Trois pour cents sauvage

Samedi 13 novembre à 19h30
LIEN DE RÉSERVATION À VENIR
 
Trois pour cent sauvages, c’est la mise à nu d’une entité de trois qui se présentent à cent.
Trois pour cent sauvages souhaite porter un regard avec humour en débusquant des paradoxes de la langue.
Notre système nous impose de plus en plus de chiffrage dans notre langage et dans notre quotidien ; que ce soit la météo, les cours de la bourse, l’accumulation de sondages et de promotions. Il élargit notre sémantique, falsifie le réel par la création perpétuelle de nouveaux mythes et de nouvelles
nécessités de subsistance.
Comment considérer l’incalculable ? Comment porter un regard sur ces chiffres abstraits modifiant matériellement nos journées ? Quelle est la pureté d’alliage d’un phénomène social ? Comment modifier les perceptions de notre biotope, en combinant des préoccupations économiques, chimiques et sociologiques à différentes échelles ? Nous nous concentrons sur des possibilités d’énumérations, de codifications, d’analogies, de combinaisons en ramenant tout à l’échelle du calcul. Un calcul dérapant jusqu’à l’absurde.
 
Le texte expose le parcours d’une personne sous le regard de trois personnages à l’allure de conférenciers.
Une heure et quart de décorticage de la langue, de ses significations et de ses symboles, jusqu’à ce que s’enchaîne d’elle-même une partition synthétique, machinale, alliant intimité et problématiques actuelles. Nous entrechoquons les situations pour que l’oralité se fasse prendre elle-même en étau par la vitesse et la spécificité des codes de langage. Que ce soit au cours de mes pratiques artistiques plus anciennes (performances, vidéos, art in situ) ou avec ma pratique du théâtre, je fais de mon processus créatif la base de ma narration. C’est un intérêt pour la partition à la fois mathématique et musicale, qui allie quatre caractéristiques : la hauteur, la durée, l’intensité et le timbre. Je n’envisage pas une narration linéaire mais plutôt un rapport au dérapage dans la rythmique du langage, c’est pourquoi insister sur le terme poésie sonore est très important pour moi.
Trois pour cent sauvages les algorithmes, la prise de parole chorale et le monologue. La parole se partage entre les trois acteurs représentant chacun une caractéristique propre de l’homme raconté. La modalité de la parole est repensée au fur et à mesure de l’écriture en s’appuyant sur des données d’ordre sociologiques, logistiques et biologiques. Il s’agit d’en ouvrir les symboliques pour en faire pivoter le sens: des possibles poétiques.

PRODUCTION
Avril(s)
COPRODUCTIONS
Hypolipo – Maison des écritures et des écritures transmédias, Fédération Wallonie Bruxelles, la Bellone, le Boson, Projection Room

Auteure et metteuse en scène Rachel Simonin

Distribution Clément Delhomme, Alex Guillaume, Jonathan Kibani 

Éclairagiste Rachel Simonin

Chargée de diffusion Suzanna Bauer

Durée : 1h00
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€

TIMLIDEUR

Samedi 16 octobre à 16h00

Texte de Grégoire Vauquois

Mise en espace Eugen Jebeleanu

 

Cette sortie publique est le fruit de trois années d’accompagnement des élèves comédien.nes de l’Ecole supérieure de théâtre de Bordeaux Aquitaine-L’éstba pour découvrir des nouvelles écritures et rencontrer des autrices et des auteurs. Les deux premières années les élèves ont lu des textes parmi ceux que nous recevons et ont rencontré leurs auteurs et leurs autrices lors de séances de discussions sur les dramaturgies. Cette troisième année, ils participent à un travail de quinze jours d’exploration d’un texte inédit, choisi collégialement, TIMLIDEUR, de Grégoire Vauquois, sous la direction d’Eugen Jebeleanu et en présence de l’auteur.

