Ophélie Ségala

Ophélie Ségala est metteure en scène, dramaturge et comédienne.

Elle se forme tout d’abord au jeu pendant sept années aux conservatoires d’Annecy, d’Aubervilliers et à Paris au conservatoire Mozart. En 2019, elle obtient une licence en études théâtrales à la Sorbonne Nouvelle et intègre le master Mise en scène et dramaturgie de l’Université de Nanterre. Lors de cette formation, elle développe ses recherches scéniques, notamment aux côtés de David Lescot, Marie-Christine Soma, Agnès Bourgeois, Sabine Quiriconi et Christophe Triau. Lors de la saison 2020-2021, elle assiste Catherine Umbdenstock pour la création de Meeting Point (Heim) de Dorothé Zumstein au CDN de Colmar.

Depuis 2017, elle assure la direction artistique de la Compagnie Ungender. Aux côtés de la  plasticienne Maëlle Le Hérissé-Golven, elle co-écrit et met en scène Hamlet Queer, créé au Théâtre de la Cité Internationale lors du Festival Ecarts 2019. Cette première création reçoit le prix du jury du festival Ecarts et est par la suite repris à Lyon au Théâtre du Nid de Poule. En parallèle, elle crée la performance Transgression au Festival A Contre Sens 2019. Cette saison, elle met en scène Au Bord de Claudine Galea, présenté lors des festival Ecarts, Creart’up et Scènes Nouvelles avant d’être créé en octobre 2022 au CPA La Jonquière.

En tant que comédienne, elle est sélectionnée par les Talents Adami Théâtre et jouera pour la prochaine création de Emilie Rousset et Louise Hémon, Rituel 5 : La Mort, au Festival d’Automne 2022. En 2023, elle jouera pour Emilie Lacoste lors d’une mise en scène de deux textes de David Léon : Toutes ces voix et Un jour nous serons humains. 

 

Maj 25/05/22

Thibaut Galis

Formé en classe préparatoire littéraire, puis en double-licence lettres modernes et arts du spectacle à Caen, Thibaut Galis rejoint en 2019 le master Mise en scène et dramaturgie à Nanterre. Dans cette formation, il travaille au côté de Sabine Quiriconi, Christophe Triau, Pascale Gateau, Marie-Christine Soma, David Lescot, Agnès Bourgeois ou encore Matthieu Lorry-Dupuy. Au cours de ce master, il effectue deux assistanats à la mise en scène : le premier sur la pièce Rémission, mise en scène par Eugen Jebeleanu et écrite par Yann Verburgh, produit par la Comédie de Caen – CDN de Normandie et la Cie des Ogres ; le deuxième, avec Jade Herbulot et Julie Bertin (le Birgit Ensemble), sur le spectacle de sortie de l’ESAD nommé La Bonne Société.

Il monte en 2020 un premier projet intitulé Penché au bord du monde, soutenu par le Collectif des Pièces Détachées et diverses institutions universitaires (CAPE de Nanterre, Festival Ecarts). Cette première pièce voyage entre Paris, Rouen, Alençon, Caen et Nanterre lors de la saison 2021-2022. Il gagne le prix Tremplin du CROUS et le prix de l’écriture de troupe au Festival Ecarts.

En 2021, il profite de cet élan créatif pour fonder la Compagnie Médusée, dont il est le directeur artistique. Cette même année, il interprète le Fils dans une pièce de Guillaume Poix, Et le ciel est par terre, mis en scène par Julien de Ciancio.

Aujourd’hui, il travaille sur sa deuxième création Sortir de la nuit qu’il écrit et met en scène. Cette pièce, soutenue par Théâtre Ouvert, aborde le sujet des thérapies de conversion et d’une communauté LGBT+ vivant dans la forêt. Il fait également parti du cercle des dramaturges à Théâtre Ouvert, où il participe à la lecture des textes reçus par le théâtre. Il écrit également son premier roman, nommé La Sueur de Vivre.

