Ondine Trager

Fille de circassiens, Ondine Trager découvre très tôt le cirque. Elle y pratique le jonglage ainsi que le fil de fer à l’école de cirque d’Annie Fratellini. Elle suit ses parents dans leurs aventures circassiennes : au Cirque Baroque, chez Archaos et au Cirque Romanès… Elle débute ses études universitaires à Strasbourg en arts du spectacle et intègre en 2011 l’École nationale supérieure d’Art dramatique du Théâtre national de Strasbourg en section Régie/Création.

A la fin de ses études, Ondine se dirige vers la conception lumière et collabore avec Jean-Marc Eder (La grâce, 2015 et Freetime, 2016), avec le chorégraphe Tomeo Vergés (Coming out, 2015, Meurtres d’intérieurs, 2016 et PRIMAL en 2018), avec Antoine Gindt (pour l’opéra Iliade l’amour, 2016), avec Benjamin Abitan et le Théâtre de la démesure (Une piètre imitation de la vie, Temps de pose, Le grand trou, 2018), avec Marie Marfaing (Lignes de fuite, 2017).

De projets en projets, Ondine oriente son travail vers une pensée dynamique de la lumière et joue avec les mouvements rythmiques du plateau. Dans sa présence cinétique et visuelle la lumière participe à la dramaturgie d’ensemble. Quand l’occasion se présente, Ondine active la lumière à vue et devient performeuse d’une conduite lumière. C’est dans le prolongement de ces recherches qu’elle collabore aujourd’hui avec avec le collectif Milieu de terrain (Dénivelé, 2021), avec Paul Schirck (Cosmik-Debris, 2019), avec Juliette Steiner pour la Cie Quai n°7 (AphrodIT, 2018 ; Services, 2020 ; Une exposition, 2024) , avec Antoine Cegarra (Hantologie(s), Cantique Quantique, 2021 ; Le renard de l’histoire, 2022), avec Akiko Hasegawa (Haré Dance, 2023).

©Anne BEAUGE
MAJ 13/02/24

 

Camille Nozay

Originaire du Pays de Gâtine, dans le Poitou-Charentes, Camille grandit avec le silence et l’émerveillement de la nature. Après des études supérieures en Design de mode et environnement à Tourcoing, elle se spécialise en design textile et intègre la Haute école des Arts du Rhin de Mulhouse. Le rapport avec la matière, la texture et la couleur la conduisent vers ce médium où l’expérimentation occupe une place primordiale dans son processus de création.

Depuis, installée à Strasbourg, elle collabore avec différentes compagnies de théâtre et collectifs artistiques. En octobre 2022, elle mène un atelier de création textile et de réflexions sur l’écoféminisme à l’Université de Strasbourg. Elle travaille également aux ateliers costumes du Théâtre National de Strasbourg.

©DR
MAJ 13/02/24

Karine Dumont

Karine Dumont est artiste sonore, compositeure de musique électroacoustique et improvisatrice. Après des études littéraires, elle obtient un Premier Prix de composition électroacoustique à l’unanimité ainsi que le prix Henri Tomasi au CNR de Marseille. Elle suit des stages logiciels à l’IRCAM (Paris), à l’INA (Paris), de documentaire sonore de création à Phonurgia Nova (Arles), et techniques au CFPTS de Bagnolet. Elle compose principalement avec le théâtre, et opère directement au plateau avec le Kolletif Singulier et les Antliaclastes avec qui elle est également manipulatrice. Outre les musiques de scène, elle compose des pièces électroacoustiques et radiophoniques. Elle poursuit ses recherches sur les nouveaux modes de composition sonore, notamment dans le domaine de la lutherie mais surtout dans le cadre d’une écriture scénique dans laquelle elle pose la question du geste et du croisement entre les différentes disciplines artistiques.