 

Le personnage principal de cette fiction documentaire est un jeune étudiant qui vit en France. Il a des convictions. Il voit dans l’écologie une cause mondiale et rassembleuse, il pense que c’est le grand combat du 21ème siècle. Pourtant jamais le personnage principal ne s’est engagé physiquement pour une cause politique. Un matin d’avril, ce jeune homme sans histoires se retrouve catapulté par erreur à un poste à haute responsabilité dans ce qui sera la plus grande opération de désobéissance civile écolo jamais organisée en France.

« Je ne me suis jamais fait traîner par des CRS ce sera l’occasion »
 
Note d’intention

« En démocratie, désobéir revient à s’opposer à la loi que le peuple s’est lui-même donnée. Timlideur de Grégoire Vauquois nous dépeint autant les urgences écologiques que les mouvements de masse des manifestations et leurs prises de parole publiques et collectives. Je souhaiterais diriger cette mise en espace avec les élèves de l’éstba, école du TNBA, vers un théâtre du recyclage, sous la forme d’une chorale contemporaine sur le climat et faire entendre les voix qui s’entremêlent entre les discours intimes et politiques. Au milieu de cette pandémie sanitaire mondiale, d’autres dangers nous guettent et d’autres alarmes hurlent en sourdine à nos portes, comme celles des crises écologique, humanitaire et locative, que nous vivons déjà dans une passivité généralisée. Est-il possible de faire aujourd’hui encore un théâtre qui soit de première nécessité, qui soit essentiel pour traduire le monde, le débattre, lui rendre cette place civique qu’il avait dans l’agora du théâtre antique ? » – Eugen Jebeleanu

Production Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines 
avec le soutien de la Région Île-de-France et éstba, école du TNBA
L’éstba est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication, la Région Nouvelle-Aquitaine et la Ville de Bordeaux.

 

Avec les étudiants de 3ème année de la promotion 5 (2019-2022) de l’éstba, école du TNBA 
Claire-Aurore Bartolo, Mathéo Chalvignac, Margot Delabouglise, Matéo Droillard, Floriane Fontan, Margaux Genaix, Barthélémy Maymat, Balthazar Monge, Danaé Monnot, Cesare Moretti, Ariane Pelluet, Simon Royer, Léa Sarlet, Max Unbekandt

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif Entrée libre
Tarif réduit Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs
Associations, groupesà partir de 6 personnes
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s)
Dimanche 31 octobre à 16h00

L’action se déroule à notre époque, dans trois lieux distincts aux environs d’Angers. Elle
commence à la tombée de la nuit, un soir de Saint-Sylvestre et s’achève vers midi, le jour de l’an.
Nous suivons d’abord Louis Hee et John, un couple qui s’apprête à sortir, mais qui est retardé par
Louis qui a une déclaration importante à faire à John. Ensuite, nous sommes témoins d’une petite
fête organisée par Maha, une femme qui a perdu quelqu’un cette année, et qui a invité malgré
tout quelques amis pour fêter la nouvelle année. Enfin, entre l’aube et midi, dans le fumoir
extérieur d’une boîte de nuit, nous rencontrons des fêtards qui s’étonnent de ne pas voir le soleil
se lever.
Dans la « Paix dans le monde », il n’y a aucun conflit, aucun personnage ne s’oppose à aucune
parole, on ne se contredit pas, on ne s’énerve pas. Dans La paix dans le monde, toute parole est
créatrice d’une réalité possible. Où l’inimaginable cohabite avec le tout-à-fait-imaginable. C’est
une pièce où tout le monde est accepté : le naïf, et le miraculé, et où tout est fait par chacun et
chacune pour que tout aille pour le mieux.
D’où vient alors ce sentiment que le monde est toujours au bord des larmes ?

Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA

Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Nicolas Barry

Mise en voix Michel-Maxime Legault

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Samedi 30 octobre à 20h00
160 est un texte qui capture le quotidien d’un immeuble de cinq étages en coupe latérale et sensible. Les locataires ont une trentaine d’années lorsqu’ils accueillent chez eux une femme de soixante-treize ans qui perd peu à peu la mémoire. Cette arrivée va agir comme un révélateur pour chacun d’entre eux. 
 
