Alexandre Horréard

Après avoir travaillé comme ingénieur quelques années, Alexandre Horréard se tourne vers le théâtre. Il entre au cours Florent en 2016 et s’intéresse en parallèle à la mise en scène et à l’écriture théâtrale. Pour sa fin d’études, il écrit et met en scène De grandes étendues d’eau, et met en scène La mélancolie des caniches de Quentin Malek. En 2019, il assiste Volodia Serre sur une adaptation de La Fin de l’homme rouge de Svetlana Aleksievitch et crée la pièce Feu Rouge à la Comédie Nation. L’année suivante il met en scène La Petite dans la forêt profonde de Philippe Minyana au Bouffon théâtre et à l’Annexe Romainville. Sa pièce Utopie \ Viande, commandée par Jean Pierre Dumas et prévue pour une création en 2023, est lauréate du comité de lecture des E.A.T 2021.

 

Maj 14/06/22

Ophélie Ségala

Ophélie Ségala est metteure en scène, dramaturge et comédienne.

Elle se forme tout d’abord au jeu pendant sept années aux conservatoires d’Annecy, d’Aubervilliers et à Paris au conservatoire Mozart. En 2019, elle obtient une licence en études théâtrales à la Sorbonne Nouvelle et intègre le master Mise en scène et dramaturgie de l’Université de Nanterre. Lors de cette formation, elle développe ses recherches scéniques, notamment aux côtés de David Lescot, Marie-Christine Soma, Agnès Bourgeois, Sabine Quiriconi et Christophe Triau. Lors de la saison 2020-2021, elle assiste Catherine Umbdenstock pour la création de Meeting Point (Heim) de Dorothé Zumstein au CDN de Colmar.

Depuis 2017, elle assure la direction artistique de la Compagnie Ungender. Aux côtés de la  plasticienne Maëlle Le Hérissé-Golven, elle co-écrit et met en scène Hamlet Queer, créé au Théâtre de la Cité Internationale lors du Festival Ecarts 2019. Cette première création reçoit le prix du jury du festival Ecarts et est par la suite repris à Lyon au Théâtre du Nid de Poule. En parallèle, elle crée la performance Transgression au Festival A Contre Sens 2019. Cette saison, elle met en scène Au Bord de Claudine Galea, présenté lors des festival Ecarts, Creart’up et Scènes Nouvelles avant d’être créé en octobre 2022 au CPA La Jonquière.

En tant que comédienne, elle est sélectionnée par les Talents Adami Théâtre et jouera pour la prochaine création de Emilie Rousset et Louise Hémon, Rituel 5 : La Mort, au Festival d’Automne 2022. En 2023, elle jouera pour Emilie Lacoste lors d’une mise en scène de deux textes de David Léon : Toutes ces voix et Un jour nous serons humains. 

 

Maj 25/05/22

Thibaut Galis

Après une formation littéraire, Thibaut Galis rejoint le Master Mise en scène et Dramaturgie à Nanterre en 2021. Dans cette formation, il travaille au côté de Sabine Quiriconi, Christophe Triau, Pascale Gateau, Marie-Christine Soma, David Lescot, Agnès Bourgeois ou encore Matthieu Lorry-Dupuy. Au cours de ce master, il effectue deux assistanats à la mise en scène : le premier sur la pièce Rémission, mise en scène par Eugen Jebelanu et écrite par Yann Verburgh ; le deuxième, avec Jade Herbulot et Julie Bertin, sur le spectacle de sortie de la promotion 2022 de l’ESAD.

Avec plusieurs partenaires artistiques, il fonde en 2021 le Compagnie Sur Nos Lèvres en Normandie (Caen) dont il est actuellement le directeur artistique. Cette même année, il crée Penché au bord du monde, soutenu par plusieurs institutions universitaires. En tant qu’auteur, il gagne le prix Tremplin du CROUS et le prix de l’écriture de troupe au Festival Écarts. Par la suite, il travaille sur sa deuxième création Sortir de la nuit qu’il écrit et met en scène. Cette pièce, abordant le sujet des thérapies de conversion, est mise en espace en février 2023 à Théâtre Ouvert. Lors de cette saison, il propose également son premier seul-en-scène performatif, Chaussure d’Enfant qui décrypte le parcours d’un adolescent gay à la campagne. En 2023, il commence à écrire Enfants du béton, une pièce qui aborde le travail du sexe et le désenchantement de la jeunesse contemporaine. Dans les saisons à venir, il créera également Léo et Trinity, un projet jeune public autour des violences homophobes à l’école.

