Qualification : Interprète
Lyn Thibault
Lyn Thibault entre à L’Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes C en 2004 et sort en 2007. C’est à l’ERAC qu’elle fait la connaissance de Baptiste Amann, Solal Bouloudnine, Victor Lenoble et Olivier Veillon (co-fondateurs de l’Outil) avec qui elle travaille régulièrement.
Depuis la sortie de l’école elle a participé à tous les spectacles de l’IRMAR (institut de recherche menant à rien). Elle a également travaillé comme actrice avec Jean Pierre Vincent, Jean François Peyret, Marc Sussi, David Lescot, Jean Lambert Wild, Bertrand Bossard.
Elle tourne au cinéma dans plusieurs long métrages sous la direction de Alain Resnais, Valérie Donzelli, Agathe et Noelle Giraud, Nathalie Saracco.
Luc Cerutti
Luc Cerutti est diplômé du Conservatoire National Supérieur D’art Dramatique de Bordeaux en 2005. Il y suit également les cours de danse contemporaine. Pour son diplôme de fin d’études, il joue dans Des Tulipes de Noëlle Renaude mis en scène par Jean-Marie Broucaret. Dès lors, il travaille principalement sur des formes contemporaines et fréquente régulièrement l’univers théâtral de Noëlle Renaude.
En 2007, Il est mis en scène par Julie Sermon dans Ceux qui partent à l’aventure de Noëlle Renaude.
En 2008, il est Néron dans Octavie de Sénèque, mis en scène par Romain Blanchard et joue dans Vénus de Lolita Monga mis en scène par Frédéric Maragnani, création au centre dramatique de l’océan indien. En 2009, il joue dans Bord de mer chorégraphie de Daniel Larrieu (Centre Chorégraphique du Havre), dans Madame If reçoit de Philippe Minyana et dans Bon, Saint-Cloud de Noëlle Renaude mis en scène par Crystal Shepherd-Cross et dans La Promenade de Noëlle Renaude mis en voix par Frédéric Maragnani.
En 2010, il joue dans Plage de Virginie Barreteau mis en scène par Frédéric Maragnani et interprète le rôle de Julius dans Le Temps et la Chambre de Botho Strauss mis en scène par Marie-Christine Mazzola En 2011, il joue dans Sous les Arbres de Philippe Minyana, mise en scène Frédéric Maragnani qui se jouera au Théâtre de la Ville et à Théâtre Ouvert, dans Vues d’ici de Noëlle Renaude mise en scène Noëlle Renaude et Frédéric Maragnani (Festival de Blaye) et dans Baroufs de Carlo Goldoni mis en scène par Frédéric Maragnani (TOP).
En 2012, il interprète Marc-Antoine dans une adaptation du Jules César de Shakespeare mise en scène par Marion Lécrivain, et dans Moi, Michèle Mercier 52 ans morte, mis en scène par Crystal Shepherd-Cross.
En 2013, il joue dans le spectacle SÉRIES adapté des poèmes de F. Van Dixhoorn, mis en scène par Laura Bazalgette avec qui il travaille actuellement à l’écriture et à la création de Bedford Park qui se jouera en décembre 2014 à la Manufacture Atlantique à Bordeaux dans le cadre du festival NOVART.
En 2014, Il est Claude Cobain dans la comédie musiculte Airnadette, il interprète Léo dans un moyen-métrage de Gilles Tillet Le Stratagème et travaille à la création de La Mastication des morts de Patrick Kermann mis en scène par Grégory Faive qui se jouera à Grenoble à la rentrée 2015.