Il sera question d’amitié, d’engagement, de sororité. De l’énergie d’un groupe qui se rassemble pour sauver la vie d’une personne. De ce qu’on peut déployer pour échapper à un conformisme destructeur. De ce qu’on est incapable d’inventer pour repousser la violence et préserver l’élégance. 
 

Iris – A ton avis, je suis qui ? 

Jacqueline – Tu es Marie-Françoise. 

Iris – Non, je suis ta fille, Iris. 

Jacqueline – Mais tu dors où ?  
Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Julie Ménard

Mise en voix Olivier Morin

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€
Festival Festival du Jamais Lu-Paris#6

PAT CAT CHUT et un fanzine (carnaval révolutionnaire)

Samedi 30 octobre à 18h30

Par un jour de beau temps, en France, une foule gigantesque envahit spontanément le boulevard Haussmann à Paris : plusieurs millions de français.e.s anonymes se retrouvent là, sans autre objectif que de témoigner d’un ras-le-bol général contre leurs dirigeants. Tandis que forces de l’ordre et syndicats essayent de canaliser cette manifestation hors du commun, un événement violent transforme la manifestation en émeute et quelqu’un, dans la foule, touché par une balle de flashball, se retrouve catapulté dans la Seine. Sidération, terreur générale. Fin de l’histoire. Ou peut-être pas.

Comme un grand carnaval joyeux et cathartique, PAT CAT CHUT et un fanzine cherche à interroger notre rapport intime à l’idée romantique de la « Révolution » et à donner de la voix à cette foule disparate et composite qui va apprendre, au cœur de l’action, à s’inventer des devenirs politiques réjouissants

……

LA JOURNALISTE. Mais on peut faire de la politique avec des sentiments ?

UNE TÊTE QUI DÉPASSE. Bien sûr que non.

LA JOURNALISTE. Pourquoi pas ?

UNE AUTRE TÊTE QUI DÉPASSE. Demandez son avis à l’anarchiste autonome.

 

Coproduction Festival Jamais Lu (Montréal), Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines
En collaboration avec Le Studio d’Asnières – ESCA
Avec le soutien d’ARTCENA, de la SACD, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Délégation Générale du Québec à Paris, de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques Canada

Texte Grégoire Vauquois

Mise en voix Marcelle Dubois

avec la troupe du Jamais Lu 2021

Durée :
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 6€ Entrée libre
Tarif réduit 4€ Entrée libre
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 4€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 4€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 4€

Ce silence entre nous

Du 1er au 12 décembre 2021

Composée de neuf monologues traitant de la question de la maternité et de la transmission entre générations, le texte de Mihaela Michailov nous plonge dans des récits de vie troublants de vérité. L’autrice dresse le portrait de différentes femmes qui dessinent autant de parcours de vie : de la Vierge Marie, à l’exilée roumaine partie travailler à l’étranger en passant par la mère célibataire qui élève seule son enfant, ou encore à travers les aveux poignants de celle qui ne voulait pas avoir d’enfants, et pour finalement se terminer avec l’ainée atteinte d’Alzheimer qui ne reconnaît plus sa fille. Si chacun de ces récits conserve sa propre autonomie narrative, la lecture de l’ensemble révèle des motifs qui résonnent entre chaque parcours singulier de ces filles devenues mères et bien souvent grand-mères.

« Le jour où ta mère t’a dit ce que sa mère lui avait dit Tu avais un casque sur les oreilles
Tu écoutais Björk
Mother Heroic

Et tu n’as pas entendu ce que tu étais censée entendre Et tu n’es pas devenue ce que tu étais censée devenir »

© Christophe Raynaud de Lage

PRODUCTION Veilleur®
COPRODUCTION Scène Nationale d’Aubusson, Théâtre de Thouars – Scène Conventionnée, Théâtre de l’Union – CDN De Limoges, Festival des Francophonies en Limousin, OARA.
SOUTIENS Institut Français, Région Nouvelle-Aquitaine, Maison Maria Casarès
Avec la participation Artistique du Jeune Théâtre National (JTN)
La Compagnie Veilleur® est conventionnée par le Ministère de la Culture (DRAC Nouvelle-Aquitaine) et subventionnée par la région Nouvelle-Aquitaine et la ville de Poitiers.
Ce silence entre nous est le fruit d’une commande d’écriture engagée à l’automne 2018 par Matthieu Roy et la compagnie Veilleur® dans le cadre du projet Visage(s) de notre jeunesse en Europe initié au cours de la saison croisée franco-roumaine organisée par l’Institut Français et soutenue par la Région Nouvelle-Aquitaine et la Scène Nationale d’Aubusson.