En parallèle de ces activités d’auteur-metteur en scène, il a fait partie du Cercle des jeunes dramaturges à Théâtre Ouvert pendant deux saisons, participant à la lecture des textes reçus par le théâtre.

En dehors du théâtre, il écrit aussi des œuvres de fiction et d’autofiction, publiées dans Friction Magazine mais également dans la revue Les Embrouillements. Il est également en train d’achever son premier roman, Hélios, l’histoire d’un personnage queer en quête de justice face aux traumatismes qu’iel a subi. 

 

Maj 03/07/24

Laurène Marx

Laurène Marx est une femme trans non binaire dont l’œuvre tourne autour des thèmes du genre, de la normativité, du rapport à la réalité, de la neuro-atypie et de l’anticapitalisme. 

À l’âge de seize ans, elle quitte l’école pour écrire, tout en vivant de petits boulots pour ne pas s’éloigner de son unique but : améliorer son style et sa narration. 
À l’âge de vingt et un ans, elle découvre Paris, le cinéma et le théâtre et commence à réaliser ses propres films et à mettre en scène ses propres textes. 

Son rapport à l’écriture et à la politique change définitivement après qu’elle a assisté à une performance d’Alok Vaid-Menon, une activiste trans non binaire : il lui apparaît désormais qu’écrire sans cause, sans combat est impossible. Elle se promet de ne plus jamais raconter d’histoires inoffensives, mais de s’efforcer de mettre les zones d’ombre en lumière. 

Elle obtient en 2015 le Prix de la Nouvelle de La Sorbonne Nouvelle

En 2018, son texte Transe est lauréat de l’Aide nationale à la création de textes dramatiques – Artcena (catégorie dramaturgies plurielles). En 2019, elle écritPour un temps sois peupour le Collectif Lyncéus et reçoit l’Aide à la création Artcena ainsi que le prix du jury de la Librairie Théâtrale, et le prix Adel Hakim. Texte publié aux Éditions Théâtrales

Pour un temps sois peu est créé par Laurène Marx en 2022 au Théâtre de Belleville, dans une co-mise en scène de Fanny Sintès. Il est en tournée depuis en France et à l’étranger. Le spectacle, manifeste, reprise de pouvoir sur la parole intime des personnes trans, affirme la forme du stand up triste que prendra la plus grande partie de son œuvre .

En mai 2023, Laurène Marx écrit, met en scène et joue Je vis dans une maison qui n’existe pas à Théâtre Ouvert.
La pièce tisse le portrait de la psyché d’une personne souffrant de troubles dissociatifs de la personnalité et de problèmes de gestion de la colère. Elle ouvre une fenêtre sur la gestion des traumas d’enfance, l’inertie du système psychiatrique.

Toujours en 2023, elle écrit et met en scène Jag et Johnny. L’histoire de Jag et de son chien Johnny racontée par Jag à Laurène Marx

En septembre 2025 est créé à Théâtre Ouvert dans le cadre du Festival d’Automne à Paris Portrait de RitaTexte et mise en scène de Laurène Marx avec Bwanga Pilipili. Laurène Marx nous raconte l’histoire de Rita Nkat Bayang, une femme camerounaise arrivée en Belgique, et celle de son fils de 9 ans, Mathis, plaqué au sol par la police dans son école. À partir de leur récit se tisse un spectacle frontal qui expose le racisme systémique, la violence policière et les mécanismes d’exclusion sociale.

Ces trois derniers textes sont édités chez Blast.

En janvier 2026, Laurène Marx créera Le Soleil se lève aussi pour les Cassos, son premier projet politique en musique avec les compositeurs et musiciens Rok&Dudu : des textes poétiques et puissants où les mots de Laurène se mêlent à ceux d’autres auteurices et qui parlent de classisme et de violence sociale.

Les projets de Laurène Marx sont portés par la Compagnie Hande Kader qui est accompagnée par le  Bureau des Fille*.
Ses partenaires principaux sont Théâtre Ouvert – Paris, le Théâtre National Wallonie Bruxelles, le Théâtre National de Strasbourg, Les Quinconces- l’Espal SN du Mans, l’Université de Lille et le FAIR-E CCN de Rennes.