 

Maj 02/05/22

Jean D’Amérique

Né en Haïti en 1994, Jean D’Amérique est poète, dramaturge et romancier. Il vit à Paris et dirige le festival Transe Poétique, ainsi que la revue de poésie Davertige. Il a publié Petite fleur du ghetto (Atelier Jeudi Soir, 2015 ; maelstrÖm, 2019), mention spéciale Prix René Philoctète, Nul chemin dans la peau que saignante étreinte (Cheyne, 2017), Prix de la Vocation, et Atelier du silence, Prix Apollinaire Découverte. Son dernier recueil, Rhapsodie rouge, a été récompensé par le Prix Fetkann! Maryse Condé de la poésie.

Auteur de plusieurs pièces de théâtre, il a notamment reçu le Prix Jean-Jacques Lerrant des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre pour Cathédrale des cochons (éditions Théâtrales, 2020) et le Prix RFI Théâtre pour Opéra poussière.

En 2021, il a publié chez Actes Sud Soleil à coudre, Prix Dubreuil du premier roman de la SGDL.

Théo Askolovitch

Théo est comédien et auteur.

Théo Askolovitch commence sa pratique théâtrale aux ateliers jeunesse du cours Florent, où il suivra le cycle professionnel jusqu’en 2016. Il intègre l’ESCA (École Supérieure des Comédiens par l’Alternance) en 2017 et joue sous la direction, entre autres, d’Ismael Saïdi, Mitch Hooper, Anne Coutureau, Sonia Chiambretto et Alexis Lameda-Waksmann. En 2020, Théo fonde la compagnie Saiyan et réalise sa première mise en scène La Maladie de la famille M au Studio Théâtre d’Asnières. Il écrit ensuite son premier texte, 66 jours, qu’il interprète sous la direction de François Rollin, avec le soutien de la Comédie de Caen – CDN de Normandie et Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines. Au cinéma, il joue sous la direction de La Rumeur dans Rue des dames, ou encore Michel Leclerc dans Les goûts et les couleurs. Théo participe aussi aux courts-métrages de Tania Gotesman, Autotune, et Victor Trifilieff, Libera me et Les curiosités du mal.

 

©Lisa Lesourd 

Maj : 09/11/21

Marilyn Mattei

Après avoir obtenu un Master dramaturgie écriture scénique, Marilyn Mattei entre en 2011 à ENSATT dans la section « écrivain-dramaturge ». Elle y écrira pendant sa formation, entre autres, un triptyque autour de l’adolescence (Recracher/Vomir, Les Mains Froides, Toxic and the Avenger). Les Mains froides reçoit en 2013 la bourse d’encouragement du Centre Nationale du Théâtre. Ce même texte est mis en espace dans le cadre d’une EPAT (école pratique des auteurs de théâtre) à Théâtre Ouvert avec les élèves de l’École du Nord dans une mise en espace de Fréderic Fisbach.

Elle poursuivra son travail de recherche autour de l’écriture à destination des adolescents en collaborant dès 2015 avec Marie Normand et la Compagnie Rêve général ! Elle écrira à cette occasion Fake, pendant contemporain du Préjugé Vaincu de Marivaux, dans le cadre de résidence d’écriture dans des collèges, pour le spectacle Les Préjugés (Lansman Editeur). Elle poursuit sa collaboration avec Marie Normand en travaillant sur une trilogie autour de l’exil et de l’accueil. À cette occasion, Marilyn Mattei adapte le roman Le fils de l’Ursari de Xavier-Laurent Petit, baptisé Dchéquèmatte (Lansman Editeur), et écrit le second volet Miràn, variations autour d’une absence (création novembre 2020).

