Qualification : concepteur
Thibaut Galis
Après une formation littéraire, Thibaut Galis rejoint le Master Mise en scène et Dramaturgie à Nanterre en 2021. Dans cette formation, il travaille au côté de Sabine Quiriconi, Christophe Triau, Pascale Gateau, Marie-Christine Soma, David Lescot, Agnès Bourgeois ou encore Matthieu Lorry-Dupuy. Au cours de ce master, il effectue deux assistanats à la mise en scène : le premier sur la pièce Rémission, mise en scène par Eugen Jebelanu et écrite par Yann Verburgh ; le deuxième, avec Jade Herbulot et Julie Bertin, sur le spectacle de sortie de la promotion 2022 de l’ESAD.
Avec plusieurs partenaires artistiques, il fonde en 2021 le Compagnie Sur Nos Lèvres en Normandie (Caen) dont il est actuellement le directeur artistique. Cette même année, il crée Penché au bord du monde, soutenu par plusieurs institutions universitaires. En tant qu’auteur, il gagne le prix Tremplin du CROUS et le prix de l’écriture de troupe au Festival Écarts. Par la suite, il travaille sur sa deuxième création Sortir de la nuit qu’il écrit et met en scène. Cette pièce, abordant le sujet des thérapies de conversion, est mise en espace en février 2023 à Théâtre Ouvert. Lors de cette saison, il propose également son premier seul-en-scène performatif, Chaussure d’Enfant qui décrypte le parcours d’un adolescent gay à la campagne. En 2023, il commence à écrire Enfants du béton, une pièce qui aborde le travail du sexe et le désenchantement de la jeunesse contemporaine. Dans les saisons à venir, il créera également Léo et Trinity, un projet jeune public autour des violences homophobes à l’école.
En parallèle de ces activités d’auteur-metteur en scène, il a fait partie du Cercle des jeunes dramaturges à Théâtre Ouvert pendant deux saisons, participant à la lecture des textes reçus par le théâtre.
En dehors du théâtre, il écrit aussi des œuvres de fiction et d’autofiction, publiées dans Friction Magazine mais également dans la revue Les Embrouillements. Il est également en train d’achever son premier roman, Hélios, l’histoire d’un personnage queer en quête de justice face aux traumatismes qu’iel a subi.
Maj 03/07/24
Maëlle Dequiedt
Maëlle Dequiedt intègre en 2013 la section mise en scène du Théâtre National de Strasbourg. Elle y assiste notamment Thom Luz et Séverine Chavrier. En 2016, elle est metteuse en scène en résidence à l’Académie de l’Opéra national de Paris. Elle met en scène Penthésilée de Heinrich von Kleist et Au bois de Claudine Galea, Shakespeare − Fragments nocturnes, Trust − Karaoké panoramique d’après Falk Richter, Pupilla de Frédéric Vossier, Les Noces, variations, I Wish I Was, Trigger Warning de Marcos Caramés-Blanco, Gorgée d’eau de Penda Diouf et, en 2023, Stabat Mater d’après Domenio Scarlatti avec l’ensemble vocal et instrumental La Tempête dirigé par Simon- Pierre Bestion. Parmi ses projets à venir, Fwd: Chantal aux Plateaux sauvages et une création en 2024 au Festival Musica de Strasbourg.
Elle est directrice artistique de La Phenomena, compagnie associée en 2017 et pour trois saisons au Théâtre de la Cité internationale. En 2018, elle intègre le Campus Européen Valenciennes – Amiens. À partir de 2023, La Phenomena est associée à la Scène nationale d’Orléans. En 2024-2025, elle créera Salon Strozzi, pour l’ouverture du Hessisches Staatstheater de Wiesbaden (Allemagne), Faire le mur pour la Comédie de Colmar ; à l’opéra elle mettra en scène L’Enfant et les sortilèges (An Empty House) pour l’Opera Ballet Vlaanderen (Anvers, Belgique).