 

LAURÈNE MARX À THÉÂTRE OUVERT 

©Pauline Le Goff
Maj 16/09/25

Jean D’Amérique

Né en Haïti en 1994, Jean D’Amérique est poète, dramaturge et romancier. Il vit à Paris et dirige le festival Transe Poétique, ainsi que la revue de poésie Davertige. Il a publié Petite fleur du ghetto (Atelier Jeudi Soir, 2015 ; maelstrÖm, 2019), mention spéciale Prix René Philoctète, Nul chemin dans la peau que saignante étreinte (Cheyne, 2017), Prix de la Vocation, et Atelier du silence, Prix Apollinaire Découverte. Son dernier recueil, Rhapsodie rouge, a été récompensé par le Prix Fetkann! Maryse Condé de la poésie.

Auteur de plusieurs pièces de théâtre, il a notamment reçu le Prix Jean-Jacques Lerrant des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre pour Cathédrale des cochons (éditions Théâtrales, 2020) et le Prix RFI Théâtre pour Opéra poussière.

En 2021, il a publié chez Actes Sud Soleil à coudre, Prix Dubreuil du premier roman de la SGDL.

Raphaël Gautier

Après des études d’histoire, Raphaël Gautier entre à l’ENS de Lyon dans le département d’Arts du spectacle – Dramaturgies. Il y rédige un mémoire de recherche sur les œuvres de G. Büchner et de H. Müller. De 2017 à 2020, il est élève à l’ENSATT dans le département des écrivain·e·s dramaturges, sous la direction de Samuel Gallet, Enzo Cormann puis de Pauline Peyrade.

En 2018, il signe La Grande Dépression, texte qu’il reprend en 2022 à l’occasion d’une mise en espace à Théâtre Ouvert, dirigée par Maëlle Dequiedt, avec les étudiant·e·s de l’ESAD. Le texte obtient le coup de coeur du Bureau des Lectures de la Comédie-Française. Il est publié en 2023 et reçoit le Prix de la Librairie Théâtrale.

En 2020, sa pièce Da Capo est représentée, dans une mise en scène d’Olivier Maurin, au théâtre de l’Elysée (Lyon 7) et au théâtre des Célestins (Lyon 2), sélectionnée par le Prix Célest’1 – Grand Format. Elle est reprise en 2022.

En 2021-22, il écrit Les Oublieux·ses qu’il met en scène en 2023.

En 2022 et 2023, Raphaël est auteur associé à l’Espace des Arts – Scène Nationale de Chalon-sur-Saône. Dans ce contexte, il écrit La Détente, repérée et mise en lecture par plusieurs comités (Jamais Lu Paris, Jamais Lu Montréal, A mots découverts, Texte en cours, Théâtre Ouvert) qui est lauréat de l’appel à projet Prémisses – Ecriture dramatique et lauréat de l’Aide à la création d’Artcena (mai 2024). La création de La Détente, qu’il mettra en scène, est prévue pour la saison 2025-26.

Raphaël Gautier en vidéoLa découverte du théâtre | Le quotidien de l’écritureL’appropriation du texte | Présentation de « La Détente »

©Amandine Robert

Maj 26/08/24

Théo Askolovitch

Théo est comédien et auteur.

Théo Askolovitch commence sa pratique théâtrale aux ateliers jeunesse du cours Florent, où il suivra le cycle professionnel jusqu’en 2016. Il intègre l’ESCA (École Supérieure des Comédiens par l’Alternance) en 2017 et joue sous la direction, entre autres, d’Ismael Saïdi, Mitch Hooper, Anne Coutureau, Sonia Chiambretto et Alexis Lameda-Waksmann. En 2020, Théo fonde la compagnie Saiyan et réalise sa première mise en scène La Maladie de la famille M au Studio Théâtre d’Asnières. Il écrit ensuite son premier texte, 66 jours, qu’il interprète sous la direction de François Rollin, avec le soutien de la Comédie de Caen – CDN de Normandie et Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines. Au cinéma, il joue sous la direction de La Rumeur dans Rue des dames, ou encore Michel Leclerc dans Les goûts et les couleurs. Théo participe aussi aux courts-métrages de Tania Gotesman, Autotune, et Victor Trifilieff, Libera me et Les curiosités du mal.

 

À VENIR :
À Théâtre OuvertZOÉ [et maintenant les vivants] – en octobre 2023 à Théâtre Ouvert

 

©Lisa Lesourd 

Maj : 29/10/22

Penda Diouf

Penda Diouf écrit pour le spectacle vivant et est associée à différents lieux de théâtre (CDN de Vire, de Valence, de Poitiers, SN de Poitiers, d’Evry).