Olivia Grandville
Olivia Grandville a été formée à l’École de danse de l’Opéra de Paris, en 1981 intègre le corps de ballet. De 1981-1988, elle traverse le répertoire (Balanchine, Limon, Cunningham…) et participe aux créations (Marin, Bagouet, Wilson…). Elle rejoint en 1989 la Compagnie Dominique Bagouet où elle sera l’interprète principale des ultimes créations du chorégraphe. C’est à cette époque qu’elle commence à s’investir dans la création de ses propres chorégraphies au sein de la compagnie La Spirale de Caroline. Passionnée par la dimension polysémique de la danse et les correspondances entre verbe et geste, elle met en jeu une esthétique combinatoire qui place le corps au centre d’un réseau de relations avec les autres médias du spectacle vivant. Son attention à la qualité et au phrasé du mouvement participe de cette construction, en tant que langage poétique complexe et articulé. Après un premier travail sur des textes de Lewis Caroll, elle co-réalise avec Xavier Marchand en 1993 Le K de E autour de l’œuvre de Kurt Swchitters. Depuis elle a réalisé une vingtaine de projets (Instantané/ provisoire,Il nous faudra quand même un peu d’argent… j’ai fait des économies, Paris-Yerevan, Come out, Comment taire, My space…) tout en poursuivant une carrière d’interprète, notamment avec Vincent Dupont (Incantus) et Boris Charmatz (Flipbook, La Levée des conflits).
En 2010 elle crée Une semaine d’art en Avignon, commande du Festival d’Avignon. Dans la continuité d’un travail entamé en 2008 sur les partitions chorégraphiques lettristes, elle crée Le Cabaret discrépant en 2011, reprit notamment en 2013 à la Colline – théâtre national et au Lieu Unique (LU) à Nantes. En octobre 2013 elle est invitée au Festival actoral à Marseille, sur une proposition de Manuel Vallade, et y présente L’invité mystère. En décembre de cette même année, elle adapte au TU-Nantes, scène de recherche et de recherche contemporaine : Roman Photo de Boris Charmatz avec 24 danseurs amateurs nantais.
En février 2014, elle a créé Le grand jeu au TU-Nantes avant de présenter la pièce en mars 2014 à la Ménagerie de verre dans le cadre du Festival Etrange Cargo.
Alexandre Castres
Alexandre Castres se forme successivement au Conservatoire National de Danse de Nantes, au Conservatoire de Musique et de Danse de la Rochelle et à l’Acting Studio de Lyon.
Sa double formation ainsi que son goût pour la vidéo le conduisent à travailler comme danseur, comédien et vidéaste. Il collabore notamment avec la compagnie de danse contemporaine L’Esquisse, les chorégraphes Joëlle Bouvier et Régis Obadia au CNDC d’Angers, Dominique Petit, Samir Akika, la compagnie DCA Philippe Découflé et, entre 2001 et 2006, Pina Bausch au Tanztheater de Wuppertal.
Parallèlement, il chorégraphie ses propres pièces et réalise quatre films, dont un long-métrage.
Nicolas Bouchaud
Nicolas Bouchaud est comédien depuis 1991. Il travaille d’abord sous les directions d’Étienne Pommeret, Philippe Honoré… puis rencontre Didier-Georges Gabily qui l’engage pour les représentations de Des cercueils de zinc. Suivent Enfonçures, Gibiers du temps, Dom Juan / Chimères et autres bestioles. Il joue également avec Yann Joël Collin dans Homme pour homme et l’Enfant d’éléphant de Bertolt Brecht, Henri IV (1e et 2e parties) de Shakespeare ; Claudine Hunault Trois nôs Irlandais de W.-B. Yeats ; Hubert Colas, Dans la jungle des villes de Bertolt Brecht ; Bernard Sobel, l’Otage de Paul Claudel ; Rodrigo Garcia, Roi Lear, Borges + Goya ; Théâtre Dromesko, l’Utopie fatigue les escargots ; Christophe Perton, le Belvédère d’Odon von Horvath…
Jean-François Sivadier l’a dirigé dans : l’Impromptu Noli me tangere, la Folle journée ou le Mariage de Figaro de Beaumarchais, la Vie de Galilée de Bertolt Brecht, Italienne scène et orchestre, la Mort de Danton de Georg Büchner, le Roi Lear de Shakespeare, La Dame de chez Maxim de Georges Feydeau créée au TNB en 2009, Noli me tangere de Jean-François Sivadier, création au TNB en 2011, Le Misanthrope de Molière, créé au TNB en 2013.
