Mercredi 21 novembre à 19h

Il me reste, au maximum, 50-60 ans à vivre.

Qui peut dire si, à l’heure de mon agonie, l’aide-soignant qui m’accompagnera avec bienveillance vers l’au-delà sera un être humain ?

Et si c’est un robot, prononcera-t-il les derniers mots de réconfort en sachant qu’il ne sait pas ce qu’est la mort, comme nous tous ?

Aura-t-il appris à générer de jolis poèmes inédits à partir des mots « Joël » « sommeil » « voyage » et « inconnu » ?

Ou alors, aura-t-il développé, de par sa nature non biologique, une compréhension du non-être beaucoup plus complète, voire concrète, que nous autres ?

Imposture posthume est une variation sur le motif du manuscrit trouvé.

Ainsi, à la toute fin du 21e siècle, peu avant ma mort tardive, je me souviens de quelques événements. Alors, pour la dernière fois, j’écris. Mais à la main, et sur un morceau de plastique.

Dans un futur encore plus lointain, où l’humanité a profité d’un effondrement technologique pour repartir sur des bases un peu différentes, un expert du passé (vraisemblablement télépathe mais pas forcément bien renseigné) tente de me « réanimer » par un procédé d’apparition pas très au point.

J.M.

Imposture posthume, sera créé le 26 mars 2019, à l’Arsenic – Centre d’art scénique contemporain – Lausanne, dans le Programme Commun.

Production SNAUT

Coproduction Arsenic – Centre d’art scénique contemporain, Lausanne / Théâtre Saint-Gervais, Genève / Le Phénix, Scène nationale de Valenciennes

Avec les soutiens de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon – Centre national des écritures du spectacle, de la Ville de Lausanne, Canton de Vaud, Loterie Romande, Pour-cent culturel Migros, SSA – bourse pour les compositeurs de musique de scène, Fondation Leenaards

Diffusion et accompagnement : Delphine Prouteau – Infilignes

Texte, jeu : Joël Maillard

Coopération artistique : Nicole Genovese

 

Son : Charlie Bernath et Louis Jucker

 

Diffusion et accompagnement : Delphine Prouteau – Infilignes

Durée : 1h10
Petite Salle
Jeudi 16 mai 2019 à 19h30

« Je marche dans la lumière du soir. Non. Pas tout à fait. Ce n’est pas tout à fait la lumière du soir. Je marche dans le champ, j’enfonce mes chaussures dans la glèbe et, engourdi par le froid et la tristesse qui commence à me saouler la gueule, je me souviens du miracle de ton corps. »

Tout commence par un coup de foudre. Chez des amis, O. rencontre Loren, une acrobate fougueuse et libre aux cheveux couleur seigle. Ils s’éprennent, s’étreignent et réinventent avec éclat l’histoire d’Orphée et d’Eurydice dans la grande ville qui leur ouvre les bras. Mais Loren disparaît, sans un mot. Inconsolable, têtu, O. la cherche jusqu’à Tombelaine en Normandie. Là, il apprendra pourquoi la jeune fille si solaire a dû partir sans laisser d’adresse.

Danse d’atomes d’or est publié aux éditions Alma Éditeur

avec Émilie Flamant et Olivier Liron

Durée : 1h
Petite Salle
Samedi 26 mai à 19h

Qui sont celles et ceux qui aident les réfugié·e·s et les sans-papiers ? Qui sont celles et ceux qui empêchent les expulsions, offrent de la protection, voire aident les migrant·e·s à traverser une frontière lorsqu’il n’y a plus d’autres solutions ?

Dans cette pièce documentaire, les témoignages présentés sont le fruit d’entretiens menés en Suisse, en Autriche et en Allemagne, avec des personnes déjà accusées d’assistance à l’immigration clandestine ou qui pourraient faire l’objet d’accusations si leurs activités venaient à être découvertes. Les récits de résistances d’hier et d’aujourd’hui s’entrecroisent, jalonnés par des textes de lois concernant l’aide aux migrant·e.s.

Cette pièce est lauréate de la sélection allemande d’Eurodram 2016

avec le soutien de Fabulamundi-Playwriting Europe, du programme Culture de l’Union européenne

Maxi Obexer est représentée par L’Arche, agent littéraire

Pièce de Maxi Obexer

collaboration artistique et dramaturgique Lars Studer
traduit de l’allemand par Charlotte Bomy et Katharina Stalder

mise en voix Marceau Deschamps-Ségura

avec Anissa Daaou, Eva Chico, Marceau Deschamps-Ségura, Marion Feugère, Lucie Grunstein, Alexiane Torres

Durée : 1h
Petite Salle

28 battements

Vendredi 30 novembre à 19h

Le corps est une obsession. À travers lui passent nos aspirations et nos rêves, la façon dont nous percevons les autres. Le succès et l’échec. Il en est ainsi de nous tous. Et encore davantage de celui qui travaille avec son corps. Des acteurs et des sportifs professionnels. À travers le corps passent leur talent, leur futur.