Ses pièces, primées en France et en Allemagne sont traduites en plusieurs langues: allemand, anglais, arménien, tchèque et finnois et enregistrées pour la radio (France Culture et NDR en Allemagne). Elle a bénéficié de résidences d’écriture à l’Institut français de Tunis, à la Maison des Écritures de La Rochelle, au Théâtre National de Strasbourg, à la Villa Bloch à Poitiers et au Royal Court à Londres.

Elle a réalisé un documentaire, Voies sensibles: l’art de marcher en Seine-Saint-Denis pour France Culture autour du confinement suite à sa résidence à la MC93. Elle est lauréate du dispositif Mondes Nouveaux : la performance s’est déroulée à la basilique de Saint-Denis en mai 2023. Elle a été élue « Nouveau talent théâtre 2023 » par le conseil d’administration de la SACD. Elle mène une résidence à la Villa Albertine à New York en 2024 autour du compositeur Julius Eastman. Elle mettra en scène son texte Pistes, dont la création aura lieu au Théâtre du Nord en janvier 2025. Anthony Thibault, Malou Vigier, François Ebouele, Silvia Costa et Lucie Berelowitsch mettront prochainement en scène ses textes.

Penda Diouf est aussi co-fondatrice, avec Anthony Thibault, du label Jeunes textes en liberté, qui tend à accompagner les auteur·rice·s de théâtre contemporain et promeut une meilleure diversité de narration et de représentation sur les scènes de théâtre.

©DR

Maj : 20/02/25

Nicolas Girard-Michelotti

En 2016, Nicolas rejoint pour deux ans le Conservatoire du 8ème arrondissement de Paris puis entre en septembre 2017 à la Classe Libre du Cours Florent (promotion 38).

Entre 2015 et 2017, il écrit trois pièces courtes : La Pomme (2015), Pavillon E (2016), Disparition, sur la plage (2017), et les monte consécutivement au théâtre du Rond-Point dans le cadre du concours « Conservatoires en scène », alors parrainé par Pierre Notte.

En 2018, il intègre l’École du Nord en parcours auteur, où il écrit quatre pièces. Les textes sont accompagnés par Christophe Pellet, Brigitte Smaja, François Berreur et Claudine Galea.

Entre 2019 et 2021 : Pavillon A est mis en lecture par Nelson Rafaell Madel à l’occasion du festival d’Avignon au Conservatoire d’Avignon (à l’invitation de la SACD), au Théâtre 11 Gilgamesh et au Théâtre du Train Bleu, puis fait l’objet d’une résidence au Théâtre 13. Le texte a également été sélectionné par le comité de lecture du CDN d’Orléans/Centre- Val de Loire. La pièce ici — prix « De l’encre sur le feu » 2016 —, est sélectionnée par le comité de lecture du CDN de Colmar. À ce titre, elle est créée par Jean Massé (élève metteur en scène du TNS), en partenariat avec le Conservatoire de Colmar, et jouée, dans une forme itinérante, dans différents lieux de la ville de Colmar et au TNS.

À l’École du Nord, plusieurs de ses textes sont portés au plateau : Pascal Kirsch fait la création radiophonique de sa pièce de deuxième année, Les Incendiaires ; Marion Guerrero dirige la maquette de sa pièce de sortie, Lichka, ville d’amour ; et le texte Barbie sur le récif, écrit à la suite d’un voyage d’un mois en Scandinavie, est mis en lecture par l’auteur dans le cadre des « Croquis de voyage ».

Il achève sa formation avec le spectacle Henry VI de Shakespeare, monté par Christophe Rauck, dans lequel il interprète notamment le rôle de Somerset, et sera l’assistant de Simon Capelle et Mélodie Lasselin pour le spectacle Barbares (créé au Phénix de Valenciennes), et celui de David Bobée pour l’opéra Fidelio (créé avec l’Insula Orchestra à la Seine Musicale).

Il obtient le prix de la Fondation Mainou pour Point d’Orgue ; le prix du concours d’écriture de théâtre immersif organisé par la A2R – Antre de Rêves pour Épilogues, et Au ciment la brume est sélectionnée par les E.A.T à l’issue de l’appel à texte tout public.

En 2021, Lichka, ville d’amour est lauréate de l’appel à projet Prémisses, destiné aux auteurs.

Je venais voir la merprix des Journées de Lyon – est créée aux Plateaux Sauvages en novembre 2022, dans une mise en scène de Nicolas Petisoff.