MAJ 13/02/24

Anouk Maugein

Anouk Maugein est diplômée de l’école Camondo à Paris en 2016. À sa sortie, elle est assistante scénographe au sein de l’Atelier Maciej Fiszer sur les opéras Pygmalion et L’Amour et Psyché mis en scène par Robyn Orlin et créés à l’Opéra de Dijon. En 2018 et 2019 elle est scénographe sur différentes expositions au Musée de Cluny à Paris. La même année, elle est également l’assistante scénographe de Marc Lainé sur divers projets : L’enfant Océan mis en scène par Frédéric Sonntag, Noztalgia express mis en scène par Marc Lainé, L’Opéra Moniuszko à Varsovie. Elle co-signe avec Marc Lainé la scénographie de L’Absence de père, mis en scène par Lorraine de Sagazan. Elle signe à la rentrée 2020 la scénographie du spectacle D’autres mondes mis en scène par Frédéric Sonntag.En 2021, elle crée la scénographie du spectacle de Lorraine de Sagazan, Un sacre et la scénographie du spectacle Vie de voyou, mis en scène par Jeanne Lazar.

MAJ 13/02/24

Mathilde Domarle

Après un parcours en Arts Appliqués, Mathilde Domarle se dirige vers le spectacle vivant et commence ses études au lycée Guist’hau à Nantes, où elle obtient un DMA (Diplôme des Métiers d’Arts) en régie lumière. Elle poursuit son parcours en conception Lumière à l’ENSATT et obtient le diplôme en 2019. Elle a travaillé comme assistante aux côtés des éclairagistes Julie-Lola Lanteri (Les Beaux Ardents, Midi nous le dira) et Philippe Berthomé (Les Liaisons dangereuses, Le Monstre du Labyrinthe, Le Camion) et Kelig Le Bars (Les Sentinelles, La Tendresse). En 2020, elle crée les lumières de spectacles de danse, Killing Time, de la compagnie Duck-Billed, et de cirque avec Bambou Monnet et Gwenn Buczkowski pour L’Hiver Rude, et de théâtre pour Dédale d’un soupeur de Fugue 31. En 2022, elle reprend la régie lumière du Firmament de Chloé Dabert. En 2021, elle met en scène BEAT / Mexico City Blues, forme musicale et immersive autour des poètes et poétesses de la Beat Generation. En parallèle de son travail dans le spectacle vivant, elle est aussi peintre et a exposé ses toiles à Roubaix, Nantes, Lyon et en Italie.

 

MAJ 13/02/24

Lucas Collet

Éclairagiste sortant de l’ENSATT en 2023, pendant sa formation, Lucas Collet collabore notamment avec Lorraine de Sagazan, Jamie Bradley, le collectif INVIVO et Cie La Belle Meunière. 
Il est aussi diplômé du DMA Régie du spectacle Option Lumière de Paris, ainsi que du CET du Conservatoire d’Amiens et du DET du Conservatoire de Lille
Par ailleurs il a travaillé avec le Théâtre de la Tempête, le Deug Doen Group, le CDN de L’Union, Le Cirque Electrique, la Compagnie L’oriel, le Collectif Odradek et la Cie À 4 Heures du Matin. 
Fort de ses expériences d’éclairage de théâtre, danse, cirque, concert et cabaret, ses conceptions s’inscrivent dans une esthétique à la frontière des genres en mêlant lumière et vidéo.

©DR
MAJ 10/01/24

Amaury Dupuis

Après un BTS audiovisuel et une école d’ingénieur, Amaury Dupuis entre à l’ENSATT en conception sonore en 2020. Il y collabore avec des metteur·euses en scène comme Maurin Olès ou Céline Champinot. Il participe ensuite à la conception sonore d’un spectacle mis en scène par Sébastien David, en collaboration avec l’École Nationale de Théâtre du Canada à Montréal.

 

©DR
MAJ 10/01/24

Nils Rougé

Nils Rougé est un créateur sonore de 23 ans, diplômé du master de conception sonore de l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre.

Il développe son intérêt pour le son de différentes manières : il réalise des créations  pour des films, des oeuvres radiophoniques et des pièces de théâtre. Il a notamment composé les musiques et réalisé les conceptions sonores des pièces Borderline Loveet Je vis dans une maison qui n’existe pas (nouveau texte de Laurène Marx à découvrir du 11 au 16 avril 2024), écrites par Laurène Marx et mises en scène par Fanny Sintès et Laurène Marx.

En outre, il mène un projet de musique électronique et joue en tant que bassiste, chanteur ou batteur dans diverses formations. Il est aussi membre du collectif lyonnais L’Enfant Pneu, orienté vers les musiques post-punk, cold et bedroom-pop. Dans ce cadre, il a publié plusieurs projets musicaux, participé à l’organisation de multiples concerts, et réalisé des masterings pour différents artistes.

