Gaëlle Bien-Aimé

Gaëlle Bien-Aimé est journaliste, auteure, comédienne, humoriste, co-fondatrice de Acte, École d’Art Dramatique.
Elle est également activiste et membre de l’Organisation Féministe Nègès Mawon.
En 2006, elle intègre « Le Petit Conservatoire, école de théâtre et des arts de la parole » où elle passe trois ans à étudier les arts de la scène. En 2010 elle commence à suivre des stages en Ethnodrame « Théâtre et Rituel » à l’École Supérieure d’Acteur de Cinéma et de Théâtre (ESACT) à Liège, en Belgique.
En novembre 2015, elle prend une formation intensive en humour à l’École Nationale de l’Humour de Montréal.
Gaëlle a à son actif 4 pièces de théâtre, 2 monologues et un spectacle de stand-up.

Elle est lauréate du Prix RFI Théâtre 2022.

 

©David Duverseau

Maj 26/09/22

Souleymane Bah

Souleymane Bah, né en 1973 à Conakry en Guinée, est docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’Université Lumière Lyon 2 et licencié en journalisme de l’Université de Conakry. Il mène de front une carrière artistique, journalistique, politique et de consultant en communication.

Il débute le théâtre au lycée en fondant la troupe Djibril Tamsir Niane dont il est administrateur et comédien, avant de passer à la mise en scène et à l’écriture. Après avoir vécu longtemps en France, il est interdit de séjour dans son pays. Il est membre de l’atelier des artistes en exil depuis 2018 et est invité à présenter son texte Jamais d’eux sans proie au festival Visions d’exil 2018. Sa pièce Danse avec le Diable est lue au festival d’Avignon 2019 (cycle RFI « Ça va, ça va le monde ! »), jouée aux Récréâtrales (Ouagadougou) et au festival Sens Interdits (Lyon). Il est lauréat de la bourse Nora de l’ACCR, de la SACD, du Prix RFI 2020. Les premières versions de ce texte ont été écrites au cours de résidences à La Chartreuse Villeneuve-lès-Avignon et à La Cité du Mot – Charité sur Loire, dans le cadre du Programme NORA – ACCR 2019. Il a fait l’objet d’un laboratoire d’exploration en août 2020 à l’atelier des artistes en exil. Il reçoit le prix RFI Théâtre pour ce texte en 2020.

 

©Christophe Péan

Maj 21/09/22

Julie Aminthe

Julie Aminthe est autrice pour le théâtre. Depuis sa formation au sein du département Écriture Dramatique de l’École Nationale Supérieure des Arts et des Techniques du Théâtre (Lyon), elle collabore avec plusieurs compagnies et structures artistiques (Espace 600, Compagnie Arnica, Théâtre Massalia, Compagnie La Magouille, Collectif Eskandar, etc.), tout en orchestrant des ateliers d’écriture, notamment à l’Université Stendhal-Grenoble III.

Six de ses pièces, dont trois destinées à la jeunesse, sont publiées aux éditions Quartett : Une famille aimante mérite de faire un vrai repas, À pas de Lou, Mario del Bandido, Jours de Gala, Avec Nous l’Apocalypse et Feuferouïte (Faut faire entendre).

 

©Baptiste Souleyreau

Maj 1/09/22

Lydie Tamisier

Son parcours artistique commence à l’université Paris 3 Sorbonne Nouvelle où une véritable stimulation intellectuelle la pousse à écrire sa première pièce, Diana, qui bénéficie du soutien du collectif À mots découverts et grâce à laquelle elle intègre en 2018 le parcours écrivain.es-dramaturges de l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre à Lyon.

Pendant sa première année à l’ENSATT, elle écrit La Vision des choses, une pièce sur le monde de l’entreprise et la violence des techniques de management. En 2020, elle termine Le Temps libre, ou la mélancolie de la fragile splendeur vitale, une pièce montée à l’ENSATT par Laurent Gutmann et sélectionnée par le comité Collisions. Au printemps 2021, elle rédige son mémoire création À la recherche de la fragile splendeur vitale, et sort diplômée de l’ENSATT avec la mention très bien et les félicitations du jury.