©Alexis Vettorretti
MAJ 07/11/25
Michel-Maxime Legault
Michel-Maxime Legault est diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec. Il est cofondateur du Théâtre de la Marée Haute pour lequel il a signé les mises en scène de Cr#%# d’oiseau cave, Centre d’achats, Ce que nous avons fait, Irène sur Mars, Parfois, la nuit, je ris tout seul, Kvetch, Rhapsodie-Béton, Top dogs et Kick. Il a aussi mis en scène Les bâtisseurs d’Empire ou le Schmürz, Savoir Compter, Stop the tempo, Comment je suis devenue touriste, Menteur, Le spectateur condamné à mort, Les conjoints, Warwick, ainsi que plusieurs théâtres d’été dont Zaza d’abord et À la recherche d’Elvis présentés au Théâtre des Cascades. Depuis 2005, il a joué dans plusieurs pièces dont Dans ma maison de papier, j’ai des poèmes sur le feu, Les Savants, Vie et Mort du Roi Boiteux, Cock, Les Jumeaux Vénitiens, De l’Amour et des Restes Humains, Le Père Noël est une ordure et Piaf.
À la télévision, on a pu le voir dans Les Beaux Malaises, Lâcher Prise, Pure Laine, Les pieds dans la Marge, District 31 et Toute la Vérité. Il est également diplômé d’une neuvième année de piano classique à l’École de Musique Vincent-d’Indy. Il a enseigné le jeu scénique d’opéra à l’Université Laval et l’Université de Sherbrooke. Il est également professeur d’interprétation invité dans les différentes écoles de théâtre au Québec et a donné dernièrement une classe de maître au Conservatoire de Nice. Il prépare son premier texte solo, ainsi qu’une adaptation d’un roman de Jean-Paul Dubois. Il écrit également une websérie réalisée par Lyne Charlebois et jouera dans deux productions prochainement: Les Plouffe et Vermine Radieuse. Michelin est son tout premier essai comme auteur dramatique.
©DR
Maj 27/08/24
Philippe Canales
Diplômé du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (promotion 2006).
Philippe Canales joue sous la direction de Matthieu Roy (Histoire d’amour, Lagarce ; Drames de Princesses, Jelinek ; Peer Gynt, Ibsen ; L’amour conjugal, Moravia ; La Conférence et Un doux reniement, Pellet ; Martyr, Mayenburg ; Days of nothing, Melquiot), Alexandre Zeff (Le Monte-plats et Celebration, Pinter), Jorge Lavelli (Himmelweg, Mayorga), Jacques Kraemer (Agnès 68), Volodia Serre (Le Suicidé, Erdman), Mylène Bonnet (Journée de noce chez les Cromagnons, Mouawad), Lazare Herson-Macarel (Peau d’Âne ; Cyrano, Rostand) Clémence Weill (Mars, Fritz Zorn ; À l’éternel retour de la chance) et Jérémie Sonntag et Florian Goetz (Fahrenheit 451).
Convaincu de l’utilité publique de l’éducation populaire par le théâtre, il fait le choix de consacrer un quart de son activité professionnelle à l’élaboration et la coordination de projets pédagogiques.
Il dirige par ailleurs depuis 2011 la plateforme TRANSVERSALES : échanges artistiques avec le territoire de Saint-Pierre et Miquelon, dont il est originaire. Il est aussi responsable du pôle pédagogie – action culturelle pour le Nouveau Théâtre Populaire et pour la Maison Maria Casarès.
©Thierry Cantalupo
Maj 1/09/22
Astrid Bayiha
Astrid Bayiha est comédienne, autrice, metteuse en scène et chanteuse.
Juste après l’obtention d’une Licence d’LLCE Anglais à la Sorbonne Nouvelle de Paris en 2007, elle se forme au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris avec Andrzej Seweryn, Guillaume Gallienne, Mario Gonzalez, Michel Fau, Yves Boisset et Sandy Ouvrier. Depuis sa sortie en 2010, elle a travaillé – entre autres – sous la direction de Catherine Riboli, Irène Bonnaud, Gerty Dambury, Eva Doumbia, Paul Desveaux, Bob Wilson, Mounya Boudiaf, Jacques Descorde, Hassane Kassi Kouyaté, Julie Kretzschmar, Arnaud Churin, Françoise Dô, Stéphane Braunschweig, Elemawusi Agbedjidji, Nelson-Rafaell Madel, Sébastien Bournac, Pierre-Marie Baudoin…
En 2018, elle crée la Compagnie HÜRICÁNE et son premier spectacle, MAMIWATA, duquel elle signe aussi l’écriture.
