacun et
chacune pour que tout aille pour le mieux.
D’où vient alors ce sentiment que le monde est toujours au bord des larmes ?

Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA

Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Nicolas Barry

Mise en voix Michel-Maxime Legault

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Samedi 30 octobre à 20h00
160 est un texte qui capture le quotidien d’un immeuble de cinq étages en coupe latérale et sensible. Les locataires ont une trentaine d’années lorsqu’ils accueillent chez eux une femme de soixante-treize ans qui perd peu à peu la mémoire. Cette arrivée va agir comme un révélateur pour chacun d’entre eux. 
 
Il sera question d’amitié, d’engagement, de sororité. De l’énergie d’un groupe qui se rassemble pour sauver la vie d’une personne. De ce qu’on peut déployer pour échapper à un conformisme destructeur. De ce qu’on est incapable d’inventer pour repousser la violence et préserver l’élégance. 
 

Iris – A ton avis, je suis qui ? 

Jacqueline – Tu es Marie-Françoise. 

Iris – Non, je suis ta fille, Iris. 

Jacqueline – Mais tu dors où ?  
Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Julie Ménard

Mise en voix Olivier Morin

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival Festival du Jamais Lu-Paris#6

PAT CAT CHUT et un fanzine (carnaval révolutionnaire)

Samedi 30 octobre à 18h30

Par un jour de beau temps, en France, une foule gigantesque envahit spontanément le boulevard Haussmann à Paris : plusieurs millions de français.e.s anonymes se retrouvent là, sans autre objectif que de témoigner d’un ras-le-bol général contre leurs dirigeants. Tandis que forces de l’ordre et syndicats essayent de canaliser cette manifestation hors du commun, un événement violent transforme la manifestation en émeute et quelqu’un, dans la foule, touché par une balle de flashball, se retrouve catapulté dans la Seine. Sidération, terreur générale. Fin de l’histoire. Ou peut-être pas.

Comme un grand carnaval joyeux et cathartique, PAT CAT CHUT et un fanzine cherche à interroger notre rapport intime à l’idée romantique de la « Révolution » et à donner de la voix à cette foule disparate et composite qui va apprendre, au cœur de l’action, à s’inventer des devenirs politiques réjouissants

……

LA JOURNALISTE. Mais on peut faire de la politique avec des sentiments ?

UNE TÊTE QUI DÉPASSE. Bien sûr que non.

LA JOURNALISTE. Pourquoi pas ?

UNE AUTRE TÊTE QUI DÉPASSE. Demandez son avis à l’anarchiste autonome.

 

Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Grégoire Vauquois

Mise en voix Marcelle Dubois

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Samedi 30 octobre à 16h00

Au long d’une résidence cet automne dans nos parages, l’autrice québécoise Gabrielle Chapdelaine mettra les derniers traits à un texte brillant-tout-neuf. Lampes au front, une dizaine de jeunes actrices et acteurs entreront dans son atelier pour fouiller ses pages et y dénicher les pépites. Pour mener l’équipée : le metteur en scène français Jean-François Auguste, vaillant éclaireur des dramaturgies novatrices. Venez les voir à l’œuvre pour admirer les premières trames de L’Entrepôt.

Tout baigne relativement dans un entrepôt d’emballage et d’expédition de biens de consommation jusqu’au matin où les employé.e.s découvrent qu’un.e des leurs a été remplacé.e par une machine. La même chose se reproduit le lendemain et le jour d’après. La tension monte chez les membres du personnel, qui sentent l’étau se resserrer. Qui sera le ou la prochain.e à être remplacé.e ? Qui mérite le plus sa place ? Qu’est-ce qu’un bon employé ?

Conseil dramaturgique : Chloé Gagné Dion (CEAD)
Résidence d’auteur organisée avec le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec
Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Gabrielle Chapdelaine

Mise en voix Jean-François Auguste

avec les apprenti·e·s du Studio d’Asnières – ESCA : Léna Bokobza Brunet, Alexis Debieuvre, Aurélien Fayet, Gary Guénaire, Delphine Lacheteau, Mélisende Marchand, Pierre-Loup Mériaux, Tristan Pellegrino, Marion Trager, Altynay Tuganbekova

Durée : 1h30
Grande Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)