À l’automne 2021 elle reçoit une commande de Alougbine Dine, metteur en scène et directeur de l’École Internationale de théâtre du Bénin (EITB) à Cotonou et Laurent Gutmann, metteur en scène et directeur de l’ENSATT à Lyon. Elle écrit Ce n’est qu’un adieu, mis en scène par Laurent Gutmann et Jardin de pierres, mis en scène par Didier Sedoha Nasségandé. Les deux spectacles sont actuellement en tournée au Bénin et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.

Pour la saison 21-22, elle est associée au NEST-CDN de Thionville.

 

©DR

Maj 1/09/22

Yanis Skouta

Yanis Skouta est né à Créteil. Il intègre le Cours Florent en 2012.

En parallèle, il participe à la première saison de 1er acte avec le Théâtre National de la Colline. Il intègre la promotion 44 du Théâtre National de Strasbourg sous la direction de Stanislas Nordey section jeu en 2016. Il y travaille notamment avec Stanislas Nordey, Roland Fichet, Frédéric Vossier, Claude Duparfait, Françoise Bloch, Véronique Nordey, Christine Letailleur, Blandine Savetier, Bruno Meyssat, Lazare, Loïc Touzé et Eddy d’Aranjo. Il en sort diplômé en 2019. Pour sa sortie, il joue dans Mont Vérité de Pascal Rambert au Printemps des comédiens, puis dans L‘Orestie d’Eschyle mise en scène par Jean-Pierre Vincent au festival IN d’Avignon.

Il collabore actuellement avec Sophie Lagier sur nes 01 de Fausto Paravidino, et avec Lazare sur Passé je ne sais où – qui revient. Il a également joué sous la direction d’Éric Vigner dans Mithridate de Racine, et jouera bientôt dans En travers de sa gorge de Marc Lainé à la Comédie de Valence.

Il crée en 2019 sa compagnie Me revient le manque dans laquelle il développe ses propres projets d’écriture et de jeu.

 

©TNS

Maj 1/09/22

Marianne Dansereau

Diplômée de l’École nationale de théâtre du Canada profil Interprétation en 2014, Marianne Dansereau est actrice et autrice. 

À titre d’autrice, elle signe d’abord Hamster (prix du texte le plus prometteur du Festival ZH en collaboration avec le Centre des auteurs dramatiques en 2014 et prix Gratien-Gélinas en 2015), créé au Théâtre La Licorne en 2018. Elle écrit ensuite Savoir compter, présenté à la salle Jean-Claude Germain du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en 2017, et Dalot(s) (premier prix du concours littéraire du Carrefour international de Théâtre de Québec en 2012).

Elle participe à l’édition 2017/2018 du festival Actoral à Marseille et à Montréal, ainsi qu’à divers projets collectifs dont Vendre ou Rénover : combat théâtral autour des classiques de la dramaturgie

Elle collabore à plusieurs soirées du Festival du Jamais Lu de Montréal et de Québec ainsi qu’à l’émission Plus on est de fous, plus on lit sur les ondes d’Ici Première. Elle a également publié une nouvelle littéraire aux éditions Québec/Amérique dans le recueil D’autres mondes.

Elle développe son premier texte destiné à l’enfance, La même bottine, à l’Arrière Scène, centre dramatique pour l’enfance en Montérégie.

Depuis avril 2020, Marianne Dansereau est codirectrice du Théâtre P.A.F. avec sa complice Gabrielle Lessard.