Mais que se passe-t-il quand le corps cesse d’être ce qu’il est réellement et devient un moyen ? Combien sommes-nous habitués à penser qu’on peut intervenir sur notre corps ? Pour remporter une compétition sportive ? Pour rester jeunes ? Pour être plus beaux ? Quelle est la limite à ne pas dépasser pour demeurer vraiment nous-mêmes ?

Dans le sport cette limite s’appelle le dopage, mais souvent le dopage est une frontière mouvante, pas toujours clairement délimitée. Et pour un athlète le dopage est la nouvelle frontière de l’obsession pour le corps. Frontière que les fédérations, les pressions, les compétitions déplacent toujours plus loin. La recherche du succès aussi. 28 battements part de là. De l’obsession d’un athlète pour son corps. Du doping vécu d’abord comme une échappatoire, puis comme un cauchemar. Enfin comme la seule possibilité d’une renaissance.

mise en voix Sidney Ali Mehelleb

traduit de l’italien Olivier Favier

avec Sidney Ali Mehelleb

Durée : 1h
Petite Salle
Festival Focus à Théâtre Ouvert F.T.O#5

9 Mouvements pour une Cavale

Vendredi 23 novembre à 19h

Le 11 mai 2017, Jérôme prend la fuite à la suite d’un contrôle sanitaire, sans qu’aucune violence n’ait été commise, avant d’être abattu neuf jours plus tard par trois balles de la gendarmerie, au volant de sa Toyota. L’affaire ne retient pas l’attention des médias. Ce monologue, par le biais d’une Antigone contemporaine réclamant un procès pour son frère, dans une affaire policière risquant d’être classée en non-lieu, retrace l’histoire d’un paysan écrasé par une administration surplombante. Ce texte en 9 mouvements mêle mythe et normes agricoles, puçage généralisé et histoire intime.

L’histoire de Jérôme Laronze demeure, en ce point représentative d’une certaine violence exercée par la société capitaliste (imposition de normes faites pour et par les industriels de l’agro-business à de petites exploitations) sur un individu et sur un groupe dont il faisait partie, celui des paysan.ne.s.

production Le Désordre des Choses

avec le soutien du Théâtre des Îlets, Centre Dramatique National de Montluçon, de Théâtre Ouvert, Centre National des Dramaturgies Contemporaines

Ce texte est lauréat de l’Aide à la création de textes dramatiques – ARTCENA

 

mise en voix Aurélia Lüscher

avec Fleur Sulmont

lumières Juliette Romens
son et vidéo Antoine Briot
regard paysan Jean-Paul Onzon

Durée : 1h
Petite Salle
Festival Focus à Théâtre Ouvert F.T.O#5

Lucy in the sky est décédée

Samedi 24 novembre à 19h

Ça veut dire quoi être « humain »? Qu’est-ce qui fonde notre Humanité? Et quel est ce vertige qu’on ressent aujourd’hui en face d’une « réalité » qui s’accélère? Lucy in the sky est décédée est une pièce contemporaine qui se présente comme une chronique documentée et fabulée de la naissance du monde contemporain depuis la découverte en Ethiopie de Lucy, la première femme qui marche, jusqu’à notre époque. Que s’est-il passé depuis 1974 ? Comment le monde moderne s’est-il construit depuis lors, quand on sait que l’Humanité a connu plus de révolutions de l’espace et du temps durant cette période qu’en quatre millions d’années?
On suit ces changements et cette quête de réponses à travers l’histoire d’une « tribu » d’amis, unis comme les Beatles, des explorateurs qui reconstituent les pièces d’un immense puzzle.

Cela pourrait se passer dans les traces d’un appartement envahi par le désert, foré comme par des trous de mémoire, qui délivrerait des pans entiers de souvenirs nourrissant le récit que Luc, Abel et Brunet font aujourd’hui de leur histoire, qui est aussi la nôtre.

Que resterait-il de nos récit, de la langue elle-même dans une archéologie du futur ? Que resterait-il de nos amours ? les traces d’une immense et tendre fragilité.

Bérangère Jannelle
oct. 2018

avec Marie-Ève Perron, Thomas Gonzalez, Rodolphe Poulain, Félix Kyzyl

création sonore Jean-Damien Ratel

Durée : 1h30
Petite Salle
Festival ZOOM à Théâtre Ouvert- Z.T.O#5

MADAM#2 : FAIRE LE MUR – Ou comment faire le mur sans passer la nuit au poste ?