Il sera joué au Théâtre Gérard Philipe – CDN de Saint-Denis, au Théâtre de l’Opprimé à Paris, à Tropiques Atrium La Scène Nationale de la Martinique puis à La Criée Théâtre National de Marseille entre 2018 et 2019.
Sa deuxième pièce, JE SUIS BIZARRE, parue aux Éditions Koïnè au mois de juin 2020 est lauréate du prix « Coup de coeur » des lycéen.e.s de Loire-Atlantique (COMETE), finaliste du prix PlatO, et finaliste de TEXT’ENJEUX.
Elle en présente une maquette au Lavoir Moderne Parisien au mois de novembre 2021 et le spectacle sera crée en décembre 2022 à la Manekine – Scène Conventionnée des Hauts de France. Il tourne de février à mars 2023 au Théâtre du Chevalet à Noyon, à la Maison du Théâtre d’Amiens, et à Tropiques Atrium – La Scène Nationale de la Martinique.
Son dernier projet, M COMME MÉDÉE – un montage de texte et une adaptation autour du mythe de Médée – est crée à Tropiques Atrium en février 2023 et sera repris au Théâtre de la Tempête au mois de novembre 2023.
Durant la saison 2022/2023, elle tourne avec le seule en scène créé par Paul Desveaux, ANGELA DAVIS, UNE HISTOIRE DES ÉTATS-UNIS, aux États-Unis (Princeton French Theater Festival, Ambassade de France à Washington, Mount Holyoke College), en Guadeloupe (l’Artchipel – Scène Nationale de Guadeloupe) et en Martinique (Tropiques Atrium – Scène Nationale de la Martinique).
Elle joue également dans 2 créations en tant que comédienne : FICTIONS D’ASILE de et par Pierre-Marie Baudoin, créé en novembre 2022 au Théâtre 13, et WELFARE par Julie Deliquet, crée en juillet 2023 dans la Cour d’Honneur du Palais des Papes pour la 77è édition du Festival d’Avignon.
Son activité d’autrice l’amène à régulièrement répondre à des commandes d’écriture : Revue « The New Firemen », Festival Du Jamais Lu – Paris, Collectif Créature, Site d’information culturel l’Oeil d’Olivier.
Astrid Bayiha a été artiste associée à Tropiques Atrium – La Scène Nationale de la Martinique durant la saison 2022/2023.
©Julie Reggiani
Maj 12/10/23
Robert Cantarella
Robert Cantarella est né à Marseille. Il y suit une formation aux Beaux-Arts puis devient ensuite élève d’Antoine Vitez à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot.
Il fonde en 1983 le Théâtre du Quai de la Gare, crée, en 1985, la Compagnie des Ours avec la volonté de faire découvrir ou redécouvrir les auteurs du XXe siècle.
En 1987, la création d’Inventaires de Philippe Minyana, à Nouvelles Scènes (Dijon) marque le début d’une amitié et d’un compagnonnage avec l’auteur, dont Robert Cantarella monte successivement Les Petits Aquariums (1989), Les Guerriers (1991), Drames Brefs 1 (1996), Anne-Laure et les fantômes (1999), Pièces (2001), Ça va (2005). Ensemble, ils cosignent la mise en scène du Sang chaud de la terre de Christophe Huysman.
Depuis 1989, Robert Cantarella a mis en scène des pièces aussi bien classiques que contemporaines, notamment Le Voyage d’Henry Bernstein, Divertissements touristiques de Noëlle Renaude, Sourire des mondes souterrains de Lars Nören, Le Siège de Numance de Cervantès (Festival d’Avignon, 2012), J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne de Jean-Luc Lagarce, Sa Maison d’été de Jane Bowles, Oncle Vania de Tchekhov, Hamlet de William Shakespeare, Le Chemin de Damas d’August Strindberg et Hyppolite de Robert Garnier pour le Festival d’Avignon 2007.