Entretien avec Matthieu Roy / Sceneweb 

Dans une magnifique scénographie signée du plasticien Bruce Clarke, Matthieu Roy fait entendre à travers neuf monologues écrits par Mihaela Michailov la parole brute et sans tabous des femmes. Le spectacle aborde avec beaucoup de sensibilité les questions du viol, de l’avortement, de l’émancipation. Il est porté par trois comédiennes touchantes, Ysanis Padonou, Iris Parizot et Katia Pascariu. 

 

Texte Mihaela Michailov
Traduction Alexandra Lazarescou
Mise en scène Matthieu Roy
Distribution Franco-Roumaine Ysanis Padonou, Iris Parizot, Katia Pascariu

Collaboration artistique Johanna Silberstein
Plasticien Bruce Clarke
Lumière Manuel Desfeux
Costumes Alex Costantino
Espaces sonores Grégoire Leymarie

Mardi, mercredi à 19h
Jeudi, vendredi, samedi à 20h
Dimanche à 16h

Relâche le 6 décembre

Tout public à partir de 15 ans

Durée : 1h
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€
Grès (tentative de sédimentation), monologue musical de Guillaume Cayet. Jeu Emmanuel Matte, musique live Valentin Durup, production le désordre des choses. La passerelle du Pont de Menat 1 octobre 2021, Auvergne, France

Grès (tentative de sédimentation)

Du 16 au 20 Novembre à 20h30

Comment se transforme l’humiliation en colère ? Comment se produit l’instant décisif ? Lorsqu’un corps décide de passer à l’action, de monter dans un bus pour lancer des pavés à la capitale. 

Grès est le récit d’une voix. Celle-ci se raconte, nous raconte. Sa trajectoire. De son travail, à sa voiture, les ronds-points, la nationale, la maison, les repas avec sa moitié et ses enfants …
Grès est l’histoire d’une tentative de sédimentation. De tous ces petits bouts d’incompréhension, de rage sourde, qui forment à l’intérieur de l’estomac une pierre dure et solide.
Grès est l’histoire de cette pierre. De cette pierre sortie du ventre du ressentiment.

…………

« Les comme moi avaient connu les longues routes
Les bouchons interminables
Les gueguerres entre juilletistes et aoûtiens
Les vacances au bord de mer aligné·e·s comme des tombes Des corps polis qui sourient à la glacière

Fanta Coca Light
Consommer nous rendait vivant·e·s
Les karaoké sur une plage désertique qui lavaient nos plaintes
Les comme moi avaient connu ces moments éblouissants
Qu’illes se ressassaient en boucle à la reprise du travail
Attendant l’été prochain ou l’hiver suivant
En déplorant les morts qui n’y auraient pas droit
Et parfois
Les comme moi se délassaient dans de petites fugues quotidiennes Pour oublier un instant
L’éternel retour du pointage
du parking
de l’usine
du rendement »

 

Un spectacle musical

« Depuis gamin j’écoute du rap.
Depuis gamin mon écriture est attirée par la poésie urbaine.
Je découvre La canaille lors d’un concert il y a quelques années. Depuis, leurs chansons ne me quittent plus. Je rêve d’une association artistique avec le groupe. Je les rencontre. On échange. Nos visions du monde concordent, dialoguent. On décide de travailler ensemble.

Je propose à Valentin Durup (le musicien et compositeur du groupe) de rejoindre Emmanuel Matte (acteur) sur Grès. L’idée est de poursuivre le travail entrepris avec Neuf mouvements pour une cavale, monologue itinérant sur l’histoire du paysan Jérôme Laronze. Poursuivre avec une forme qui puisse être présentée dans des salles et s’adapter à tous types d’espaces non-théâtraux.