En 2016, Marilyn Mattei décide de se pencher sur la question de la radicalisation. Le premier volet, L’ennemi Intérieur, est lauréat du Jamais lu Paris (2ème édition) et est édité dans les Éditions Tapuscrits de Théâtre Ouvert. Ce même texte sera traduit en tchécoslovaque pour le festival des écritures contemporaines françaises à Prague, et sera à lu à de nombreuses reprises : Prague, Montréal (Festival Jamais lu 2017), Laval (pièce coup de cœur du comité de lecture Aficionados dirigé par le Théâtre Bluff), Grenoble (Festival Troisième Bureau), Montluçon (Théâtre des Îlets). Le second volet Et Après ? (finaliste du Prix Ester 2020), interrogeant les lendemains possibles des « revenants du djihad », né en 2018 à l’occasion du festival d’écriture contemporaine En Acte(s) dans une mise au plateau de Julie Guichard (Compagnie le Grand Nulle part) au TNP de Villeurbanne, puis au Parvis d’Avignon en 2019, et paraît sous forme d’extraits dans la Revue Des Comités (Édition Passages).

En 2018 Marilyn Mattei participe au projet Binôme et la compagnie Les Sens des Mots et écrit Mathias ou l’itinéraire d’un enfant paumé (Édité chez les Solitaires intempestifs) suite à sa rencontre avec Mouhoub Mouhoud (enseignant chercheur à Paris Dauphine spécialiste dans les migrations européennes et internationales). Ce même texte fera l’objet de nombreuses lectures en région parisienne (Fête de la Science, Festival « Welcome ») ainsi qu’en Rhône Alpes (Festival Traces).

Elle est également auteure associée du CDN de la Manufacture à Nancy, ou elle écrit Pourquoi faire ? , un texte construit à partir de témoignages d’habitants de la ville de Pagny-sur Moselle interrogeant leur rapport au temps et plus spécifiquement au temps libre. Ce texte sera crée par Julia Vidit pendant l’été 2021.

Depuis 2017, elle travaille également en tant que dramaturge avec le metteur en scène Nasser Djemaï.

Son dernier texte, Seuil, édité aux éditions Tapuscrit | Théâtre Ouvert, est une commande de Pierre Cuq, metteur en scène de la Compagnie Les Grandes Marées, reçoit en juin une bourse d’écriture du CNL Marilyn Mattei guide des ateliers d’écritures au sein de collèges en milieu rurale et lycées professionnels avec les compagnies La nouvelle Fabrique, Demain Nous Fuirons, et Rêve Général !

 

Maj 03/05/22

Marilyn Mattei ©DR

Pierre Koestel

Né en 1989, Pierre Koestel est comédien et écrivain de théâtre. Après des études littéraires et une formation en art dramatique, il intègre en 2013 la première promotion du master de Création littéraire de l’Université Paris 8, mis en place par Olivia Rosenthal et Lionel Ruffel, puis le département Écrivain dramaturge de l’ENSATT en 2015, co-dirigé par Enzo Cormann et Samuel Gallet.

Il a notamment écrit des textes à destination des adolescents : Loud, mis en lecture par Grégory Faive lors de la 19è édition du Festival Regards Croisés à Grenoble, sélectionné par le comité de lecture du JTN et lauréat des Encouragements de l’Aide à la Création d’Artcena. Les Ecoeurchées pour l’Anima Compagnie (Mayenne), Basalte, une commande du Théâtre Am Stram Gram (Genève) mise en scène par Tamara Fischer dans le cadre du « Théâtre c’est (dans ta) classe », ou encore Elio pour la Fédération – Compagnie Philippe Delaigue (Lyon).

Il travaille également comme dramaturge auprès de Nagy Souraty pour Astrocytes, un poème dramatique et visuel créé entre le Liban et la France, et collabore depuis peu avec Jérémy Ridel (Full Frontal Théâtre, Paris) pour Dans sa chambre, une création librement inspirée de La Métamorphose de Kafka, et avec Antonin Rey (L’Ensemble des Possibles, Paris) sur l’écriture d’un spectacle musical inspiré du mythe d’Orphée.  