Depuis 1993, Robert Cantarella exerce également une activité régulière de formation tant en France qu’à l’étranger notamment à Berlin, Cannes, Avignon, Rabat, Lausanne ainsi qu’à la FEMIS à Paris.
En 1997, il est co-auteur avec Jean-Pierre Han, du manifeste Pour une formation à la mise en scène (Ed. Entre/Vues).
Il crée en 1999 l’Association Théâtres Écritures ayant pour objet la réalisation et la publication d’une revue intitulée Frictions, pour favoriser la réflexion et la recherche dans le domaine du spectacle. Par ailleurs, il collabore régulièrement à des revues littéraires, théoriques ou poétiques comme Vertigo, Lignes, Fusée, Communication, Frictions, If.
Il est nommé directeur du Centre dramatique national de Dijon en juillet 2000.
Il publie en 2004 sa première œuvre de fiction : Le Chalet aux éditions Lignes dirigées par Michel Surya et réalise en 2005 un premier documentaire Carrosserie.
De décembre 2005 à mars 2010, il a été co-directeur du CentQuatre à Paris, avec Frédéric Fisbach, un lieu de résidence d’artistes à l’emplacement des anciennes pompes funèbres de Paris.
Aujourd’hui, il continue de commander des nouveaux textes, à Christophe Honoré, Philippe Minyana et Noëlle Renaude et est lui-même l’auteur de performance comme Faire le Gilles sur les cours de Gilles Deleuze.
Marc-Antoine Granier
Après une formation dans le domaine du son, Marc-Antoine Granier se tourne vers la création sonore, la radio et la musique électronique.
Autodidacte du sampling, la musique est d’abord pour lui une affaire de curiosité, de mélanges des genres et d’influences multiples : de la musique concrète jusqu’aux sphères électroniques. Bruits électriques, technos, fréquences sinueuses, mélodies rêveuses, la composition sonore et musicale doit être « personnelle, colorée et inventive ».
Il met son savoir-faire au service de vidéastes, compagnies de danse ou pour des installations sonores. Parallèlement il développe des activités radiophoniques qui vont de la prise de son à la diffusion, où « écriture documentaire » et travail sonore s’entremêlent.
Il collabore et développe son travail avec la compagnie KompleXKapharnaüM depuis 2006.
Eléonore Weber
Eléonore Weber a étudié le droit et la philosophie politique à L’EHESS. Elle occupe un temps un poste d’assistante parlementaire au Sénat avant de se consacrer à l’écriture, à la réalisation, et à la mise en scène.
Pour le théâtre, elle a écrit et mis en scène Rendre une vie vivable n’a rien d’une question vaine (Festival d’Avignon, 2007), Tu supposes un coin d’herbe (Festival Mettre en Scène TNB, Rennes, théâtre de la Bastille 2006).
En 2004, elle a mis en scène Je m’appelle Vanessa de Laurent Quinton pour la série de créations Pièces d’identités à La Passerelle, Scène nationale de Saint-Brieuc, repris au Festival Mettre en Scène la même année.
Elle est aussi l’auteur de Manège (2000-2001), commande de Roland Fichet, et de Décadrages (2003). Ces deux pièces ont été mises en scène par Annie Lucas, la première pour la série de créations Naissances, la seconde pour la série de créations Pièces d’identités. Décadrages a été présenté au Festival Frictions (Centre dramatique national de Dijon) en mai 2004.
Au cinéma, elle a réalisé Night Replay en 2012, pour Arte. Ce film a été présenté dans divers festivals, en France et à l’étranger (Festival du film de Belfort, Festival Hors-Pistes au Centre Pompidou, CPH-DOX à Copenhague, IMDb à Montréal). Après une résidence au centre des écritures cinématographiques du Moulin d’Andé, elle réalise en 2007 Les Hommes sans gravité (moyen-métrage de fiction, production Ecce films), présenté au Festival de Clermont-Ferrand, Festival Hors Pistes au Centre Pompidou et à l’étranger.