Cosmonaute, lauréate du Comité de lecture Jeunesse des E.A.T, est publiée à l’automne 2021 aux éditions l’École des Loisirs.

Sa pièce Les Incendiaires est publiée aux éditions Les Solitaires Intempestifs en mars 2022 et est mise en voix en novembre 2023 dans le cadre du festival FOCUS #9.

 

©Lisa Lesourd

Maj 17/10/23

Marilyn Mattei

Après avoir obtenu un Master dramaturgie écriture scénique, Marilyn Mattei entre en 2011 à ENSATT dans la section « écrivain-dramaturge ». Elle y écrira pendant sa formation, entre autres, un triptyque autour de l’adolescence (Recracher/Vomir, Les Mains Froides, Toxic and the Avenger). Les Mains froides reçoit en 2013 la bourse d’encouragement du Centre Nationale du Théâtre. Ce même texte est mis en espace dans le cadre d’une EPAT (école pratique des auteurs de théâtre) à Théâtre Ouvert avec les élèves de l’École du Nord dans une mise en espace de Fréderic Fisbach.

Elle poursuivra son travail de recherche autour de l’écriture à destination des adolescents en collaborant dès 2015 avec Marie Normand et la Compagnie Rêve général ! Elle écrira à cette occasion Fake, pendant contemporain du Préjugé Vaincu de Marivaux, dans le cadre de résidence d’écriture dans des collèges, pour le spectacle Les Préjugés (Lansman Editeur). Elle poursuit sa collaboration avec Marie Normand en travaillant sur une trilogie autour de l’exil et de l’accueil. À cette occasion, Marilyn Mattei adapte le roman Le fils de l’Ursari de Xavier-Laurent Petit, baptisé Dchéquèmatte (Lansman Editeur), et écrit le second volet Miràn, variations autour d’une absence (création novembre 2020).

En 2016, Marilyn Mattei décide de se pencher sur la question de la radicalisation. Le premier volet, L’ennemi Intérieur, est lauréat du Jamais lu Paris (2ème édition) et est édité dans les Éditions Tapuscrits de Théâtre Ouvert. Ce même texte sera traduit en tchécoslovaque pour le festival des écritures contemporaines françaises à Prague, et sera à lu à de nombreuses reprises : Prague, Montréal (Festival Jamais lu 2017), Laval (pièce coup de cœur du comité de lecture Aficionados dirigé par le Théâtre Bluff), Grenoble (Festival Troisième Bureau), Montluçon (Théâtre des Îlets). Le second volet Et Après ? (finaliste du Prix Ester 2020), interrogeant les lendemains possibles des « revenants du djihad », né en 2018 à l’occasion du festival d’écriture contemporaine En Acte(s) dans une mise au plateau de Julie Guichard (Compagnie le Grand Nulle part) au TNP de Villeurbanne, puis au Parvis d’Avignon en 2019, et paraît sous forme d’extraits dans la Revue Des Comités (Édition Passages).

En 2018 Marilyn Mattei participe au projet Binôme et la compagnie Les Sens des Mots et écrit Mathias ou l’itinéraire d’un enfant paumé (Édité chez les Solitaires intempestifs) suite à sa rencontre avec Mouhoub Mouhoud (enseignant chercheur à Paris Dauphine spécialiste dans les migrations européennes et internationales). Ce même texte fera l’objet de nombreuses lectures en région parisienne (Fête de la Science, Festival « Welcome ») ainsi qu’en Rhône Alpes (Festival Traces).

Elle est également auteure associée du CDN de la Manufacture à Nancy, ou elle écrit Pourquoi faire ? , un texte construit à partir de témoignages d’habitants de la ville de Pagny-sur Moselle interrogeant leur rapport au temps et plus spécifiquement au temps libre. Ce texte sera crée par Julia Vidit pendant l’été 2021.

Depuis 2017, elle travaille également en tant que dramaturge avec le metteur en scène Nasser Djemaï.

Son dernier texte, Seuil, édité aux éditions Tapuscrit | Théâtre Ouvert, est une commande de Pierre Cuq, metteur en scène de la Compagnie Les Grandes Marées, reçoit en juin une bourse d’écriture du CNL Marilyn Mattei guide des ateliers d’écritures au sein de collèges en milieu rurale et lycées professionnels avec les compagnies La nouvelle Fabrique, Demain Nous Fuirons, et Rêve Général !

 

Maj 03/05/22

Marilyn Mattei ©DR