Il joue et co-met en scène Partage de Midi de Paul Claudel, en compagnie de Gaël Baron, Valérie Dréville, Jean-François Sivadier, Charlotte Clamens à la Carrière de Boulbon pour le Festival d’Avignon en 2008. Il crée en 2011 au Festival d’Avignon, Mademoiselle Julie de Strindberg mise en scène Frédéric Fisbach avec Juliette Binoche. Il adapte et joue La loi du marcheur (entretien avec Serge Daney) mise en scène d’Eric Didry en 2010 au Théâtre du Rond Point et en tournée ; il met en scène Deux Labiche de moins pour le Festival d’Automne en octobre 2012 ; il joue dans Projet Luciole de Nicolas Truong au Festival d’Avignon et en tournée ; il adapte et joue Un métier idéal, d’après John Berger et Jean Mohr, mise en scène d’Eric Didry en 2013 à la Comédie de Clermont-Ferrand, au Théâtre du Rond Point et en tournée . Au cinéma, il a tourné pour Jacques Rivette Ne touchez pas à la hache, pour Edouard Niermans, La marquise des ombres, Pierre Salvadori Dans la cour, Jean Denizot La Belle Vie…
Manuel Vallade
Manuel Vallade débute sa formation de comédien en 1997 au Conservatoire régional de Nantes avant de rejoindre en 1999 l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg.
Il sort en juin 2002 avec la création de Hamlet Machine, mise en scène par Ludovic Lagarde. Puis, il travaille sous la direction de François Cervantes dans Les Nôs européens . En 2003, il joue au Théâtre de Gennevilliers dans Innocents coupables d’Alexandre Otrovski, mis en scène par Bernard Sobel, puis dans Violences de Gabily, dirigé par Yann Joël Collin. Depuis 2004, il participe régulièrement aux mises en scène d’Hubert Colas : Sans faim , Hamlet, Chto, Face au mur, Mon képi blanc .
En 2006, il joue sous la direction d’Yves Beaunesne dans Dommage qu’elle soit une putain de John Ford; et de Mathieu Bertholet dans Case study houses .
En janvier et février 2015, il a joué dans Sauver la peau, monologue de David Léon, sous la direction d’Hélène Soulié.
Dans le domaine de la danse, il travaille avec les chorégraphes Vincent Dupont, Incantus, Plongée et collabore avec Olivia Grandville sur ces deux dernières pièces : Le cabaret discrépant et Cinq Royanji.
Il a tourné au cinéma sous la direction de Isabelle Czajka, Daniel Siccard, Sébastien Betbeder, Damien Gault, Pascale Ferran.
Laurent Poitrenaux
Laurent Poitrenaux a effectué la majeure partie de sa formation à l’École Théâtre en Actes dirigée par Lucien Marchal.
Au théâtre, son parcours de comédien l’a amené à travailler avec différents metteurs en scènes tels que Christian Schiaretti, Thierry Bedart, Eric Vigner, Yves Beaunesne, Didier Galas ; Daniel Jeanneteau avec lequel il joua Iphigénie, et qu’il retrouvera bientôt pour un projet tiré de L’Illiade lors de la prochaine biennale de la danse à Lyon 2014 ; François Berreur avec lequel il créa entre autre Ébauche d’un portrait à Théâtre Ouvert et qui lui valut le prix du syndicat de la critique ; Arthur Nauzyciel avec qui il créa récemment Jan Karski au Festival d’Avignon 2011 et La Mouette au Festival d’Avignon 2012 dans la Cour d’Honneur ; Ludovic Lagarde avec lequel il travaille régulièrement depuis de nombreuses années, entre autre sur plusieurs adaptations de textes d’Olivier Cadiot, tels Le Colonel des Zouaves, Fairy Queen et plus récemment Le Mage en été créé au festival d’Avignon 2010.
Récemment il a joué, toujours avec Ludovic Lagarde, Une Trilogie Büchner présenté au Théâtre de la Ville et Lear is in Town créé au festival d’Avignon 2013 à la Carrière Boulbon. Il jouera prochainement, sous sa direction, L’Avare de Molière.
Dernièrement, il a participé à la création de la dernière pièce de Philippe Minyana, mise en scène par Marcial Di Fonzo Bo, Une Femme à la Colline – théâtre national.