En 2005, elle réalise Temps morts (court-métrage de fiction, production Le G.R.E.C. – Groupe de Recherches et d’Essais), qui sera sélectionné au Festival du film de Belfort-Entrevues, au Festival de Vendôme, au Festival Côté Court de Pantin, au Festival international du film de femmes de Créteil et présenté au Centre Georges Pompidou en 2006.
Enfin, elle a réalisé Silence dans le fortin, documentaire tourné en Algérie en 2001-2002 (production Point du Jour).
Elle s’associe avec Patricia Allio en 2008.
Sandrine Lanno
Titulaire d’un troisième cycle universitaire en économie internationale et du développement, Sandrine Lanno se forme parallèlement à ses études au théâtre à l’École Florent et à l’Unité Nomade de Formation à la mise en scène au CNSAD où elle travaille auprès de Piotr Fomenko, Klaus-Michael Grüber et Alain Françon.
En 1997, elle crée L’Indicible Compagnie et met en scène 7 pièces en un acte et 1 foirade, dramaticules de Samuel Beckett ; Les Charmilles de Jean-Michel Rabeux au Chapiteau du Raj’Ganawak à Saint-Denis ; Matériau Chimère d’après Chimères et autres bestioles de Didier-Georges Gabily au Théâtre de la Bastille ; Plus loin que loin de Zinnie Harris au Théâtre du Rond-Point ; Au loin un oiseau, Vieille terre et Le calmant de Samuel Beckett à la galerie Sabine Puget de Fox-Amphoux; La Thébaïde ou les frères ennemis de Jean Racine au CDN de Montreuil ; The Golden Vanity et autres histoires de marins de Benjamin Britten à l’Opéra de Lyon, au Théâtre de la Croix-Rousse et au Nouveau Théâtre de Montreuil ; Mais n’te promène donc pas toute nue de Feydeau au Théâtre de l’Etoile du Nord ; Shakespeare’s Sonnets avec Mélanie Menu et Theo Hakola et Cannibalisme Tenace d’après En guise de manifeste littéraire d’Aimé Césaire au Théâtre Koltès à Nanterre. Fin 2013, elle crée Perdues dans la lande de Joël Jouanneau avec sept femmes détenues du centre pénitentiaire sud francilien de Réau au théâtre de La Ferme du Buisson. En 2014, elle poursuit son travail en milieu carcéral à Réau et enregistre avec son équipe et 15 personnes détenues Tous ceux qui tombent de Samuel Beckett, l’enregistrement a été diffusée en présence de 80 personnes (personnes détenues et invités extérieurs) le 22 décembre 2014 dans le gymnase du centre pénitentiaire transformé en salle d’écoute pour l’occasion.
Depuis 2006, elle travaille avec Paola Comis, ensemble elles créent Ces bottes sont faites pour marcher et Où nagent les grands-mères?. Aux Nouvelles Subsistances à Lyon et à la MAC de Créteil ; Muable et Incertain à la MAC de Créteil, S’abandonner dit-elle au Festival 30’’30’ à la Manufacture Atlantique de Bordeaux, à La Faïencerie et au Zoukak Theater de Beyrouth (2014).
Leur prochain spectacle Si tu n’aimes pas ta vie range ta chambre sera crée au théâtre de l’Echangeur à Bagnolet en mars 2015. Depuis 2010 elle fait partie des metteurs en scène et acteurs associés au projet Binôme crée par Thibault Rossigneux (rencontre expérimentale Art & Sciences).