Vendredi 24 mai 2019 à 19h30

MADAM – Manuel d’Auto Défense À Méditer, est un projet de territoire inédit, entre enquête anthropologique, écriture contemporaine et sciences. Présenté comme un carnet de voyage, il se décline en 6 chapitres ou épisodes. Des centaines de femmes sont rencontrées. Six autrices, six actrices, six chercheuses et une anthropologue sont associées au projet. De cette sculpture sociale en faveur de l’égalité et de la diversité, nous présentons le second chapitre qui met sur le devant de la scène les graffeuses

Toutes ces femmes qui donnent leur énergie à la ville, qui imprègnent leurs idées, leurs colères et leurs joies sur les murs, qui changent les longs discours en un dessin sur un rideau de fer, qui font de la ville un terrain d’expression, comment s’organisent-elles ? Contre quoi luttent-t-elles ? Avec qui ? Que défendent-t-elles ?

Ces artistes grâce à qui la ville devient plus vivante, qui soulèvent des questions au détour d’une rue, sur un volet, une plaque d’égout, une pompe à incendie, une boîte aux lettres, la façade de pôle emploi ou des assurances, de quoi rêvent-elles ? Que disent-elles d’elles et des autres femmes ? Qu’est-ce qu’une graffeuse a à dire d’autre qu’un graffeur ? Qu’est-ce qui change ? Comment s’équipent-elles une fois que tous les commerces ont fermé, que tous les achats-ventes ne se font plus que sous le manteau, à la sauvette, qui s’occupe des enfants une fois qu’elles ont quitté leurs appartements, qu’elles sont sorties de leurs immeubles ? Quand la ville n’est plus seulement un espace de commercialisation, de marchandage, de consommation, vers quels supports se dirigent-elles ? Quand la ville prend son autre visage, plus en creux, où se planquent-elles ? Se donnent-elles rendez-vous ? Ont-elles des plans ? Est-ce qu’elles bossent le lendemain ?

Marie Dilasser

Production EXIT

Coproduction Carré d’Art – Musée d’Art Contemporain – Nîmes / Théâtre le périscope – Nîmes / Le Sillon – Scène Conventionnée d’intérêt national – Clermont l’Hérault / Résurgence, Saison des arts vivants – Lodève

Soutiens DGCA (compagnonnage autrices), SACD, DRAC et Région Occitanie (au titre des compagnies conventionnées), DRAC (Politique de la Ville), Conseil Départemental de l’Hérault (Cohésion sociale), Ville de Montpellier, DRDDF.

Avec le soutien du Théâtre de la Reine Blanche

 

 

conception, mise en scène, texte vidéo et interview Hélène Soulié
avec Mounya Boudiaf et la politologue Françoise Vergès
regard sociologique Loréna Favier
vidéo Maia Fastinger
lumières Maurice Fouilhé

Durée : 1h
Petite Salle

Jusqu’où te mènera Montréal ?

Lundi 8 octobre à 20h

Sept auteurs de tous les horizons se sont fait donner comme mission d’arpenter, pendant plusieurs semaines, un quartier qui ne leur était pas familier. De l’immigrante congolaise à l’Autochtone, ils répondent à de malicieuses consignes d’écriture qui détournent la forme d’un guide touristique. De par leurs plumes acérées et rêveuses, ils nous font découvrir la ville de Montréal d’un tout nouvel angle, en plus d’éveiller en tout citadin l’envie de partir à la recherche de ce qui l’entoure. Réflexions lapidaires, envolées poétiques, dialogues suaves et autres cartes postales insolites brossent ce portrait vivifiant et percutant d’une ville qui nous est à la fois familière et étrangère – qu’on y est déjà mis les pieds ou non.

Coproduction Festival Jamais Lu, Théâtre Aux Écuries, Festival Trans Amériques

 

Tournée française soutenue par le Conseil des arts du Canada, le

Conseil des arts et des lettres du Québec, le

Centre culturel canadien et le Conseil des arts de Montréal

 

Présentation les 5 et 6 octobre 2018

dans le cadre du 35ème Festival des francophonies en Limousin

L’équipe à Paris et Limoges

 

CONCEPTION et MISE EN SCÈNE

Martin Faucher

 

AUTEURS-PERFORMEURS

Sébastien David, Alexis Diamond, Anne-Marie Guilmaine,

Pierre Lefebvre, Marie Louise Bibish Mumbu

 

COMÉDIENS

Alex Bergeron, Marie Bernier, Nahka Bertrand, Sharon Ibgui, Etienne Lou,

Papy Maurice Mbwiti

 

MUSIQUE LIVE
Jean-Alexandre Beaudoin
, Vincent Carré, Benoît Landry

 