Au cinéma, il a travaillé avec Claude Mouriéras, Sigried Alnoy, Christine Dory, Patrick Mille, Gilles Bourdos, Christian Vincent, Sophie Fillières et plus récemment avec Agnès Jaoui dans Au bout du conte, Isabelle Czajka dans D’Amour et d’eau fraîche et La vie Domestique, et Mathieu Amalric dans La Chambre bleue.
©Alexia Vic
Jean-François Auguste
Jean-François est diplômé́ du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique en 2000, il crée la compagnie For Happy people & Co en 2007 dont il est le directeur artistique. Il met en scène une vingtaine de spectacles avec sa compagnie ou pour des tiers dont : Love is in the Hair de Laetitia Ajanohun, création 2019 lors du Festival Théâtral du Val d’Oise. Gulliver, le dernier voyage co-mise en scène Madeleine Louarn, librement inspiré des Voyages de Gulliver Jonathan Swift, création 2021 lors du Festival d’Avignon, théâtre Benoît XII, Tendres fragments de Cornélia Sno de Loo Hui Phang, création 2016 à la Ferme du Buisson.
Depuis plus de 10 ans, il poursuit son engagement en travaillant sur la question des « humanités » par le prisme d’un théâtre documenté. Dans ses créations, en collaboration avec des auteurs, il aborde des thèmes de société en immersion avec les populations concernées. Ces rencontres se font au travers d’ateliers artistiques et permettent de poser les axes dramaturgiques. Les écritures scéniques sont guidées par le propos porté sur scène et envisagent tous les médias.
Il joue en tant qu’acteur dans les mises en scènes de Marcial Di Fonzo Bo ; Bruno Geslin ; Pierre Maillet ; Jan Fabre ; Pascal Rambert ; Jean-Baptiste Sastre ; Marc Lainé ; Joël Jouanneau ; Marie Rémond… Il tourne pour le cinéma et la télévision dans 120 battements par minute de Robin Campillo ; Ainsi soient-ils saison 3 de Rodolphe Tissot ; Djinns de Hugues Martin ; La chambre obscure de Marie-Christine Questerbert, Une promesse de Jean-Loup Hubert. Il reprend en automne 2022 le spectacle Mes jambes, si vous saviez, quelle fumée… mis en scène par Brune Geslin et Pierre Maillet au Théâtre de la Bastille.
Maj 24/02/2023
Fred Costa
Formé aux Beaux Arts puis à l’École Nationale Supérieure des Arts décoratifs de Paris, Fred Costa choisit la musique et commence à jouer du saxophone à l’âge de 24 ans.
Avec les musiciens du groupe Loupideloupe, il découvre la scène et collabore avec la chorégraphe Odile Duboc, le plasticien Daniel Buren et la conteuse Muriel Bloch.
Il forme ensuite avec Alexandre Meyer et Frédéric Minière le trio Les Trois 8 avec lequel il compose de nombreuses musiques de scène (Robert Cantarella, Michel Deutsch….).
Aujourd’hui il s’intéresse plus particulièrement à la mise en espace de la musique. Il développe actuellement avec l’ingénieur du son/musicien Samuel Pajand le duo d’improvisateurs Complexité faible et se produit en concert. Composition et interprétation de la musique de Giselle/Rosière, solo chorégraphique de Satchie Noro (création à Brétigny sur Orge). Composition et interprétation de la musique de La permanence des choses, texte et mise en scène de Sandrine Roche (création au 3BisF à Aix-en-Provence). Conception avec Satchie Noro et Frédéric Nauczyciel de Mémoire Clause, événement pluridisciplinaire autour des anciennes usines de graines Clause. Composition et interprétation de la musique d’Avis de messe marionnettiste, drame burlesque pour marionnettes de Luc Laporte d’après des textes d’Antonin Artaud. Composition et interprétation de la musique d’Excédent de poids, insignifiant : amorphe de W. Schwab, mise en scène par Julien Lacroix (création au Théâtre de Vanves). Composition et interprétation de la musique de Qui suis -je maintenant ?, épisode 3 du collectif Foucault 71 (création au Théâtre de l’Aquarium). Composition et interprétation de la musique des Absents, solo chorégraphique de Satchie Noro (création au Théâtre Paris Vilette).