Aimant explorer théâtre et musique, elle collabore souvent à des mises en scène d’opéra notamment à l’Opéra de Lyon : auprès de François Girard (Le vol de Lindbergh, Les Sept Péchés Capitaux de Weill et Brecht, repris au Edinburgh International Festival, Emilie de Kaija Saariaho, Parsifal de Wagner repris au Met opéra de New-York), Grzegorz Jarzyna (Le Joueur de Prokofiev, L’enfant et les sortilèges de Ravel et Der Zwerg de Zemlinsky), David Marton (Capriccio de Strauss) et Christophe Honoré (Les dialogues des Carmélites de Poulenc).
Elle a également réalisé quatre fictions radiophoniques pour France Culture : Les séquestrés d’Altona de Jean-Paul Sartre, Plus loin que loin, Hiver et Crépuscule de Zinnie Harris.
Parallèlement à la mise en scène, elle dirige des ateliers au CDN de Besançon, au Conservatoire de Lyon et de Grenoble, à l’Opéra de Lyon, au JTN, à l’Université de Nanterre, au Studio de Formation Théâtrale, à l’Ecole Auvray-Nauroy, au cours Florent… et également dans le cadre de résidence, notamment à La Grande Halle de la Villette.
En 2014/2015 elle est artiste compagnon du théâtre de La Faïencerie de Creil.
Paola Comis
Paola Comis est issue de la promotion 1994 de l’Ecole du Théâtre National de Bretagne. Elle est l’un des membres fondateurs du Théâtre des Lucioles, avec lequel, elle joue entre 1995 et 2000 dans Preparadise Sorry Now de Rainer Werner Fassbinder, mise en scène de Pierre Maillet ; Le Poids du monde, un journal de Peter Handke mise en scène de Pierre Maillet et Laurent Javaloyes : Comme ça, texte et mise en scène de Laurent Javaloyes, La Maison des morts de Philippe Minyana mise en scène de Laurent Javaloyes . Ainsi que dans Cabaret lucioles mise en scène du collectif.
En 2000, elle fonde avec Theo Hakola sa Compagnie, Coupes de Colère.
Elle joue dans La Chanson du Zorro andalou de Theo Hakola ,mise en scène par l’auteur et Pierre Maillet, puis collabore et joue dans Une dizaine de morts à partir M. Ondaatje, lecture en musique de Theo Hakola. En 2003, ils recréent ensemble Ellen Foster ( un monologue dont elle signe l’adaptation) d’après le roman de Kaye Gibbons, Depuis 2005, elle collabore avec Sandrine Lanno ; ensemble elles créent Ces bottes sont faites pour marcher (2007), Où nagent les grands-mères? (2009), Muable et Incertain (2012) , S’abandonner, dit -elle (2012), elles vont créer à L’Echangeur – mars 2015 – Si tu n’aimes pas ta vie, range ta chambre.
Par ailleurs, elle a travaillé avec Marc François (Cinna et La mort de Pompée de Pierre Corneille), Bernard Lotti (Don Juan revient de Guerre d’Odon Von Horváth et Quai d’embarquement de R. Viviani), Patrick Haggiag (Le Chant des Chants), Antonia Buresi (Manque de Sarah Kane), Olivier Maltinti (Sonetto per Ninetto d’après Pier Paolo Pasolini).
Elle danse dans Vanno, vengono et Landscape de Nathalie Béasse. En 2004 elle rencontre la chorégraphe Raffaella Giordano avec qui elle travaille toujours : Cuocere il Mondo (2007) et tourne encore dans Quore.
Au cinéma, Elle joue notamment dans Parc d’Arnaud Despallière, L’autre de M. Bernard et P.Trividic, L’Adversaire de Nicole Garcia, Le temps retrouvé de Raoul Ruiz, A mort la mort de Romain Goupil, Paris de Raymond Depardon et MEL’ange de Laurence Côte (Talents Cannes 2003).
Parallèlement, elle dirige aussi des ateliers entres autres à la centrale des femmes à Rennes, en lycée agricole, en cité à Nevers et à Nantes, à l’Université de Nanterre, au studio de Formation Théâtrale à Ivry, au lycée de Salins les Bains (préparation au bac), workshop à Beyrouth dans le cadre des Sydewalks de la Zoukak teater Company, et avec des personnes en déficience mentale, des adolescent aveugles et malentendants.