Enfin, il a consolidé des relations avec l’Elektronmusikstudion, studio de musiques électro-acoustiques à Stockholm, où il a effectué deux stages et réalisé sa soutenance de mémoire de master.

Son travail sonore s’est longtemps majoritairement concentré sur la création d’atmosphères nocturnes et de paysage sonores abstraits et introspectifs, en enregistrant puis en traitant intensivement des textures synthétiques, des field-recordings ainsi que des matériaux sonores collectés sur internet. Pour autant, à l’occasion de divers projets, il a su étendre son esthétique vers des contrées plus ensoleillées, dansantes et ludiques.

 

©Chloé Cassaing

Maj 16/06/2023

Justine Berthillot

Justine Berthillot est artiste de cirque, metteuse en scène et en corps. Après des études en philosophie, elle se forme au CNAC – Centre national des arts du cirque, et crée sa première pièce Noosen 2015 au CND à Pantin.

Avec Morgane, compagnie créée en 2015 avec l’écrivaine Pauline Peyrade, dont elle prend la direction artistique à partir de 2023, elle porte des écritures chorégraphiques ouvertes sur des formes de narrations et les écritures littéraires. Elle s’intéresse particulièrement à l’articulation et au frottement possible du corps avec d’autres langages littéraires et/ou plastiques afin de créer des récits hybrides.

Avec Pauline Peyrade, elle crée : Poings, une pièce transdisciplinaire d’après le texte éponyme de Pauline Peyrade, créé au CDN de Vire en 2017 dans le cadre du festival de cirque Spring avec le Pôle cirque La Brèche à Cherbourg ; Carrosse, une pièce itinérante conçue comme un conte noir commandée par Les Scènes du Jura – Scène nationale et La Comédie de Saint-Étienne – Centre dramatique national, crée à Dole en 2019 ; et bientôt, L’Âge de détruire, création en cours (à découvrir en mars 2024 à Théâtre Ouvert).

En 2021, elle crée Notre Forêt, un solo chorégraphique in-situ et immersif au Centre Pompidou-Metz pour le Passages Transfestival, et en 2022, DESORDEN, une performance pour rollers et batterie créée à l’Espace des arts – Scène nationale de Chalon-sur-Saône au festival de danse Transdanses. Elle créera On ne fait pas de pacte avec les bêtes avec Mosi Espinoza qui l’accompagne comme regard extérieur sur toutes ses précédentes créations, en novembre 2023, au Cirque – Théâtre d’Elbeuf.

Elle est artiste associée à la Scène nationale de l’Espace des Arts de Chalon-sur-Saône depuis2020 et jusqu’en 2024 et artiste en création  au CN D à Lyon.

 

©Mosi Espinoza

Maj 18/09/2023

Marilou Aussilloux

Après une prépa littéraire et des études de philosophie dans le sud de la France, Marilou Aussilloux passe une année au cours Florent, avant d’entrer au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris l’année suivante. Elle y travaille entre autres avec Jean Louis Martinelli, Frédéric Bélier Garcia, Laurent Gaudé…

À sa sortie en 2018, elle joue dans Les jumeaux vénitiens de Jean Louis Benoit, et dans Nos solitudes mis en scène par Delphine Hecquet et créé à la Comédie de Reims.

Au cinéma, elle joue dans Adieu les cons de Albert Dupontel, En corps de Cédric Klapisch, Le discours de Laurent Tirard, Raoul Taburin de Pierre Godeau, dans les séries Dix pour centGerminal, ainsi que dans Jeux d’influence (saison 1 et 2) réalisée par Jean Xavier de Lestrade sur Arte, et La révolution sur Netflix, dans lesquelles elle tient le rôle principal.

En 2022, elle joue Lumir dans le Pain dur de Paul Claudel mis en scène par Salomé Broussky, et dans La maladie de la famille M de F. Paravidino au Théâtre de la Cité internationale mis en scène par Théo Askolovitch

Cette année, elle sera à l’affiche du long métrage Don’t watch réalisé par Abel Danan, et Sous le tapis, réalisé par Camille Japy.

Maj 11/02/23