LUMIÈRES

+ assistante à la mise en scène + régie

Marie-Aube St-Amand Duplessis

Direction de tournée Fanny Brossard-Charbonneau

……………………

 

L’équipe à Montréal

CONCEPTION et MISE EN SCÈNE Martin Faucher

 

AUTEURS Sébastien David, Alexis Diamond, Anne-Marie Guilmaine, Thomas Hellman, Pierre Lefebvre, Melissa Mollen Dupuis, Marie Louise Bibish Mumbu

 

COMÉDIENS Alex Bergeron, Nahka Bertrand, Etienne Lou, Papy Maurice Mbwiti

 

MUSIQUE LIVE Jean-Alexandre Beaudoin, Vincent Carré, Benoît Landry

 

LUMIÈRES + assistante à la mise en scène + régie + direction de tournée

Marie-Aube St-Amand Duplessis

 

 

 

Durée : 1h50
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival ZOOM à Théâtre Ouvert - Z.T.O#4

Histoire de la littérature récente, Tome II

lundi 28 mai 2018 à 19h

Le tome I d’Histoire de la littérature récente tenait tout à la fois de l’essai, de l’enquête, du récit, forme hétérogène dans laquelle se mêlent, sur un mode léger et digressif, anecdotes, petites scènes romanesques et développements plus spéculatifs. Il s’agissait d’explorer l’idée reçue que la littérature disparaîtrait.

Le tome II explore un autre lieu commun récent : la littérature doit urgemment devenir un miroir du réel. C’est une injonction que l’on ne peut balayer d’un revers de main. Le narrateur décide de rendre sa tour d’ivoire transparente. Ce livre déchiffre les contradictions autour de cette affaire en utilisant la même méthode d’exploration zigzagante. Il peut aussi se lire comme un traité pratique de lecture et d’écriture, comme il est annoncé au dos du livre : cinq techniques pour réaliser un livre.

On veut les démêlés intégralement et dans le détail, une histoire qui nous redonne en relief les malentendus successifs et lumineux par lesquels passe toute personne à des moments X d’une société Y. On veut savoir à quoi ressemblent les idées en chair et en os ; quelle physionomie ont les dates de toutes les histoires, éprouver très vite la densité des sensations de quelqu’un en intégrale – ce qui nous donne à peu près F D (x) = f (x). On aimerait poser un point sur une carte, latitude, longitude ; suivre le cours en zigzag de notre volonté de savoir. On doit donc être à ras de terre et propulsé dans le ciel alternativement.

par Ludovic Lagarde

avec Laurent Poitrenaux

Durée :
Petite Salle
Festival Hors les murs à la MC93

Les cinq fois où j’ai vu mon père

dimanche 29 mars 16h

« Aujourd’hui encore à l’âge où je suis vieux, je ne cesse de le chercher. Depuis la cinquième fois où j’ai vu mon père, il a disparu. Il n’est bien sûr pas encore mort. Il est bien en vie, mon père. Il ne donne toujours pas de nouvelles. Mais tout semble aller. Il a pris sa retraite, vit comme vit un Occidental au repos. »

………….

Dans mon travail, depuis des années, mère, père, fils, fille, s’entrechoquent indéfiniment. Je ne cesse d’établir la famille comme si elle était la clef de l’énigme du problème humain. C’est encore une fois le cadre de cette pièce. Le sujet est personnel, voire intime. Alors qu’il concerne bien d’autres. Car nous avons chacun subi une absence quelque part.

Je souhaite ici faire une radiographie de la famille, de ces familles qui ne jurent que par leur départ du pays pour des destinations multiples, vers là où ça va mieux : Etats-Unis, Canada, France, etc. Tout au long de ma vie, et aujourd’hui encore, j’ai vu passer une vraie flopée de familles misant tout dans la partance. Et c’est cela que je questionne ici. Des gens qui s’effacent d’une vie dans l’espoir de revivre une autre, laissant tout derrière eux. Sans se rendre compte de l’absence que cela génère.

Guy Régis Jr

Production NOUS Théâtre
Coproduction (en cours) Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, L’Artchipel Scène Nationale de la Guadeloupe
Avec le soutien de l’Institut français à Paris, Nouveaux Imaginaires (réseau francilien pour les dramaturgies d’expression française), La Comédie-Française
Ce texte est lauréat de l’Aide à la création de textes dramatiques – ARTCENA
D’après Les cinq fois où j’ai vu mon père de Guy Régis Jr. Editions Gallimard – coll. Haute Enfance

Texte et mise en espace Guy Régis Jr.
avec Christian Gonon, de la Comédie française
assistante à la mise en scène / création sonore Hélène Lacroix

Durée : durée estimée 1h / dès 12 ans
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€