Olivia Rosenthal

Olivia Rosenthal, écrivaine, a publié une douzaine de récits dont Eloge des bâtards (Verticales, prix Transfuge 2019), Toutes les femmes sont des aliens (Verticales, 2016), Mécanismes de survie en milieu hostile (Verticales, 2014). Elle a obtenu le prix du Livre Inter pour Que font les rennes après Noël ? (Verticales, 2010) et le prix Wepler-Fondation La Poste pour On n’est pas là pour disparaître (Verticales, 2007). Lauréate de la Vila Kujoyama en 2018, elle a publié en 2022 Un singe à ma fenêtre (Verticales), le livre issu de cette résidence de trois mois au Japon.

Olivia Rosenthal écrit également pour le théâtre, monte régulièrement sur scène pour présenter des formes hybrides avec des artistes de toutes disciplines et fait diverses interventions (affichages, fresques ou pièces sonores) dans l’espace public, autant de manière pour elle de renouveler les formes que peut prendre la littérature.

 

Francesca Mantovani © Editions Gallimard

Maj 09/10/23

Océane Cairaty

Clémence Laboureau

Caroline Darchen

Agnès Ramy

Emmanuelle Lafon 

Emmanuelle Lafon est comédienne.

Elle met aussi en scène et écrit au sein de projets collectifs au long cours comme L’encyclopédie de la parole, souvent présente au Festival d’Automne, ou le Collectif F71, lauréat du prix du jury de la première édition du Festival Impatiences .

Elle s’ouvre à la transmission auprès de jeunes acteurs et artistes, au sein de l’école du TNB, de la Salle Blanche, des Beaux-Arts de Nîmes

Sa formation a lieu au CNSAD, autour de Catherine Hiegel, Klaus Michael Grüber, Michel Piccoli et Philippe Garrel. Depuis, elle joue en France et à l’international avec Bérangère Jannelle, Emilie Rousset, Thibaud Croisy, Joris Lacoste, Vincent Thomasset, Jean-Yves Jouannais, Julia Vidit, Daniel Jeanneteau, Célie Pauthe, Bruno Bayen, Jean-Baptiste Sastre, Bernard Sobel, Aurélia Guillet, Madeleine Louarn, Lucie Berelowitsch et Vladimir Pankov, Frédéric Fisbach et Oriza Hirata…

A l’image (cinéma et arts visuels), elle tourne avec Louise Hémon, Jean-Charles Massera, Thierry Fournier, Mercedes Azpilicueta, Patricia Mazuy, Bénédicte Brunet, Marie Vermillard, Denise Chalem.

Elle affectionne les rencontres avec auteurs et autrices dramatiques, mais aussi, sensible aux rapports entre texte et partition, entre parole, son et musique, avec des artistes écrivant dans les champs de la création sonore, de la danse ou des arts plastiques.

MAJ 30/01/24

Caroline Arrouas

Caroline grandit en Autriche où elle travaille tout d’abord comme chanteuse au Burgtheater. Arrivée en France, elle intègre l’école du Théâtre National de Strasbourg.

Depuis sa sortie, elle a joué notamment dans Cris et Chuchotements, d’après Ingmar Bergman, mise en scène de Rémy Barché, dans Agammemnon de Rodrigo García, mise en scène de Jean-Michel Guérin, dans Une nuit dans la montagne de Christophe Pellet, mise en scène de Jacques David, dans Promenades de Noëlle Renaude, mise en scène de Marie Rémond et dans Andromaque de Racine, mise en scène de Caroline Guiéla Nguyen.

En 2010 elle joue au Théâtre de la Cité Internationale de Paris et en tournée L’Affaire de la rue de Lourcine d’Eugène Labiche, mise en scène de Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma et Ariane à Naxos de Georg Benda au Théâtre musical de Besançon, mise en scène d’Alexandra Rübner. Elle reprend ensuite Andromaque à Moscou, Saint-Denis de la Réunion et au Luxembourg. Elle est Maggy dans Le Dindon de Feydeau, dans une mise en scène de Philippe Adrien au Théâtre de la Tempête à Paris et en tournée.

En 2011, elle crée Se souvenir de Violetta d’après La dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils à la Comédie de Valence dans une mise en scène de Caroline Guiéla Nguyen, joue dans Athalie de Racine mis en scène par Alexandra Rübner au Grand T de Nantes et dans René l’énervé,

opéra bouffe et tumultueux, texte et mise en scène de Jean-Michel Ribes.

En 2012 elle joue dans Dostoïevski-trip de Vladimir Sorokine, mise en scène de David Lejard-Ruffet et dans Purgatoire à Ingolstadt de Marieluise Fleisser, mise en scène de Maëlle Poesy.

En 2013, elle joue dans Théâtre sans animaux, texte et mise en scène de Jean-Michel Ribes.