 

©Guillaume Boucher

Maj 1/09/22

Marilou Leblanc

Marilou Leblanc, jeune autrice québécoise, femme queer et grosse, mais avant tout fille de région. La région, c’est quelque chose qui la définit : ça transparaît dans ses référents, sa manière de penser, son parler. Elle respire le joual, la bonne franquette et le chalet. Elle ne s’en cache pas, elle est aussi une grande sensible, une éternelle nostalgique et une amoureuse.

 

©Jule Artacho

Maj 1/09/22

Louise Levêque

Louise Levêque se définit comme conceptrice de « poèmes vivants ». À la tête de la compagnie Vivre dans le feu, elle travaille la frontière du réel et du poétique comme espace d’imaginaire et de liberté impliquant le public, coauteur de l’œuvre qui se joue.

De formation théâtrale, Louise pense ses pièces comme des expériences sensorielles. Ceci la conduit à investir différents champs disciplinaires (littérature, musique, performance, magie, arts plastiques) et à s’entourer d’experts en fonction des projets. Elle a collaboré notamment avec la compagnie de magie nouvelle 14:20, le compositeur de musique concrète et acousmatique Eric Broitmann, le collectif de musique Les Vibrants Défricheurs et le violoniste Frédéric Jouhannet, le collectif de théâtre d’objet Aïe, Aïe, Aïe, la compagnie de chant lyrique Stein-Lein-Chen.

Chaque nouvelle création est l’occasion d’imaginer un dispositif spécifique impliquant le public : des banquets spectacles (Pantagruel, 2011, Russie, mon Amour, 2013), une installation plastique et numérique immersive (Plus loin, CENTQUATRE, 2014), des formes performatives (Le Projet Harms, performance poétique et musicale en constante évolution, La Bibliothèque Vivante), des randonnées spectacles (Adieu, L’Appel de la forêt, Sauvage(s)). Dans ses formes scéniques (L’Ailleurs, peut-être, 2014 / Le Violon du fou, 2017 / KAOS, 2020), elle utilise la technique et la musique contemporaine pour plonger le public dans un écrin et créer les conditions d’implication des spectateurs. Ces expériences sensibles, proposées aux acteurs et aux spectateurs, rendent possible le lien entre réel et fiction. Chaque proposition repose sans cesse cette question : comment faire de sa vie un poème ?

 

Maj 23/08/22

Timothée Israël

Comédien et metteur en scène de formation, Timothée Israël a intégré l’école du Théâtre National de Strasbourg (TNS). En 2020, il dirige à l’École Régionale d’Acteurs de Cannes et Marseille (ERACM) un stage autour de l’œuvre de Marguerite Duras. En 2021, il signe l’écriture et la mise en scène d’Asséchés dont les représentations ont lieu au Théâtre National de Strasbourg. Il a également créé deux formes itinérante à partir des nouvelles de Guka Han, jouées à Strasbourg et Colmar. Il prépare actuellement la création de La Taïga Court de Sonia Chiambretto, prévue en novembre 2021 au Théâtre National de Strasbourg. 

 

©Jean Louis Fernandez

Maj 04/07/22

Mahaut Leconte

Mahaut Leconte, après une formation au Conservatoire National à Rayonnement Régional de Nice (CRR de Nice) où elle obtient son Diplôme d’Etudes Théâtrale « les planches, l’instrument du spectateur », mention très bien, et, actuellement en 3ème année à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique de Paris (ESAD), en tant qu’élève comédienne, a débuté l’écriture de sa première pièce : Temps de vie.
Elle poursuit l’écriture dans une école où la création est au centre de l’apprentissage.
Elle participera cet été 2022 au chantier des auteur·rice·s Surface de réparation 🖤 à Théâtre Ouvert les samedi 27 août à 19h et dimanche 28 août à 17h.
Elle tisse des liens étroits entre le monde extérieur : les misères humaines, les malheurs du cœur qui prennent place et qui doivent prendre place pour elle autant dans le jeu que dans l’écriture.
Temps de vie a été pré-sélectionné pour l’appel à projet écriture dramatique – Premisses.
 
Maj 04/07/22