Son dernier texte, La Ceriseraie, qui gravite autour de l’oeuvre de Tchekhov, sera créée au printemps 2021 à Cotonou dans une mise en scène de Marie Demesy, et réunira des artistes français et béninois. 

En parallèle de ces activités artistiques, il anime régulièrement des ateliers d’écritures, notamment auprès de publics scolaires et d’étudiants.

 

Pierre Koestel

Stéphane Bouquet

Stéphane Bouquet est écrivain, scénariste et critique de cinéma français né à Paris en 1968.

Après des études en économie de la culture et sociologie, Stéphane Bouquet se consacre à l’écriture comme poète, critique et scénariste. Il est l’auteur de Nos amériques, Un Peuple, Le Mot Frère, Un Monde existe, Dans l’année de cet âge publiés aux éditions Champ Vallon.

Il a animé avec Laurent Goumarre l’émission Studio Danse sur France Culture et il a été critique littéraire pour Libération et collaborateur auprès du Monde.

Il traduit des ouvrages de poésie américaine. Il a écrit plusieurs livres sur le cinéma, Clint fucking Eastwood, Beate avec Claire Denis, Gus Van Sant, S.M. Eisenstein, Il Vangelo secondo Matteo, une étude sur un film de Pier Paolo Pasolini.

Il est l’auteur de scénarii, notamment pour les réalisateurs Sébastien Lifschitz, Patric Chiha, Yann Dedet, Valérie Mréjen. Il est aussi dramaturge et interprète de pièces chorégraphiques, entre autres avec Mathilde Monnier. Il a occupé les fonctions de directeur du programme pédagogique « Danse et Cinéma» à l’Ecole de danse contemporaine du Centre Chorégraphique National de Montpellier, E.xe.r.ce.

Stéphane Bouquet a été pensionnaire à la Villa Médicis (Rome) en 2003-2004.

Liliane Giraudon

Liliane Giraudon vit à Marseille. Son travail d’écriture, situé entre prose (la prose n’existe pas) et poème (un poème n’est jamais seul) semble une traversée des genres. Entre ce qu’elle nomme « littérature de combat » et « littérature de poubelle », ses livres, publiés pour l’essentiel aux éditions P.O.L dressent un spectre accidenté. A son travail de « revuiste » (Banana Split, Action Poétique, If, La gazette des jockeys camouflés…) s’ajoute une pratique de la lecture publique et de ce qu’elle appelle son « écriredessiner » : tracts, livres d’artiste, expositions, ateliers de traduction, feuilletons, vidéo, théâtre, radio (ACR et fictions France Culture), actions minuscules…

Publications récentes : Madame Himself, éditions P.O.L, La sphinge mange cru éditions Al Dante.

Nidhal Guiga

Nidhal Guiga est née en 1975.
Elle est docteure en linguistique et enseignante à l’université depuis 2002.
Chroniqueuse à Radio Tunis Chaîne Internationale (2011-2012), elle mène en parallèle une carrière de comédienne et d’auteure dramatique.
Elle écrit et met en scène
Une heure et demie après moi, en 2006, et en 2008 Selon Gagarine. Ces deux spectacles sont produits et joués au Théâtre National Tunisien.
En juin 2012, elle réalise sa première fiction, Mathilde B.

Dalia Taha

Dalia Taha est née à Berlin en 1986, et a grandi à Ramallah.
Elle est poétesse et dramaturge. Elle est diplômée en architecture de l’Université de Bir Zeït.
Sa première pièce Keffieh / Made in China a été créée au Théâtre royal flamand de Bruxelles en 2012 et publiée en anglais, arabe, français et flamand.
Elle a publié deux recueils de poésie et un roman. Ses poèmes ont été traduits en anglais, français, allemand et suédois.
Accueillie en résidence au Royal Court de Londres en 2012, Dalia Taha poursuit actuellement des études de théâtre à Brown University, aux Etats-Unis.