Artiste-associé à la Comédie de Clermont-Ferrand, il nous semblait en effet important de continuer à amener l’écriture contemporaine et nos spectacles, ailleurs que sur les plateaux théâtraux.

Grès prend donc la forme d’un monologue musical. Le texte, alternant récit et poème, se prête parfaitement à cette forme. Sur scène, l’acteur prend en charge le récit d’un vigile, accompagné par les créations musicales de Valentin Durup. La création-vidéo d’Antoine Briot dialogue, sous forme de projections et de mapping au sol, avec le récit, ainsi que les lumières de Juliette Romens. »

– Guillaume Cayet

 

© Pascal Aimar 

Texte et mise en scène Guillaume Cayet
Jeu Emmanuel Matte

Musique live Valentin Durup

Scénographie Salma Bordes

Création vidéo Antoine Briot
Création lumière Juliette Romens

Costumes Cécile Box

Régie Clémentine Gaud ou Nicolas Hadot

 

Tout public à partir de 15 ans

Durée : 1h
Petite Salle
Carte TO
Plein tarif 20€ 14€
Tarif réduit 14€ 10€
Universités, lycées, collègesgratuité pour les accompagnateurs 8€
Associations, groupesà partir de 6 personnes 8€
Comité d'entreprise, adhérents Ticket-Théâtre(s) 12€
Bestiaire – Collection : lettres & expériences

Bestiaire – Collection : lettres & expériences

Samedi 22 mai à 16h

Parler à un animal. C’est ce à quoi 5 chercheurs-interprètes ont consacré du temps. Lors de cette séance, ils font état de leurs recherches en nous restituant chacun une expérience fictive et une lettre, adressées à l’animal de leur choix. Ils tissent de nouveaux récits inter-espèce, retors à souhait, investissent et interprètent abusivement les réactions de l’animal, et hybrident leur voix avec la leur pour parler au-delà des mots.

© DR

Co-production et résidence Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Studio-Théâtre de Vitry
Avec le soutien du département du Val-de-Marne, de la région Île-de-France 

 

Entrée libre sur réservation dans la limite des places disponibles.

Conception Florian Pautasso

Avec Stéphanie Aflalo, Elsa Guedj, Roman Kané, Aurélie Lannoy, Antonin Meyer-Esquerré

Assistante Julie Chomat
Oeil extérieur Andrea Baglione

Lumières Philippe Ulysse

Administratrice de production Fanny Paulhan

Durée : 1h15
Petite Salle

POLICES !

Dimanche 23 mai à 16h

Ce long poème de Sonia Chiambretto interroge toute l’ambiguïté de notre rapport à l’autorité, sans concession. Mot d’ordre, action brutale, polices de caractères, montage poétique. De la police de proximité dans les quartiers aux émeutes dans les grandes villes du monde, de la manifestation pacifique des Algériens à Paris en octobre 1961 au survol des drones sur les zones dites « sensibles », du témoignage d’une candidate au concours d’entrée au sein de la Police nationale à la patrouille d’un robot-policier dans les rues de Dubaï…

Texte et lecture-performance Sonia Chiambretto 

Sonia Chiambretto est représentée par L’Arche, agent littéraire. 

 

Durée : 1h
Petite Salle

Évaporation(s)

dimanche 13 juin à 16h

Dans Évaporation(s), on s’attache au rythme des mots et à leur sonorité. Une exploration sensible de la langue qui nous laisse percevoir l’absence. 

Au fil des saisons, T le fils, N la soeur du fils et S l’oncle du fils se questionnent. Il y a aussi une amie qui parle mais qui n’écoute pas. Une mère dont on parle mais qui n’est pas là et un père qui laissera une trace.  

© DR

Entrée libre sur réservation dans la limite des places disponibles.

Production Cie Man Haast, Théâtre Ouvert 

 

Texte Camille Nauffray

Mise en voix Tommy Milliot 

Avec Matthias Hejnar, Miglen Mirtchev, Aude Rouanet, Sarah Cillaire 

Durée :
Petite Salle