Elle joue dans Candide mise en scène par Maëlle Poesy en tournée puis à la cité internationale et dans GirlNextDoor, soirée musicale, de Caroline Guiéla Nguyen en 2014. Elle joue également dans la création Le système pour devenir invisible de et mis en scène par Guillermo Pisani au théâtre de Vanves puis au CDN de Caen et au théâtre de Belleville. En 2015-16 elle retravaille avec Maëlle Poesy dans Ceux qui errent ne se trompent pas crée à Chalon-sur-Saône puis au Festival d’Avignon. Elle retrouve ensuite Guillermo Pisani pour un portrait de Pierre Bourdieu ainsi que Caroline Guiéla Nguyen sur le projet Saigon.

Etienne Bianco

Après des études de cinéma à l’ESRA-Paris, il se forme au conservatoire du Xe arrondissement de Paris avant de continuer à l’École Supérieure des Comédiens en Alternance (ex-CFA du Studio d’Asnières).
Il y travaille notamment avec Yves Bombay, Nathalie Fillion, Gilles David, Jean-Louis Martin-Barbaz.
En 2015, Il joue dans Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare mis en scène par Hervé van der Meulen notamment au festival d’Anjou, au festival de Sarlat et au théâtre Montansier, et interprète Annenkov dans Cela s’appelle la tendresse, une adaptation des Justes de Camus mise en scène par Bertrand de Roffignac et jouée à l’Amour, lieu artistique alternatif et au festival Ecoles des Passages, à Metz.
Il participe à une lecture de textes québécois à la première édition à Paris du Festival Jamais Lu, à Théâtre Ouvert. En 2016, on le voit dans le cabaret À table ! au Cirque Fratellini et au Studio-Théâtre d’Asnières où il officie en tant que comédien et auteur d’un des textes du spectacle.
Il participe à la création du Festival Keranno dans les Côtes d’Armor, avec la compagnie La Guilde, il y joue Les Fourberies de Scapin dans une mise en scène de Jean Joudé. Avec cette même troupe il participe à la création collective Le PCR, librement inspiré du conte du Petit Chaperon rouge. Il a également joué Dans la jungle des villes de Brecht au Studio-Théâtre d’Asnières.
Il a écrit son seul-en-scène humoristique et poétique Marin : blaguons sérieusement qu’il a joué dans plusieurs théâtres à Paris et en province.

François-Xavier Rouyer

Né en 1985, François-Xavier Rouyer poursuit parallèlement des études de cinéma (Master à Paris III) et de théâtre (Master de mise en scène à la Manufacture). Il écrit et met en scène pour le théâtre : Spécimen (ed les Cygnes), Nuit et réalise des courts-métrages.
En Juin 2014, il présente une adaptation de L’Ève Future au Théâtre de Vidy-Lausanne (Burn Out 1). Il crée ensuite Hôtel City, oeuvre composite entre le cinéma, le théâtre et l’installation plastique, réunissant 50 comédiens issus de la Manufacture, présentée au festival NEW-NOW d’Amsterdam et au Centre d’Art Contemporain de la Chaux-de-fonds en 2016.
Il écrit et met en scène Menlo Park suite à un stage de sept semaines avec les élèves de l’ENSAD de Montpellier où il intervient régulièrement ; il y présente d’ailleurs ensuite POUR UNE MINE D’OR écrit pour la promotion 2018.
Sa dernière pièce, Protocole fantôme, co-écrite avec Stéphane Bouquet, sera prochainement traduite en tchèque et jouée à Prague en mai 2017.

Marie-Eve Perron

Après l’obtention d’une Licence en Communication en 2001, elle entre au Conservatoire d’Art dramatique de Montréal, qu’elle termine en 2004.
Elle enchaîne ensuite les rôles au théâtre, notamment sous la direction de Frédéric Blanchette (Gestion de la Ressource Humaine, François Létourneau), Stanislas Nordey (Forces, d’August Stramm), Justine Heynemann (Le torticolis de la girafe, Carine Lacroix), Galin Stoev (Liliom de Ferenc Molnar) ainsi que l’auteur-metteur en scène Wajdi Mouawad (Forêts, Littoral, Le Sang des Promesses, Des Femmes).

Partageant sa vie entre le Québec et la France, elle incarne, à la télé française, le personnage de « Cathy-casses-couilles » dans l’adaptation française de la série québécoise Les invincibles. Elle cosigne également l’idée originale de la série-télé France Kbek, en plus d’y incarner le rôle principal féminin, rôle pour lequel on lui décernera le Prix de la Meilleure interprétation féminine au Festival SérieMania.
Au cinéma, elle est Fanny dans le film canadien-anglais What We Have réalisé par Maxime Desmons.

Artiste associée à la compagnie FILLE/DE/PERSONNE, elle signe l’écriture, l’interprétation et la mise en scène de deux spectacles solos : Marion Fait Maison (Prix « Coup de cœur », Festival Vue sur la Relève de Montréal ; Prix « Entrée en scène Loto-Québec », Ville de Montréal) et Gars, joués tout autant au Québec qu’en France.